Le Parc de la Garamba abrite des espèces menacés et compte de ce fait pour le tourisme au Congo RDC

Jean Pierre Lola Kissanga œuvre pour le dialogue afin de protéger le parc national de la Garamba

environnement


C’est ce qu’on peut retenir de la concertation tripartite du lundi 09 juillet 2018 à Isiro dans la province du haut-Uele en République démocratique du Congo entre les représentants du parc national de la Garamba, la communauté riveraine et les autorités de la province du Haut-Uele.

En effet, la tension est montée d’un cran lorsque l’organisation African parc, gestionnaire du parc de la Garamba avait amorcé les travaux de conservation de la biodiversité et de l’écosystème dans la Garamba empiétant ainsi aux activités des habitants riverains. Lors de cette retrouvaille, toutes les parties se sont engagées à travailler ensemble. Il a été question de susciter l’esprit du dialogue afin de retrouver la paix et la sérénité pour réaliser cette mission de conservation et pour garantir le succès de cette démarche, les participants ont recommandé l’implication de la communauté riveraine dans la conservation du parc, a déclaré le gouverneur de la province du Haut_Uele, Jean-Pierre lola kissanga. Concernant l’organisation African Parc, gestionnaire national du parc de la Garamba, l’obligation lui a été faite de respecter les engagements pour la mise en œuvre des projets alternatifs au bénéfice de la population riveraine. Il s’agit du projet de l’hydroélectricité en vue de relancer l’économie dans la région, de l’appui à l’entreprenariat local avec la promotion de l’élevage domestique ainsi que de l’accès de la population à la zone destinée à la chasse des espèces non protégées.

Le parc national de la Garamba, classé patrimoine mondial de l’UNESCO, est situé dans la province du Haut-Uélé, selon L’UNESCO ce parc est d’une importance capitale parce qu’il comprend d’immenses savanes herbeuses ou boisées entrecoupées de forêts galeries le long des rivières et de dépressions marécageuses, il abrite des grands mammifères du monde à savoir l’éléphant, la girafe, l’hippopotame et surtout le rhinocéros blanc, inoffensif et plus gros que le rhinocéros noir. Ce parc partage au ses limites avec le Lantoto national park du soudan du sud.

C’est la raison pour laquelle les autorités se sont impliquées pour apaiser la tension : « par le souci de baisser la tension persistante entre les parties concernées dans cette conservation ; à savoir : l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et l’Organisation African Parc, le pouvoir public ainsi que les représentants de la communauté riveraine. » a ajouté Jean Pierre Lola kissanga.

Pour faire le suivi évaluation des conclusions du 9 juillet 2018, il convenu à l’unanimité l’organisation de réunions trimestrielles, afin d’évaluer la marche réalisée dans la conservation de ce site et la mise en œuvre des engagements pris par le gestionnaire, African Parc, sur financement de l’Union européenne et l’USAID.
Jean Pierre Lola Kissanga, administre cette province depuis 2015. Il est docteur en médecine et fut plusieurs fois ministres en République Démocratique du Congo.

 

Fresnel Tsimba



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