Actualité en continu

Maroc : Mobilisation de la plateforme des migrants après les 1 200 morts de la Méditerranée

28 avril, 2015
Maroc: Hommage aux 1200 migrants morts naufragés dans la Méditerranée.
Les membres des associations des migrants au Maroc ont rendu hommage aux naufragés de la Méditerranée en jetant des fleurs dans la mer. Crédit photo: Pape Seck © Copyright Afrique Progrès Magazine

Au Centre Culturel Africain où la plateforme des associations de migrants s’est réunie ce lundi 27 avril pour rendre hommage aux 1 200 victimes de la Méditerranée, des résolutions fortes sont sorties, et devraient être déposées sur la table de la représentation de l’Union Européenne (UE) dans les jours qui viennent. Le plus important de cette réunion aura été le lancement du concept « Sens Inverse », une idée qui promeut le retour au bercail quand davantage les routes des migrants se referment. 

1 200 morts dans la Méditerranée en seulement une semaine, deux drames de plus que les migrants en territoire marocain ne sont pas prêts d’oublier. Ce lundi 27 avril, une centaine d’entre eux, membres de la plateforme des associations de migrants, se sont donnés rendez-vous au Centre Culturel Africain à Rabat, pour rendre hommage à ses « frères » et surtout suggérer une batterie de mesures pouvant interdire la survenance de nouveaux drames. 

Maroc : Alassane Ouattara est allé à la rencontre de la communauté Ivoirienne.

26 janvier, 2015

Son Excellence Monsieur Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire.

 

A l’issue du Forum économique Maroco-Ivoirien du mercredi 21 janvier 2015 à l’hôtel palmeraie palace de Marrakech, le président Alassane Ouattara est allé à la rencontre de la diaspora ivoirienne au Maroc. Au cours de cette rencontre qui s’est tenue à l’hôtel Ryad Mogador Agdal de Marrakech le jeudi 22 janvier 2015, la communauté ivoirienne a posé ses problèmes à son chef d’Etat, qui s’est engagé à apporter des solutions concrètes, afin que cette communauté soit à même de l’accompagner désormais dans la nouvelle dynamique de coopération amorcée avec le Maroc.

Une rencontre en marge du forum économique Maroco-Ivoirien.

En marge du forum économique Maroco-ivoirien du mercredi 22 janvier 2015, moment pendant lequel les autorités ivoiriennes et celles Marocaines examinaient les secteurs à privilégier dans le cadre de leur coopération économique, Alassane Ouattara, chef d’Etat ivoirien, a tenu à rencontrer les membres de sa communauté vivant au Maroc. Cette rencontre s’est tenue à l’hôtel Ryad Mogador Agdal le jeudi 22 janvier en présence de plus de huit cent ivoiriens venus des quatre coins du royaume chérifien.

Une communauté ivoirienne importante.

Cette communauté que Idrissa Traoré, ambassadeur de Côte d’ivoire au Maroc, dit avoir  « 3289 ivoiriens régulièrement immatriculées à l’ambassade, soit, 2036 étudiants, 222 travailleurs, 1031 sans emploi » serait la plus importante communauté ivoirienne dans la région du Maghreb. L’ambassadeur précise d’ailleurs que cette communauté « compte en réalité plus de 5 000 résidents ». Et ces résidents, lors de cette rencontre, tant spéciale que précieuse, ont été largement au cœur des débats.

 

S.E. Monsieur Idrissa Traoré, ambassadeur de Côte d’ivoire au Maroc

 

Les problèmes de cette communauté ivoirienne au Maroc.

