Actualité en continu

Un four solaire "made in" Tchad change l’ambiance traditionnelle de la cuisson.

31 mars, 2015

 

Le four Promosol 100% made in Tchad.
Le four Promosol fabriqué au Tchad.

 

Promosol, une ONG implantée au Tchad vient de lancer une révolution à l’échelle nationale. Alors que la déforestation a atteint des seuils records et que la diminution du bois de chauffe a eu pour conséquence la flambée des prix de cette ressource si utile dans la cuisson, l’ONG a mis sur pied un four solaire qui coûte entre 40 000 Fcfa et 60 000 (60-90 euros) et permet désormais la cuisson des aliments grâce au soleil.

Le projet initié au Tchad il y a trois ans par l’ONG Promosol est en train de révolutionner la nation entière. Jusqu’à présent la plupart des foyers du pays utilisaient le bois de chauffe pour cuire les aliments, une habitude qui pourrait connaître un terme au cours des jours qui viennent, puisque l’ONG vient de mettre sur pied un four solaire qui permettra désormais la cuisson des aliments grâce au soleil.

Le produit est  100% made in Tchad. Depuis les matières assemblées dans le cadre de sa confection jusqu’aux mains qui le fabrique, tout est tchadien. Ce four d’un genre nouveau est une alternative écologique et permet de se passer du bois, ressource périssable très chère en ce moment. L’avantage de cette nouvelle offre est que l’énergie solaire, contrairement au bois de chauffe, est gratuite et inépuisable.

Plusieurs emplois se sont déjà créés autour du projet et des dizaines d’autres emplois, voire même des centaines devraient se créer dans les jours qui viennent. Mais pour les 800 utilisateurs déjà enregistrés, c’est le bonheur. AFPmag.  

Tchad : Le plan très novateur de Bedoumra Kordjé, candidat à la présidence de la BAD

05 mai, 2015
Bédoumra Kordjé
Bédoumra Kordjé

 

Après vingt-neuf ans passés à la banque africaine de développement (BAD), Bedoumra Kordjé, diplomé de l’École nationale supérieure des télécommunications de Paris et actuel ministre des finances et du budget, est depuis quelques temps candidat à la succession du rwandais Donald Kaberuka. Son expérience de seize années dans les postes de direction au sein de la BAD et celui notamment de vice-président, lui auront permis d’autopsier complètement la boîte, et aujourd’hui sa feuille de route innove à plus d’un titre.

S’il suffisait de maîtriser les rouages de la BAD, Bedoumra Kordjé, diplomé de l’école nationale supérieure des télécommunications de Paris et actuel ministre des finances et du budget du Tchad, après vingt-neuf ans passés au sein de la banque et donc seize années dans les postes de direction, serait le candidat idoine pour le remplacement du Rwandais Donald Kaberuka. Mais le ministre devra aller au vote à côté de sept autres candidats. 

Zone Cemac : le FMI table sur un important recul de la croissance en 2015

12 mai, 2015

 

Baisse des investissements publics, chute sans précédente des cours du pétrole, voici autant de raisons évoquées par la commission du FMI qui vient de séjourner dans la région Cemac et qui a annoncé le recul net du taux de croissance : de 4,6% de l’année dernière à 2,2% au terme de cette année 2015.

La nouvelle du recul des chiffres du taux de croissance dans la zone Cemac est tombée finalement. De 4,6% de croissance l’année 2014, les pays de la zone Cemac pourraient descendre à un taux de croissance de 2,2%, ce qui est la baisse la plus importante depuis une décennie.

Pourquoi N’Djamena est devenu la cible de Boko Haram

30 juin, 2015

Ces deux dernières semaines, le Tchad, allié fort du Cameroun et du Nigeria dans la guerre contre Boko Haram, a connu deux attentats qui ont fait une cinquantaine de morts, à croire que le pays est dans la loupe des islamistes nigérians. Mais pendant que les réseaux de trafic d’armes de Boko Haram passent par la route du Tchad et qu’une frange de la population reste disposée à épouser l’idéologie islamiste, de nouvelles attaques restent possibles.

