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Actualité en continu

Niger : des milliers de personnes manifestent pour des élections « crédibles »

02 novembre, 2015

A quatre mois de la présidentielle au Niger, des milliers de personnes sont sortis à Niamey ce dimanche 1er novembre pour réclamer pour réclamer un scrutin "crédible et juste". La manifestation vise à contrer Mahamadou Issoufou, le chef d’Etat qui serait en train de manigancer pour un passage en force.

Mali : IBK au chantier de sauver l’accord de paix

03 septembre, 2015

Troubles à Anefis dans le nord du mali, tourmente au palais de Koulouba. IBK ne tient plus sur place à cause de la situation qui risque fortement de mettre à mal l’accord de paix signé en mai dernier. Depuis dimanche 30 août, le chef d’Etat malien a lancé une tournée en Algérie et au Niger, deux pays voisins fortement impliqués dans le dossier de la paix au Nord du Mali.

Lutte contre Boko Haram : les choses se mettent en place toujours aucune précision sur le droit de poursuite de l’armée Camerounaise

31 juillet, 2015

La nomination jeudi du général nigérian, Illya Abbah, à la tête de la force multinationale et l’annonce de la fin des travaux ce week-end de l’Etat-major basé à N’Djamena, sont assez de points positifs pour la force multinationale. Alors que la mise en place des unités commence bientôt, la question du droit de poursuite de l’armée camerounaise reste en suspens et cela bien que la lettre des textes de cette opération l’autorise.

Manifestations des anti-Charlie Hebdo au Niger.

17 janvier, 2015

Depuis son retour au cœur de l’actualité, Charlie Hebdo n’attise pas que les passions. Niamey, la capitale du Niger a été ce samedi le théâtre de violentes manifestations contre le journal satirique français. On parle de plusieurs lieux de culte que les manifestants dans leur colère ont détruits.

En France tout le monde est peut-être Charlie, au Niger, le seul nom du journal attise la colère et lève des vents de manifestations dans le pays. Zinder ou Niamey, le Niger vient d’être secoué ce samedi 17 janvier 2015 par les anti-charlie. Hélas leur colère ils l’ont déversée sur des chapelles chrétiennes et contre une police qui se livrait au devoir de veiller au maintien de l’ordre. Bilan, deux voitures de police calcinées et des chapelles parties en fumée. L’église Saint Augustin de Niamey a payé le plus lourd tribut. Comme d’autres lieux de culte elle a été incendiée, à croire que les chapelles ou leur locataire ont souvent loué les satires de cette presse Française.

Les manifestations ont baissé d’intensité avec l’appel au calme lancé par certains oulémas. Yaou Sonna, prédicateur dans une mosquée a rappelé aux manifestants l’idéal de paix du culte musulman. « N'oubliez pas que l'islam est contre la violence. J'appelle hommes et femmes, garçons et filles, à se calmer. Les actions de destruction ne sont pas cautionnées en islam » a-t-il déclaré. Ce soir le chef d’Etat Mahamadou Issoufou devrait s’adresser au peuple nigérien. Certainement il condamnera cette forme de manifestation qui détruit les biens nationaux et cherche le coupable au milieu d’une bande d’innocents.

Au nom de la liberté d’expression, Charlie Hebdo est arrivé à réveiller de vieilles querelles et à en faire naître là où il n’y en avait pas. Face à tout cela la France par Laurent Fabius son chef de la diplomatie, « exprime sa solidarité avec les autorités du Niger ». AFPmag.

 

La TNT effective au Niger le 17 juin prochain

15 juin, 2015
Le ministre nigérien des Postes, des Télécommunications et de l'Economie Numérique, M. Abdou Mani
Abdou Mani, le ministre nigérien des Postes, des Télécommunications et de l'Economie Numérique.

 

Le 17 juin prochain, le Niger va passer à la Télévision numérique terrestre (TNT), selon une annonce faite jeudi dernier par Abdou Mani, le ministre des postes et de l’économie numérique de ce pays.

Néanmoins, dans un premier temps, la retransmission simultanément en analogie et en numérique  pour ne pas pénaliser les consommateurs nigériens.

Niger : le plan social des licenciés d’Areva Imouraren fortement critiqué.