Yves Stephane Groguhe, directeur de Groupe Afrique Performances, une institution faisant dans la formation du personnel portuaire et partenaire avec une trentaine de ports africains, s’est exprimé au nom de la CASIM (confédération des associations ivoiriennes au Maroc) sur ces manquements qui impactent encore sur la croissance de cette diaspora ivoirienne en terre marocaine. Alors qu’il salue les efforts qui ont été accomplis à la tête de l’Etat ivoirien depuis l’ascension d’Alassane Ouattara le 6 mai 2011, l’homme souhaite que le même élan soit impulsé au niveau du Maroc. Pour que la communauté Ivoirienne au Maroc soit plus active et puisse accompagner le chef d’Etat dans sa nouvelle dynamique de coopération avec le royaume, Yves Groguhe estime entre autres que « la mise en place d’une mutuelle santé afin de pouvoir se soigner décemment, l’amélioration du rapport des ivoiriens avec l’administration locale pour l’octroi des documents administratifs, les contrats de travail étrangers aux ivoiriens » sont indispensables aujourd’hui pour doper cette communauté si active déjà.

Yves Stephane Groguhe, directeur de Groupe Afrique Performances

 

Alassane Ouattara à l’œuvre d’apporter les solutions.

Cette fois aussi, Alassane Ouattara n’a pas dérogé à son habitude de proposer des solutions aux problèmes posés par ses nationaux. En plus des 20 000 dollars offerts à la CASIM pour son fonctionnement, le chef d’Etat offre d’étudier l’augmentation de la bourse des étudiants ivoiriens.  Le chef d’Etat que les ivoiriens s’emploient à appeler « Ado solutions » a crée au cours de cette rencontre une commission adhoc pour tabler sur les autres manquements de cette communauté et lui accorder ces choses qui font défaut.

La communauté Ivoirienne poursuivra-t-elle désormais sa mission d’ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Maroc comme son chef d’Etat le souhaite aujourd’hui ? Gardons-nous des prédictions sur le fait même si tout est certains en ce sens, mais retenons du reste que, Alassane Ouattara était au chevet de la diaspora ivoirienne jeudi dernier, et qu’au travers de leur rencontre tout semble près pour l’essor d’une diaspora ivoirienne très active au Maroc. Onesiphore Nembe : envoyé Spécial. AFPmag.

 

Coopération sud-sud et intégration au Royaume du Maroc : ASPRIM met la Côte d’Ivoire en selle.

07 décembre, 2014

Le train de l’intégration est parti, c’est en tout cas ce qui ressort de la table ronde organisée par l’association des professionnels ivoiriens au Maroc à l’Hôtel Mercure de Rabat ce samedi 6 décembre 2014 à 14 heures. Ce débat qui tournait autour du thème, le professionnel Ivoirien au Maroc, acteur de la coopération sud-sud, était le moment d’évaluer les possibilités existantes sur le terrain et  l’apport possible du professionnel Ivoirien vivant au Maroc dans le cadre de la coopération sud-sud.

Sa majesté le Roi Mohamed VI l’a demandé, et ASPRIM, association des professionnels ivoiriens au Maroc, l’a bien compris. C’est en ce sens ce samedi 6 décembre l’association a tenu à l’hôtel Mercure de Rabat sa première table ronde en vue de lancer le train de l’intégration, et plus encore, de dynamiser la coopération sud-sud entre le Maroc et la Côte d’Ivoire. A l’ouverture de cet échange auquel M. Idrissa Traoré, ambassadeur de Côte d’Ivoire au Maroc, prenait part, Yves Hervé Assi, le président de l’association, déclarait d’ailleurs que « cette table ronde se veut le lieu de partage des expériences. Elle vise à contribuer à la dynamique des échanges entre le Maroc et la Côte d’Ivoire ». Cette orientation, Driss Ajbali, membre dirigeant du conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Youssef Imghi, directeur général de Tanger Med Engineering, ou encore, Yves Stephane Groguhe, tous trois intervenants, l’ont fortement respecté au cours de leurs interventions.