Un premier attentat à N’Djamena avait fait le 15 juin dernier, 38 morts et 101 blessés, un second ce lundi 29 juin a fait 11 morts dont 5 policiers et leur informateur. Cette cadence montre que la capitale tchadienne est visée par les islamistes au même titre que Borno, Etat nigérian fief de Boko Haram.

Tchad: 28 pays s’exercent dans la lutte anti-terroriste.

18 février, 2015

 

Des soldats maliens effectuent un système de corde de descente rapide à partir d'un hélicoptère MH-47 Chinook du 160th Special Operations Aviation Regiment (Airborne) de l'armée américaine à Bamako, au Mali  le 18 mai 2010 dans le cadre des exercices conjoints Flintlock de 2010. 

 

Dans le cadre de la lutte antiterrorisme, 28 délégations militaires se sont données rendez-vous au Tchad. Baptisé Flintlock, l’exercice militaire qu’elles viennent de commencer doit durer jusqu’au 19 mars prochain et elle consistera surtout, à inculquer aux participants les notions de lutte antiterroriste que les écoles militaires n’enseignent généralement pas et d’échanger les expériences.

Le terrorisme n’ayant plus de frontière aujourd’hui, tous les pays s’activent dans cette lutte. Au Tchad où des exercices militaires viennent de commencer pour 1200 militaires venus de 28 pays, on s’entraîne à faire face à la menace terroriste. Baptisé Flintlok, l’opération qui regroupe les militaires africains, européens et des forces spéciales américaines, devrait se terminer le 19 mars prochain. Au cours de ce mois d’exercice, les participants seront entraînés dans des techniques que les écoles militaires n’enseignent généralement pas. Ce rendez-vous annuel sera aussi le moment d’échanger les expériences.

Pareilles rencontres montrent l’universalité du terrorisme et la détermination des Etats à harmoniser leur position et leurs méthodes de lutte anti-terroriste. Zacharia Gobongue, général tchadien participant à l’exercice,  a fait une déclaration dans ce sens : « Vous savez le terrorisme n’a ni frontière, ni visage et il se meut partout. On doit s’y adapter, on utilise le mode opératoire asymétrique qui nous permet de nous adopter à sa manière de faire et pour le combattre avec efficacité ». Mais pour Gilbert Diendéré, général Burkinabé, il y a un impératif dans cette lutte contre le terrorisme, que les pays africains soient dotés de la technologie afin de bénéficier d’un renseignement plus fiable désormais.

On comprend que la coopération en matière de lutte contre le terrorisme soit ouverte aujourd’hui et que de tels exercices constituent des actes majeurs posés dans ce sens, mais des doutes subsistent encore quant à la possibilité pour ces occidentaux de doter les pays africains des technologies qui permettraient d’avoir un renseignement fiable. On peut toutefois compter sur leur assistance éternelle, comme cette quinzaine de militaires français qui se trouvent actuellement au Niger dans le cadre de la lutte contre les islamistes de Boko Haram. AFPmag.

 

Boko Haram a été chassé de Gamboru par les forces armées Tchadiennes.

04 février, 2015

C’est certainement la première victoire du Tchad dans cette guerre qu’elle a commencé depuis une semaine. La ville de Gamboru, située de l’autre côté de la frontière avec le Cameroun a été libéré ce mardi 3 février après un assaut donné par cette force armée Tchadienne. Une heure de combat a suffit pour que les militaires Tchadiens cimentent une victoire que les bombardements aériens menés conjointement avec l’armée camerounaise depuis samedi dernier avaient dessiné.

