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Actualité en continu

Intelligentsia : 1 500 chercheurs à Paris vont se pencher sur les grandes questions africaines

08 juillet, 2015

 

A la Sorbonne de Paris où quelques 1 500 chercheurs venus du monde entier se sont donnés rendez-vous ce 8 juillet pour débattre des questions africaines, on examinera entre autres thématiques : les révolutions et les mouvements citoyens, les rébellions armées et le terrorisme religieux, la santé publique et les enjeux environnementaux, la gouvernance et la justice, le féminisme et la mobilisation artistique en Afrique. Cette 6ème conférence européenne des études africaines (ECAS) a été co-organisée par le réseau européen d’africanistes AEGIS et deux laboratoires du CNRS, Les Afriques dans le monde (LAM) et l’Institut des mondes africains (IMAF).

Du 8 au 10 juillet, Paris abrite la 6ème conférence européenne des études africaines (ECAS). Co-organisée par le réseau européen d’africanistes AEGIS et deux laboratoires du CNRS, Les Afriques dans le monde (LAM) et l’Institut des mondes africains (IMAF), cette rencontre est l’occasion d’examiner les questions relatives aux révolutions et aux mouvements citoyens, aux rébellions armées et au terrorisme religieux, à la santé publique et aux enjeux environnementaux, à la gouvernance et à la justice, au féminisme et à la mobilisation artistique en Afrique.

Sécurité humaine et développement de l’Afrique : Une autre idée du panafricanisme

22 avril, 2015

Né hors d’Afrique, le panafricanisme est une doctrine qui prône l’unité, le développement et l’indépendance totale de l’Afrique. Mais qui fait aussi la promotion des valeurs culturelles africaines et la solidarité sur le plan institutionnel ou politique pour le bien-être des peuples. Doctrinal, institutionnel ou politique, le panafricanisme qui prend naissance aux Amériques dès le XVIIIème  siècle pose les bases idéologiques de l’indépendance et du développement du continent noir. Reste que, l’Afrique est actuellement en proie à de graves maux qui nécessitent l’émergence d’une autre idée du panafricanisme à savoir, le panafricanisme pratique ou scientifique. C’est-à-dire celui qui se place juste au-dessus des querelles intercivilisationnelles et des conflits culturels en vue des actions positives et concrètes pour la sécurité humaine et un véritable développement durable de l’Afrique. 

Avis aux chercheurs et universitaires africains.

24 avril, 2015

La direction d’Afrique Progrès Magazine vous informe par le présent communiqué de l’ouverture récente de sa rubrique « INTELLIGENTSIA ». Ladite rubrique, destinée aux travaux de recherche en vue de contribuer mieux à l’édification du peuple africain, est ouverte à tous ceux qui justifient du titre de chercheur ou qui peuvent se prévaloir de la qualité d’universitaire. Vous pouvez envoyer vos travaux à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Vous enverrez aussi une photo et vos coordonnées pour l’éventualité où les lecteurs vous solliciteraient.

Cordialement.

 

Onesiphore Nembe. Directeur Afrique Progrès Magazine.

Un instrument pour le financement participatif du développement de l’Afrique

23 juillet, 2015

 

Les africains peuvent dorénavant participer au développement économique de leur continent, en finançant des projets grâce à une plateforme à financement participatif proposée par la société « African Biofuel Renewable Energy Company » (en abrégé ABREC).

Cet outil d’ «equity crowd funding » disponible via le lien « www.financeutile.com », est lancé mercredi par les responsables de l’ABREC dont le siège est à Lomé.

Maroc : Le TAS vient de lever les sanctions prises par la CAF.

03 avril, 2015

Au lendemain de la CAN 2015 tenu en Guinée Equatoriale entre le 17 janvier et le 08 février, la confédération africaine de football avait pris des sanctions contre le Maroc pour son refus d’organiser l’évènement. Suspension aux deux prochaines éditions de la CAN, des millions d’euros à verser au titre de réparation, des sanctions trop lourdes pour le pays qui, ne voulant pas exposer ses citoyens à l’épidémie Ebola qui faisait rage dans la région Ouest Afrique, avait demandé le report du plus important tournoi africain.

Après la saisine du tribunal arbitral du sport, le Maroc s’en sort plutôt bien. Alors qu’il avait été condamné au lendemain de la coupe d’Afrique des nations qui s’est jouée finalement en Guinée Equatoriale, à verser plusieurs millions d’euros d’amende en réparation pour préjudice et qu’il était exclu des deux prochaines éditions de la CAN, (CAN 2017 et 2019), le Royaume avait fait appel le 17 février dernier pour l’annulation de cette décision qu’il jugeait fortement arbitraire.