Au terme des constructions le barrage grand Inga produira 11 000 MW

Energie : Pretoria s'offrira la moitié de la production du Barrage Grand Inga

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Le parlement a récemment instruit une étude sur l’impact du projet, censé produire 2 500 MW au pays à l’horizon 2030.

 

A la fin du mois d’octobre 2018, la commission parlementaire sud-africaine de l’énergie a demandé au gouvernement de conduire une étude sur l’impact du projet hydroélectrique Inga 3. Ce revirement pourrait définitivement influencer les ambitions de Pretoria vis-à-vis de ce projet pharaonique, dont la moitié de la production (2 500 mégawatts) est censée être achetée par l’Afrique du Sud.

Toujours en octobre 2018, un accord de développement exclusif a été signé avec deux entreprises chinoise et espagnole pour le financement du méga-projet hydroélectrique sur le fleuve Congo. Selon cet accord, la RDC entérine la constitution d’un consortium unique pour les deux groupements que sont Chine Inga 3 et Prolnga.  

Le projet Inga 3 est la première d’une série de six phases du « Grand Inga », censé prendre le relais des barrages Inga 1 et Inga 2 réalisés respectivement en 1972 et 1982. Il devra générer une capacité de 11 000 mégawatts. Le coût du projet est de 14 milliards de dollars. La fin des travaux est prévue pour l’horizon 2030.

Actuellement, environ 80% de l’énergie produite par l’Afrique du Sud provient des centrales thermiques. Ce qui fait du pays l’un des plus pollueurs de la planète. En avril 2018, l’Afrique du Sud a signé des contrats avec 27 producteurs indépendants d’électricité renouvelable, pour produire 2 300 mégawatts au cours des cinq prochaines années.

Gibrile KENFACK TSABDO



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