 

Après d’intenses bombardements, l’armée Tchadienne qui a lancé finalement un assaut contre les islamistes de Boko Haram à Gamboru ce mardi 3 février, a repris la ville en seulement une heure de combat. Les troupes qui ont traversé pour la première fois le fleuve El Beïd qui sépare Fotokol, localité Camerounaise, de Gamboru ville nigériane, sont encore en train de la ratisser en vue de déloger les islamistes qui se seraient cachés. C’est au total deux mille militaires Tchadiens qui se sont rués sur la ville que les islamistes tenaient depuis le début de cette année 2015. On rappelle que jusqu’à présent l’armée Tchadienne et les forces armées Camerounaises répliquaient aux attaques des islamistes depuis samedi dernier par des bombardements aériens et qu’aucune pénétration terrestre n’avait été effective malgré le fait pour le Tchad d’avoir aujourd’hui un droit de poursuite.

 

A la suite de cette entrée sur le territoire Nigérian, les autorités Tchadiennes qui ne s’étaient pas encore exprimées sur le droit de poursuite donc jouit le Tchad dans cette guerre, sont passées aux déclarations. Hassan Sylla, ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement déclare que : « Nos forces basées à Fotokol au Cameroun ont été une fois de plus lâchement attaquées par les hommes de Boko Haram et à la suite de cela nous avons riposté, nous avons usé de notre droit de poursuite et on est arrivé jusqu’à la ville de Gamboru et l’avons libérée totalement des forces du mal ».

 

Hassan Sylla ajoute que « Nous sommes décidés à en finir avec cette bête-là à côté de nos frères d’armes camerounais, nigériens ou tous ceux qui sont engagés dans la lutte contre Boko Haram ». Ces propos qui montrent la détermination du pays d’Idriss Déby d’en finir avec cette pseudo menace que constitue Boko Haram, éclairent aussi sur les actions que mènera cette armée Tchadienne dans les jours qui viennent.

 

A Bosso, ville nigérienne située à 200 km au nord sur les rives du lac Tchad, les forces armées Tchadiennes ont déployé lundi dernier plusieurs  centaines de véhicules et quelques 2 500 hommes. L’objectif de cette nouvelle troupe est la reprise de Malam fatori tombé aux mains des islamistes il y’a trois mois. Ces troupes pourraient donc traverser dans les jours qui viennent le Komadougou, une rivière qui sépare le Niger du Nigeria. Ici aussi rien n’est sûr quand à la participation à cette mission en territoire Nigérian des forces armées nigériennes déployées sur plus de 150 km le long de la frontière avec le Nigeria. Sans droit de poursuite comme le Cameroun, ils attendront le feu vert du parlement qui peut décider d’une mesure d’intervention contre Boko Haram en évoquant la légitime défense préventive. AFPmag.

 

Contre Boko Haram : Une force multinationale de 8 700 hommes avec droit de poursuite.

08 février, 2015

 

Au Cameroun où les experts militaires de la région étaient réunis depuis le 5 février, la décision d’envoyer 8 700 hommes au front contre les islamistes de Boko Haram a été prise. On parle même du droit de poursuite pour cette force multinationale.

A l’issue de la rencontre entre les experts militaires de la région du lac Tchad à Yaoundé entre le 5 et le 7 février, des résolutions fortes ont été prises pour combattre les islamistes de la secte nigériane. Alors qu’on parlait de 7 500 soldats le 30 janvier dernier au sommet de l’Union Africaine, ce sont 8 700 hommes qui seront mobilisés pour combattre Boko Haram. Le Nigeria enverra 3 200 hommes, le Tchad 3 500, le Cameroun 750 et le Niger 750. Pour l’heure on ne sait pas combien de soldats le Bénin enverra dans cette lutte. Mais avant son déploiement, cette force multinationale devra attendre l’approbation préalable du conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine et celle subséquente de l’ONU avant de lancer la campagne contre les islamistes.

Alors que le Nigeria avait accordé un droit de poursuite au Tchad, il semble que ce droit ce soit élargi à toutes les autres composantes de cette force multinationale. Sous anonymat, un participant à cette rencontre a confié que les soldats seront libres de se déplacer sur tout le territoire sans requérir une autorisation quelconque.  Précisons toutefois que, même avec l’envoi de cette force au combat, le Cameroun, le Tchad le Niger et le Nigeria pourront toujours recourir à leur armée nationale. Du fait de sa proximité du champ de bataille, N’djamena a été établi QG, mais le commandement de cette force armée sera tournant. AFPmag.