La diaspora a toujours un rôle à jouer dans le développement de la patrie mais aussi dans la mise en place des relations économiques franches entre le pays d’accueil et la patrie. Autrement dit une bonne diaspora est une pièce majeure dans la diplomatie économique. Mais en cela sa bonne organisation reste le gage qui assure le succès de l’entreprise. Le professeur Driss Ajbali voit plus loin ce succès lorsqu’il évoque le fait qu’« une diaspora mieux organisée peut avoir un rôle consultatif et plus ». Dans le cadre Marocain, la Diaspora, s’il faut appeler les marocains de l’étranger ainsi, s’élève à plus de 3 millions  d’hommes selon le ministère des affaires étrangères. Depuis, son importance en termes de réalisations, a permis sa prise en compte par les autorités du royaume. Ceci dit, elle a aujourd’hui une mission consultative en matière d’immigration. C’est dire que cette initiative qui voit le jour peut atteindre des cimes insoupçonnées si la volonté de tous est forte. 

Au cours de cette table ronde, une place importante a été consacrée à l’infrastructure portuaire, ivoiro-marocaine, laquelle peut permettre des échanges entre les deux pays, qui, fort heureusement se situent sur la côte Ouest africaine, à neuf jours de navigation (Tanger Med-Port d’Abidjan). Mais en ce sens, Youssef Imghi, demande aujourd’hui le développement de la logistique nationale au niveau de la Côte d’Ivoire, ce qui permettra l’évacuation des biens vers les cités ivoiriennes et permettra en cas de surproduction de se tourner vers l’exportation.  Le directeur de Tanger Med estime que lorsque la Côte d’ivoire pourrait envisager l’exportation des fruits vers le Royaume du Maroc, 13 jours suffiraient à leur transbordement et pour leur arrivée sur les comptoirs de l’un quelconque des marchés marocains. Un  délai assez avantageux pour les potentiels exportateurs ivoiriens.

L’expérience des entrepreneurs ivoiriens au Maroc n’a pas été en reste au cours de ce débat. Yves Stéphane Groguhe, ancien étudiant au Maroc, devenu ingénieur puis entrepreneur, est revenu largement sur l’évolution de son entreprise, Groupe Afrique Performances. Ayant reconnu il y’a quelques années aujourd’hui que « l’Afrique a besoin du transfert de compétences », l’homme s’est lancé dans le domaine de la formation continue en matière d’ingénierie portuaire. A l’époque avoue-t-il « mon bureau était dans la troisième chambre de mon appartement », un fait qui n’a pourtant pas empêché à l’entrepreneur d’avancer, au point qu’aujourd’hui, il a fait ses preuves sur le terrain et est devenu le partenaire des ports du royaume et de plus d’une vingtaine de ports africains. Si donc l’homme « délivre des certificats mondialement reconnus » comme à ses propres termes, et emploie des professionnels avoués du secteur portuaire, toutefois il se rappelle toujours de son départ, ce qui le permet de croire qu’au Maroc, la coopération gagnant-gagnant reste très possible. Son parcours, soutenu par les autorités du royaume qui, prestement accordent une suite à ses diligentes demandes, démontre bien que le terrain est propice pour une avancée de la coopération sud-sud pour les professionnels ivoiriens au Maroc.

ASPRIM l’aura compris, l’intégration c’est aujourd’hui, et aujourd’hui, il est possible dans ce processus d’aider à la dynamisation de la coopération sud-sud et de mettre en place au Maroc une structure économique ivoirienne importante, véritable étendard de l’éléphant d’Afrique. (Envoyé spécial AFPmag)

Interview - Coopération Maroc/Côte d’Ivoire : Yves Hervé Assi s’explique sur les missions d’ASPRIM

09 décembre, 2014

Interview

Coopération Maroc/Côte d’Ivoire : Yves Hervé Assi s’explique sur les missions d’ASPRIM

A l’issue de la table ronde organisée à l’hôtel Mercure ce samedi 06 décembre 2014 par l’Association des Professionnels Ivoiriens au Maroc (AS’PRIM), Yves Hervé ASSI, le président, s’est confié à l’envoyé spécial d’Afrique progrès magazine. Depuis les motivations qui ont poussé à la création de l’association jusqu’aux objectifs que celle-ci poursuit, l’homme apporte un éclairage utile aux nombreuses interrogations de depuis la création de l’association. Tout est clair désormais que les choses vont bouger.

