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Actualité en continu

RDC: de grandes attentes à l’ouverture du procès à la cour pénale internationale de Bosco Ntaganda

02 septembre, 2015

Accusé pour 18 chefs de crimes de guerre, des massacres commis lors d’une guerre interethnique dans la région de l’Ituri entre 2002 et 2003, le général Bosco Ntaganda avait choisi finalement de se rendre à la cour pénale internationale en 2014. Alors que son procès s’ouvre ce mercredi 2 septembre, associations et ONG, espèrent que la voix de la justice mettra fin à de longues années d’impunité.

RDC : Kiripi Katembo est mort, son art pas

17 août, 2015

Mort la semaine dernière suite à une malaria cérébrale et inhumé ce samedi 15 août, Kiripi Katembo, photographe congolais connu à travers le monde, vivra désormais par ses œuvres parmi lesquelles l’affiche du festival du théâtre d’Avignon de l’année 2013.

RDC : la perpétuité en passe de frapper les présumés meurtriers de Floribert Chebeya

14 août, 2015

Plus de cinq ans après sa mort mystérieuse, Floribert Chebeya, le militant des droits de l’homme fondateur de l’ONG la Voix des sans-voix (VSV), pourrait obtenir finalement justice. Au cours d’une audience ce jeudi 13 août, le ministère public, à la suite des avocats des parties civiles s’est prononcé en faveur d’une condamnation à perpétuité ; un réquisitoire qui parait exagéré pour les avocats des cinq présumés coupables.

RDC: le projet de loi sur la nouvelle répartition des sièges devrait finalement passer au Sénat

10 août, 2015

Au Congo RDC où le redécoupage administratif se poursuit, le pouvoir en place est résolu à faire passer une nouvelle loi sur la répartition des sièges. Ce projet de loi fortement critiqué par l’assemblée nationale qui l’aura adoubé pourtant au cours d’une session extraordinaire après un refus lors d’une première session ordinaire, devrait faire l’objet d’un vote au Sénat à partir de ce lundi 10 août. De l’avis de certains, il devrait passer sans grande difficulté.

Décès de la veuve de Patrice Lumumba.

23 décembre, 2014

Pauline Lumumba, la veuve du héro de l’indépendance congolaise assassiné le 17 janvier 1961 s’est finalement éteinte ce mardi 23 décembre à l’âge de 72 ans. Revenue de Paris où elle suivait un traitement il y’a exactement une semaine, celle qui incarnait encore une époque retrouve dans le silence du tombeau son irremplaçable époux. Lambert Mende, ministre de l’information, de la communication et des médias déclarait ce matin aux confrères de jeune Afrique, « Elle ne s’est pas réveillée ». Avec elle se couche une époque et les prouesses d’une génération d’hommes que le continent pleure encore. AFPmag.

 

RDC: Après le parlement, le Sénat validera-t-il le projet de loi électorale très contesté ?

18 janvier, 2015

Quoique très contesté par toute l’opposition Congolaise, le projet de loi électorale a été adopté ce samedi 17 janvier 2015 à la majorité des membres du parlement. On attend plus que la confirmation du Sénat le 26 janvier prochain pour que le texte de loi régisse désormais le processus électoral Congolais.

Finalement la détermination de toute l’opposition congolaise contre le projet de loi électorale n’a pas suffi à interdire son vote au parlement. Le parlement vient de voter le texte ce samedi 17 janvier 2015 après des débats houleux en séance plénière. 337 députés se sont prononcés en faveur du texte pendant que 8 étaient contre et que 24 se sont abstenus. Ces chiffres qui montrent un certain déséquilibre dans la représentation au sein du parlement entre l’opposition et le parti au pouvoir permettent aussi de voir que seule la voix du peuple peut aujourd’hui trancher sur cette question. Mais dans la rue où la police va au-delà de son rôle traditionnel de veiller sur l’ordre public, le peuple peine à dire non à cette loi électorale qui pourrait permettre à Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir après 2016.

Tout n’est pas fini en tout cas. Après le parlement ce samedi, ce sera au tour du sénat le 26 janvier prochain de voter le projet de loi. Mais si plus de dix-sept amendements au texte ont été rejetés au parlement, on ne s’attend pas à ce que le sénat s’oppose à cette loi électorale. Au pouvoir depuis le 26 janvier 2001, Joseph Kabila devrait partir à la fin de ce second mandat. Cette hypothèse qu’il semble loin de valider, l’a amenée chaque jour à lancer un véritable forcing pour s’imposer à la tête de l’Etat au-delà de la période légale. Aujourd’hui qu’il vient de remporter le premier round de ce combat et que le second round au sénat lui est gagné d’avance, tout repose désormais sur le peuple qui vainquit tant de fois à travers le monde des anarchistes d’un plus grand calibre.  AFPmag.

 

La détermination des congolais contre la loi électorale en discussion au sénat cause des morts civiles à Kinshasa

20 janvier, 2015

Après le parlement où la loi électorale à été votée samedi 17 janvier 2015 par une large majorité des députés, c’était autour du Sénat ce lundi 19 janvier de se pencher sur le texte tant contesté. Au cours de cette instance, les manifestants qui n’ont plus visiblement confiance en leurs représentants, ont été vivement matés par les forces de l’ordre. Les chiffres sur le nombre de victimes reste malheureusement discutés entre le régime en place et les partis d’opposition.

Si la réclamation reste possible en République Démocratique du Congo aujourd’hui, elle le reste pour certains aspects et pour d’autres pas. Les manifestants venus dire leur désaccord ce lundi 19 janvier 2015 alors que les sénateurs se penchaient sur la nouvelle loi électorale très controversée, l’auront appris à leur dépend.  Craignant le vote au sénat après celui du parlement, les congolais sont sortis dans la rue pour stopper le vote de cette loi qui vise à permettre à Joseph Kabila de se maintenir infiniment après la fin de son mandat l’année 2016 à venir.