06 mars, 2015

Depuis la chute des cours de l’uranium, en passant par les réacteurs japonais, le gaz de schiste américain ou les mines du Kazakhstan, plusieurs raisons sont à l’origine des pertes de 4,8 milliards d’euros que le groupe Areva a connues l’année 2014. Pour se relever, l’entreprise est obligée aujourd’hui de se séparer de quatre cinquième de son personnel de la filiale Imouraren au Niger. Mais pour ces ouvriers, les conditions de cette séparation sont extrêmement désastreuses, parce qu’ils ont tout laissé pour suivre Areva et l’espoir qu’Areva sera là pendant les trente ou quarante prochaines années les a forcé à s’imposer des charges.

Deux jours seulement après l’annonce des résultats du groupe Areva le mercredi 4 mars dernier et déjà, au Niger où la boîte tient trois filiales, c’est le deuil pour les ouvriers de l’une d’elle. Pour cette année 2014, Areva a perdu 4,8 milliards de dollars. En cause, le cours de l’uranium, à 135 dollars la livre est passé à 40 dollars. L’autre cause majeure de cette chute historique se situe dans les réacteurs japonais, le gaz de schiste américain, le parc allemand ou encore les mines du Kazakhstan. Pour ces raisons, l’entreprise est passée au licenciement dans son site d’Imouraren au Niger.

Ce licenciement pour motif économique, « On l’a tous reçue, ou presque », affirme désemparé un ouvrier de cette filiale. La lettre notifiée aux ouvriers, précise que la prise d’effet de ce licenciement aurait commencé le 31 janvier 2015, ce qui remet en question le mois récemment écoulé. Ce mois sera-t-il prélevé dans les cinq mois de salaire brut promis à ces 185 ouvriers licenciés aujourd’hui ? Précisons que, seuls 45 ouvriers ont pu conserver leur poste à l’issue de cette vague de départs.  Ce sont principalement les gardiens et les agents en charge de la maintenance du site qui ont échappé à cette mesure de remerciement.

Un départ qui réduit les espoirs de la nation et des familles des ouvriers.

Lors de sa prise de pouvoir, Mahamadou Issoufou, avait fait de l’ouverture de cette mine d’Imouraren, un des objectifs de son mandat. C’est dire que la désolation du chef de l’Etat a été très grande. L’un de ses proches conseillers a d’ailleurs reconnu que  « Ces licenciements sont logiques, au vu de la situation ». Pour ces ouvriers qui doivent toucher une indemnité spéciale équivalant à cinq mois de salaire brut, un appui à la création d’entreprise, une contribution aux frais de formation et le maintien d’une prise en charge santé et assurance vie pendant cinq mois, c’est la souffrance qui s’annonce. Puisque certains ont tout quitté pour suivre Areva et l’espoir d’être employé 30 à 40 ans durant, comme on leur disait à l’époque où on venait les chercher dans leur village de ces régions proches d’Agadez, les a fait prendre femme et accoucher des charges. Le syndicat continue de plaider pour que soit portée à 10 mois de salaire brut cette indemnité et que soit maintenu tout le reste, mais rien n’est sûr quant à la révision de cette décision. Finalement on se demande pourquoi autant de combats avaient été livrés pour arracher cette mine aux chinois cette année 2009 ? AFPmag. 

Niger : Les employés d’Areva poursuivent la grève.

09 avril, 2015

La grève de trois jours initiée par les employés de la Somaïr, filiale du groupe français Areva au Niger, continue ce jeudi. Le personnel de la filiale conteste le non versement des primes depuis le 7 avril dernier.

Depuis le mardi 7 avril le personnel de la Somaïr est en grève contre le non versement des primes. Cet arrêt du travail devrait se poursuivre aujourd’hui selon un représentant syndical. Près de 90% des salariés de la mine ont répondu à l’appel du syndicat.

Moussa Moutari, a déclaré à Reuters que « La production est pratiquement paralysée ». Le porte-parole du syndicat Synamin dénonce l’attitude des dirigeants de la Somaïr qui refuse de verser les primes sous prétexte que la situation de l’entreprise est fortement désastreuse. « La Somaïr ne veut pas verser des primes liées aux objectifs financiers atteints en 2014. Ils disent qu'ils enregistrent des pertes, ce qui n'est pas vrai », a-t-il lancé.