 Afrique Progrès Magazine : Vous êtes au Maroc depuis bientôt treize années, pourquoi seulement maintenant que vous avez pensé à créer ASPRIM ?

 Yves Hervé ASSI : En dix ans nous avons pris le temps de regarder ce qui se passait autour de nous et puis nous attendions d’être un noyau efficace avant de démarrer nos activités en tant qu’association. Le Maroc est devenu, aujourd’hui, une terre d’espoir et donc cette association nous permet de réfléchir désormais par rapport aux différentes situations qui se posent à nous et de voir surtout dans quelles mesures nous pouvons contribuer à la coopération Sud-sud.

 AFP.MAG : La création d’ASPRIM rentre-t-elle dans le cadre de la politique d’intégration en cours dans le Royaume ?

Yv-Rv A. : Je dois reconnaitre que la nouvelle politique de régularisation et d’intégration initiée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI (que Dieu l’assiste), et lancée depuis le début de cette année 2014, a été une motivation supplémentaire pour nous booster dans le processus de la mise en place de l’association.

 

AFP.MAG : Quels sont les objectifs que poursuit ASPRIM  aujourd’hui?

 Yv-Rv A. : Nos objectifs sont clairs.

     -       Etre une plateforme d’échanges entre les différents professionnels Ivoiriens au Maroc.

     -       Etre l’interface entre les professionnels ivoiriens et marocains

     -       Jouer un rôle stratégique dans les échanges entre le Maroc et la Côte d’Ivoire

     -       Permettre aux investisseurs des deux pays d’avoir des conseils et des orientations avisés dans le cadre de leurs différents projets

     -       Nous aimerions aussi assurer et coordonner nos actions avec les autres associations qui poursuivent les mêmes objectifs.

 AFP.MAG : Alors qu’ASPRIM est investi aujourd’hui dans le rôle du diplomate économique de la nation Ivoirienne au royaume du Maroc, quels axes vous semblent prioritaires dans votre mission?

Yv-Rv A. : Tous les axes nous semblent important. Nous aimerions donner désormais des orientations objectives et utiles pour une coopération Sud-sud efficiente entre la Côte d’Ivoire et le Maroc.

 

AFP.MAG : Après cette première table ronde avez-vous le sentiment du devoir accompli ?

 Je suis entièrement satisfait qu’on ait pu réaliser, en si peu de temps, une activité d’envergure. Mais ceci reste un avant-goût de ce qui viendra par la suite. Désormais nous allons passer à la vitesse supérieure.

 

Propos recueillis par Onesiphore Nembe, envoyé spécial d’Afrique Progrès magazine.

 

Limogeage sanction de Youssoufou Bamba, Ambassadeur de Côte d’Ivoire à l’ONU.

13 mars, 2015

Pour des déclarations qui ont failli troubler la belle idylle maroco-ivoirienne, Youssoufou Bamba, ambassadeur de Côte d’Ivoire aux nations unies, vient d’être démis de ses fonctions. Au cours d’un entretien public, le diplomate a laissé entendre que le Sahara Occidental reste seul territoire non autonome du continent, un propos que Rabat qui lutte depuis de longues dates pour le maintien de ce territoire au Royaume, est loin d’accepter.

Maroc : La cinquième édition du festival des arts et de la culture, Eté des Oudayas, a bien démarré

28 juillet, 2015

Ce lundi 27 juillet, a démarré dans la ville de Rabat, la cinquième édition du festival international des arts et de la culture, Eté des Oudayas. Cet important évènement, initié par Hassan Mégri l’année 2011, et soutenu aujourd’hui par les autorités du royaume sa majesté le Roi Mohamed VI y compris, est une occasion pour les artistes venus de part le monde, de chanter sur le site historique des conquêtes arabo-musulmanes.