 

Boko Haram : le ministre de la défense Camerounaise permet au Tchad de mieux y voir.

15 janvier, 2015

En visite à N’djamena, le ministre de la défense Camerounaise, Edgar Alain Mebe Ngo’o, s’est exprimé ce mercredi 14 janvier 2015 avec le président Tchadien. Cette rencontre visait a rappelé au gouvernement tchadien ses responsabilités face aux islamistes de Boko Haram, qui semblent désormais contourner le Cameroun pour atteindre le voisin Tchadien.

Le gouvernement Tchadien qui devait envoyé des militaires à Baga dans le cadre de l’entente de Paris de mai 2014 ne l’a pas fait. La conséquence est là, Baga ville nigériane, est passé entre les mains des islamistes, semble t-il. Alors que  la progression des islamistes a été stoppée par les forces armées Camerounaises, elle pourrait se diriger désormais vers le Tchad. C’est dans ce contexte qu’Edgar Alain Mebe Ngo’o, ministre de la défense Camerounais s’est rendu à N’djamena pour rappeler ses responsabilité à Idriss Deby. 

A l’issue de cette rencontre, conscientes enfin des enjeux, les autorités tchadiennes ont publié un communiqué, lequel a fait l’objet d’une interprétation circonscrite par ceux qui conspirent contre la stabilité du Cameroun. Le communiqué précise que « Face à cette situation qui menace dangereusement la sécurité et la stabilité du Tchad et porte atteinte à ses intérêts vitaux, le gouvernement tchadien ne saurait rester les bras croisés ». Il n’est donc pas question d’apporter une certaine aide au Cameroun qui a défendu ses frontières jusqu’à présent et qui n’est pas prêt de céder dans aucune de ses positions, mais d’une riposte tchadienne contre un ennemi qui, fuyant les combats contre l’armée Camerounaise, fait route aujourd’hui vers le Tchad.

Rappelons que la dernière attaque des islamistes à Kolofata, frontière entre le Cameroun et le Nigeria, le 12 janvier dernier, a coûté la vie à 143 islamistes et à un militaire Camerounais. Pendant ces échanges qui ont duré à peine cinq heures, en plus des victimes, le Cameroun s’est emparé des vieux fusils d’assaut de Boko Haram, d’un important matériel militaire quoique vétuste, preuve de plus que cette armée est largement au dessus de l’adversaire et de la note que les défaitistes occidentaux lui attribue. AFPmag.

Boko Haram: pourquoi le Tchad est finalement méfiant ?

16 janvier, 2015

Alors que les mille attaques des islamistes de Boko Haram se sont fracassées contre le rideau sécuritaire des forces armées Camerounaises, le Tchad, allié de la France dans la guerre au Mali, commence à se méfier de ces étranges terroristes Nigérians.

L’étonnement commençait à atteindre son comble face à l’attitude du Tchad qui, combattant activement au Nord du Mali aux côtés des forces armées françaises contre l’instauration d’un régime islamiste, arrive à laisser vivre à sa frontière sud les islamistes de Boko Haram. Avec le déplacement du ministre de la défense Camerounaise, Edgar Alain Mebe Ngo’o le 14 janvier dernier à N’djamena, l’attitude du pays d’Idriss Déby a complètement changé. Le Tchad semble désormais vouloir se préserver des attaques prochaines des islamistes contre ses positions sur les rives du Logone. Que s’est-il finalement passé pour que l’attitude Tchadienne change si brutalement ?