Mais Areva aurait-il accepté d’augmenter les royalties  qu’il reverse au gouvernement nigérien lors du renouvellement de son contrat l’an dernier si l’entreprise n’engrangeait pas de profits de l’activité de ses mines du Niger ?

On rappelle que le cinquième de la production d’uranium des centrales françaises est assuré par le Niger jusqu’en 2013. Et qu’en mars dernier Areva qui annonçait des pertes de 4,8 milliards d’euros de son activité sur l’année 2014, avait procédé au licenciement de près 170 salariés d’Imouraren SA, une de ses trois filiales du Niger. Depuis lors les difficultés des salariés semblent avoir commencé. AFPmag. 

Niger : le plan social des licenciés d’Areva Imouraren fortement critiqué.

06 mars, 2015

Depuis la chute des cours de l’uranium, en passant par les réacteurs japonais, le gaz de schiste américain ou les mines du Kazakhstan, plusieurs raisons sont à l’origine des pertes de 4,8 milliards d’euros que le groupe Areva a connues l’année 2014. Pour se relever, l’entreprise est obligée aujourd’hui de se séparer de quatre cinquième de son personnel de la filiale Imouraren au Niger. Mais pour ces ouvriers, les conditions de cette séparation sont extrêmement désastreuses, parce qu’ils ont tout laissé pour suivre Areva et l’espoir qu’Areva sera là pendant les trente ou quarante prochaines années les a forcé à s’imposer des charges.

Deux jours seulement après l’annonce des résultats du groupe Areva le mercredi 4 mars dernier et déjà, au Niger où la boîte tient trois filiales, c’est le deuil pour les ouvriers de l’une d’elle. Pour cette année 2014, Areva a perdu 4,8 milliards de dollars. En cause, le cours de l’uranium, à 135 dollars la livre est passé à 40 dollars. L’autre cause majeure de cette chute historique se situe dans les réacteurs japonais, le gaz de schiste américain, le parc allemand ou encore les mines du Kazakhstan. Pour ces raisons, l’entreprise est passée au licenciement dans son site d’Imouraren au Niger.

Ce licenciement pour motif économique, « On l’a tous reçue, ou presque », affirme désemparé un ouvrier de cette filiale. La lettre notifiée aux ouvriers, précise que la prise d’effet de ce licenciement aurait commencé le 31 janvier 2015, ce qui remet en question le mois récemment écoulé. Ce mois sera-t-il prélevé dans les cinq mois de salaire brut promis à ces 185 ouvriers licenciés aujourd’hui ? Précisons que, seuls 45 ouvriers ont pu conserver leur poste à l’issue de cette vague de départs.  Ce sont principalement les gardiens et les agents en charge de la maintenance du site qui ont échappé à cette mesure de remerciement.

Un départ qui réduit les espoirs de la nation et des familles des ouvriers.

Lors de sa prise de pouvoir, Mahamadou Issoufou, avait fait de l’ouverture de cette mine d’Imouraren, un des objectifs de son mandat. C’est dire que la désolation du chef de l’Etat a été très grande. L’un de ses proches conseillers a d’ailleurs reconnu que  « Ces licenciements sont logiques, au vu de la situation ». Pour ces ouvriers qui doivent toucher une indemnité spéciale équivalant à cinq mois de salaire brut, un appui à la création d’entreprise, une contribution aux frais de formation et le maintien d’une prise en charge santé et assurance vie pendant cinq mois, c’est la souffrance qui s’annonce. Puisque certains ont tout quitté pour suivre Areva et l’espoir d’être employé 30 à 40 ans durant, comme on leur disait à l’époque où on venait les chercher dans leur village de ces régions proches d’Agadez, les a fait prendre femme et accoucher des charges. Le syndicat continue de plaider pour que soit portée à 10 mois de salaire brut cette indemnité et que soit maintenu tout le reste, mais rien n’est sûr quant à la révision de cette décision. Finalement on se demande pourquoi autant de combats avaient été livrés pour arracher cette mine aux chinois cette année 2009 ? AFPmag. 

Niger : Les employés d’Areva poursuivent la grève.

09 avril, 2015

La grève de trois jours initiée par les employés de la Somaïr, filiale du groupe français Areva au Niger, continue ce jeudi. Le personnel de la filiale conteste le non versement des primes depuis le 7 avril dernier.