Maroc : les bras qui font avancer le train de l’intégration

28 juillet, 2015

A l’OFPPT de Hay Nada où le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et l’association marocaine pour la promotion de la petite entreprise (AMAPPE), se sont donnés rendez-vous ce lundi 27 juillet, l’heure était à la remise des diplômes à une vingtaine de réfugiés qui ont suivi une formation d’une année. Cette troisième promotion que l’AMAPPE a encadrée grâce aux financements du HCR, rejoint désormais l’univers de l’emploi, carte de séjour et diplôme en main.

Alors que les autorités marocaines travaillent pour l’intégration des migrants et des réfugiés sur le territoire du royaume depuis janvier dernier, certains comme l’AMAPPE et le HCR, poursuivent simplement des initiatives mises en place depuis l’année 2012. Ce lundi 27 juillet, a été marqué par la cérémonie de remise des diplômes à une vingtaine de réfugiés qui ont suivi leur formation dans l’enceinte de l’OFPPT à Hay Nada.

Signature à Dakar de 13 nouveaux accords entre le Sénégal et le Maroc.

22 mai, 2015

En visite au Sénégal dans le cadre de sa tournée africaine, Sa Majesté le roi Mohamed VI, que Dieu l’assiste, et son homologue sénégalais Macky Sall, ont ont co-présidé ce jeudi 21 mai la cérémonie de signature de 13 accords de coopération dans les domaines de l’assainissement, des douanes, du tourisme, de l’artisanat.

Dans le cadre de sa tournée africaine, sa majesté le roi Mohamed VI, que Dieu l’assiste, et son homologue sénégalais Macky Sall, ont co-présidé à Dakar ce jeudi 21 mai 2015 à la signature de 13 nouveaux accords de coopération. Ces accords portent sur l’assistance administrative mutuelle en matière douanière, le tourisme, l’artisanat, la formation professionnelle, l’assainissement.

Maroc : deux mois de prison avec sursis pour avoir rompu le jeûne

15 juillet, 2015

 

A Marrakech ce mardi, quatre jeune gens ont écopé d’une peine de deux mois de prison avec sursis pour avoir bu un jus de fruit pendant le Ramadan. Selon la lettre de la loi, en son article 222 du code pénal, ils encouraient jusqu’à six mois de prison ferme. Cette flexibilité des juges présage une nouvelle ère dans le royaume.

Nous sommes le 6 juillet 2015, quatre jeunes gens en partance pour l’aéroport de Marrakech où leur ami doit prendre le vol, prennent un jus de fruit publiquement. Simple geste d’adieu ? Souci de troubler l’ordre pendant ce mois de Ramadan ? Ou nécessité urgente d’étancher une soif insoutenable ? Difficile de se prononcer, mais on sait qu’au moment des faits, la température dans la ville était à 48°.

Maroc : Le TAS vient de lever les sanctions prises par la CAF.

03 avril, 2015

Au lendemain de la CAN 2015 tenu en Guinée Equatoriale entre le 17 janvier et le 08 février, la confédération africaine de football avait pris des sanctions contre le Maroc pour son refus d’organiser l’évènement. Suspension aux deux prochaines éditions de la CAN, des millions d’euros à verser au titre de réparation, des sanctions trop lourdes pour le pays qui, ne voulant pas exposer ses citoyens à l’épidémie Ebola qui faisait rage dans la région Ouest Afrique, avait demandé le report du plus important tournoi africain.

Après la saisine du tribunal arbitral du sport, le Maroc s’en sort plutôt bien. Alors qu’il avait été condamné au lendemain de la coupe d’Afrique des nations qui s’est jouée finalement en Guinée Equatoriale, à verser plusieurs millions d’euros d’amende en réparation pour préjudice et qu’il était exclu des deux prochaines éditions de la CAN, (CAN 2017 et 2019), le Royaume avait fait appel le 17 février dernier pour l’annulation de cette décision qu’il jugeait fortement arbitraire.