Un officier Camerounais sous anonymat a déclaré au représentant local d’Afrique Progrès Magazine que « les attaques de Boko Haram ayant croisé une riposte Camerounaise vive et impénétrable, les islamistes commencent aujourd’hui à se tourner vers le Tchad (…) Mais la riposte Tchadienne pourrait les confiner définitivement dans les forêts de Sambissa et les obliger à poursuivre leur campagne au Nigeria en faisant de temps en temps des tentatives d’incursion dans les Etats voisins». Ce propos qui justifie mieux le revirement opéré par N’djamena depuis quelques heures, montre quelque part que lorsque les trois pays prendraient les islamistes dans un mouvement en tenaille, la secte que certains médias de déstabilisation louent depuis quelques jours, sera définitivement effacée.

Mais en attendant la rencontre du 20 janvier 2015 entre le Nigeria, le Tchad, le Bénin et le Cameroun, laquelle pourrait déterminer bientôt les axes prioritaires de cette campagne internationale africaine contre Boko Haram, le Tchad a doublé de vigilance sur toute la côte du Logone (200km) pour se préserver enfin de celui qui semblait destiné à la déstabilisation du voisin Camerounais. Reste à savoir si cette rencontre, si importante pour le retour au calme, ne verra pas la présence d’un ennemi de la paix dans cette région. AFPmag.

 

Contre Boko Haram Idriss Déby est finalement l’ambassadeur.

18 janvier, 2015

Alors que Idriss Déby a lui-même assuré la descente de ses troupes à la frontière avec le Nigeria pour lutter contre Boko Haram, le chef d’Etat Tchadien appelle les pays africains aujourd’hui à se donner la main afin d’éradiquer la menace des islamistes dans cette région du lac Tchad.

Une fois ses troupes postées à la frontière sous son égide, Idriss Déby qu’on allait accuser de je-m’en—foutisme dans le combat contre les islamistes de Boko Haram, s’est aujourd’hui investi dans le rôle d’ambassadeur des pays en guerre contre la secte Nigériane. Le chef d’Etat Tchadien a appelé les pays du CAC, communauté de l’Afrique centrale et tous les pays africains à faire bloc pour effacer la menace islamiste dans cette partie sud du Nigeria.

« Nous ne pouvons pas dire que nous sommes indifférents à ce qui se passe, parce que nous sommes concernés directement et parce que nous estimons que le Cameroun ne doit pas faire face seul à cette nébuleuse. J’ai lancé aussi un appel aux pays de la CAC, (Communauté de l’Afrique centrale, NDLR) et à tous les pays du continent africain afin qu’ils viennent avec nous pour former une large coalition pour faire face à cette nébuleuse Boko Haram et montrer ainsi à la face du monde que l’Afrique est capable de résoudre ses problèmes » a-t-il déclaré.

Donc l’entrée du Tchad en guerre aujourd’hui est en partie liée au souci de montrer au monde que l’Afrique peut régler ses crises sans nul besoin d’une intervention militaire internationale. Avec ce propos il est sûr que des interventions comme celle qui a décousu la Libye et en fait la nouvelle Somalie ne seront plus jamais tolérées en Afrique. La position tchadienne semble pourtant ne pas suffire aux responsables des Nations Unies. Au cours de son voyage au Nigeria le 16 janvier 2015, Leila Zerrougui, sous-secrétaire général de l'ONU demandait une « réponse régionale » mais aussi internationale.  Sauf que dans cette région du monde personne ne veut entendre parler des réponses internationales. Ces réponses ont trahi par  leurs allures de vengeance camorréenne en Libye où elles semblent avoir signé la somalisation d’une nation qui polémiquait simplement avec son dirigeant.

Au Tchad les populations ont salué le départ de leurs 2 000 soldats par un mouvement de soutien.  « Nous, populations de Ndjamena, apportons notre soutien total aux forces de défense et de sécurité, les encourageons à faire preuve de courage et de détermination dans ce nouveau combat pour la paix et la sécurité dans le bassin du lac Tchad, comme elles l’ont démontré dans le septentrion malien ». Tout est en train de se mettre en ordre pour prendre Boko Haram en tenaille. Fasse le ciel que la détermination politique de tous ses leaders régionaux soit dénuée de toute manigance signée occident. AFPmag.