Depuis le mardi 7 avril le personnel de la Somaïr est en grève contre le non versement des primes. Cet arrêt du travail devrait se poursuivre aujourd’hui selon un représentant syndical. Près de 90% des salariés de la mine ont répondu à l’appel du syndicat.

Moussa Moutari, a déclaré à Reuters que « La production est pratiquement paralysée ». Le porte-parole du syndicat Synamin dénonce l’attitude des dirigeants de la Somaïr qui refuse de verser les primes sous prétexte que la situation de l’entreprise est fortement désastreuse. « La Somaïr ne veut pas verser des primes liées aux objectifs financiers atteints en 2014. Ils disent qu'ils enregistrent des pertes, ce qui n'est pas vrai », a-t-il lancé.

Mais Areva aurait-il accepté d’augmenter les royalties  qu’il reverse au gouvernement nigérien lors du renouvellement de son contrat l’an dernier si l’entreprise n’engrangeait pas de profits de l’activité de ses mines du Niger ?

On rappelle que le cinquième de la production d’uranium des centrales françaises est assuré par le Niger jusqu’en 2013. Et qu’en mars dernier Areva qui annonçait des pertes de 4,8 milliards d’euros de son activité sur l’année 2014, avait procédé au licenciement de près 170 salariés d’Imouraren SA, une de ses trois filiales du Niger. Depuis lors les difficultés des salariés semblent avoir commencé. AFPmag. 

Afrique de l’Ouest : le groupe Bolloré très sollicité dans la construction des chemins de fer.

10 avril, 2015
Mahamadou Issoufou, Vincent Bolloré et Boni Yayi lors du lancement de la construction de la ligne ferroviaire Cotonou-Niamey.
Mahamadou Issoufou, Vincent Bolloré et Boni Yayi lors du lancement de la construction de la ligne ferroviaire Cotonou-Niamey, le mardi 9 avril 2014.

 

Finalement le groupe français Bolloré va investir 1 milliard d’euros dans la réalisation de la ligne de chemin de fer reliant Niamey et Cotonou. Cet investissement place le groupe en tête des parts avec 40%, tandis que le Niger et le Bénin, détiendront 10% chacun.

Bolloré, les pays africains en veulent encore. Pour les structures portuaires mais aussi pour des investissements comme celui de 1 milliard d’euros sur la ligne de chemin de fer qui reliera à partir du milieu de l’année 2016, la capitale nigérienne, Niamey, à Cotonou capitale du Bénin, le groupe est sollicité.

Le Bénin et le Niger ont signé le 07 mars dernier un accord fixant les termes de la construction et de l’exploitation de la prochaine ligne de chemin de fer. Cet accord qui prévoit le financement par le Bolloré d’un milliard d’euros, accorde au groupe français, 40% des parts, 10% au Bénin, 10% au Niger et 40% seront repartis entre les autres investisseurs privés des deux pays.

Au sujet de ce projet très ambitieux, Amadou Boubacar Cissé, ministre nigérien de l'Aménagement du territoire, estime que tout a été réuni pour mener à bien cette entreprise. « Nous avons créé les conditions pour garantir l'harmonie, la diligence et l'efficacité de ce projet historique et ambitieux », a-t-il lancé.

De son côté, Vincent Bolloré qui ne dit rien au sujet des modalités de cet accord du 07 mars, a déclaré à la télévision publique nigérienne que « Ce contrat est une garantie que le chemin de fer sera achevé, et une garantie que nous le financerons ».

Les travaux de cette ligne de chemin de fer ont démarré en avril 2014 sur 574 km, un tronçon reliant Niamey à Parakou, ville béninoise située dans l’ouest du pays. Ils devraient se poursuivre vers Cotonou, où il est simplement question de rénover les lignes existantes.

Mais le groupe français s’en sort plutôt bien dans cette affaire. Les travaux de ce premier chantier ne sont pas encore finis que, Mahamadou Issoufou, président du Niger, sollicite Bolloré dans la construction du chemin de fer entre le Niger et Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Ce chantier rentre dans les travaux de construction des 2800 km de chemin de  fer  qui feront la boucle ferroviaire entre la Cote d'Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso et le Niger. AFPmag.