Pour calmer ces manifestants, la police qui visiblement avait ordre d’ouvrir le feu, à tiré à balle réelle sur la foule, faisant un minimum de quatre morts selon Lambert Mende, porte-parole de ce gouvernement congolais. L’homme parle de quatre morts donc deux policiers et deux civils qui se livraient au pillage. Les partis d’opposition sous l’égide de Vital Kamerhe, le chef de file, évoquent quant à eux un nombre de 13 morts, tous tombés sous les balles d’une police fortement obéissante. Ils affirment être ne possession des enregistrements de ces scènes de violence.  Cette thèse de l’opposition a reçu le soutien de Paul Nsapu, le secrétaire général de FIDH section Afrique, lequel parle de 14 morts et incrimine directement le régime de Kabila. « Le personnel soignant nous a informés, chiffres à l’appui, et nous avons des images, des photos sont là (…) Le régime a tué. Le régime a déployé un dispositif vraiment disproportionné » a-t-il déclaré.

A l’issue de ces crimes que le régime Kabila tente de dissimuler le nombre en interdisant l’accès à la morgue aux journalistes et à toute organisation susceptible de rapporter la vérité, la police a procédé à l’interpellation d’une quinzaine de manifestants. La loi quant à elle, reste encore dans les discussions au sénat et risque certainement d’être votée si ces manifestants s’arrêtent à ce round de ce combat si indispensable pour l’avenir de la nation congolaise. AFPmag. 

 

RDC : La manifestation pour dire non à la nouvelle loi électorale fait de plus en plus de morts.

22 janvier, 2015

 

Depuis le vote par le parlement de la nouvelle loi électorale le samedi 17 janvier, la rue Congolaise est en branle. Les vagues de manifestants ont investi la rue, où la police ne lésine plus aujourd’hui sur les moyens de stopper cette révolte citoyenne. De l’avis du gouvernement 11 personnes ont perdu la vie tandis que l’opposition et les organismes non gouvernementaux parlent eux de 40 morts.

Le peuple Congolais a-t-il désavoué ses représentants ? C’est en tout cas ce qui se lit dans son attitude. Depuis le samedi 17 janvier 2015, jour où le parlement a largement voté en faveur de la nouvelle loi électorale, le peuple s’agite dans les rues pour montrer son désaccord pour ce vote qui pourrait permettre à Joseph Kabila de rester au pouvoir au-delà de son mandat en 2016. Lundi dernier, alors que le vote au Sénat allait se tenir, les foules de manifestants venus interdire la tenue de ce vote sénatorial ont été repoussées par les forces de l’ordre. Bien décidés à faire entendre leur voix, ils sont toujours nombreux dans la rue aujourd’hui.

De l’avis des autorités, les heurts entre forces de l’ordre et manifestants ont fait depuis lundi 11 morts. Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais l’a déclaré, ajoutant ces dix individus morts ont été abattus alors qu’ils commettaient des actes de pillages. « Les dégâts matériels sont extrêmement importants. Transco, la société de transport en commun, a signalé un million de dollars de dégâts parce qu’on a abîmé définitivement sept bus, des bus Mercedes neufs. Nous avons une quarantaine d’établissements tenus par des opérateurs économiques chinois qui ont été saccagés, ainsi que leurs maisons d’habitation. Il y a d’ailleurs une protestation formelle du gouvernement chinois, qui nous demande des comptes » a-t-il déclaré. Ces déclarations ont été très contestées par l’opposition. Les organismes non gouvernementaux, comme cette opposition congolaise, parlent elles de 40 morts depuis lundi. Florent Geel, le responsable de la FIDH a appelé la Monusco à enquêter sur ces morts, déclarant que la plupart des victimes sont des étudiants. « Les victimes sont essentiellement des étudiants et des personnes qui manifestaient pacifiquement dans les rues de Kinshasa, ce qui démontre une répression extrêmement violente de ces manifestations contre la nouvelle loi électorale », affirme-t-il.

Jusqu’où les manifestants sont-ils prêts à aller pour forcer le régime à revoir les stipulations de la nouvelle loi électorale ? On ne peut se perdre dans les suppositions. Retenons du reste que les civils sont en train d’être tués aujourd’hui au Congo démocratique parce qu’ils ont dit finalement non ! AFPmag.

 

RDC: La nouvelle loi électorale pourrait être revue dans l’intérêt de tous.

23 janvier, 2015

Plongé dans une situation chaotique depuis lundi dernier, le Congo RDC est de nouveau en paix ce vendredi 23 janvier 2015. En fait le Sénat congolais, prenant en compte les réclamations citoyennes, a renvoyé le texte de loi controversé au niveau de la  commission administrative pour Révision. On pense donc que l’organisation de l’élection présidentielle dans le nouveau texte sera séparée du recensement.

Cette fois-ci encore, il aura fallu la voix du peuple lui-même pour ramener les parlementaires de leurs errements. Depuis lundi dernier, c’est tout le peuple congolais qui avait investi la rue pour exiger aux parlementaires de revoir la nouvelle loi électorale qui allait être votée par le Sénat après l’assemblée nationale le samedi 17 janvier. La loi en question imposait que le recensement soit fait avant de procéder à l’élection présidentielle de 2016. Les manifestants, face à cette condition sine qua non, soupçonnaient Joseph Kabila de vouloir se maintenir au pouvoir indéfiniment en retardant toujours le recensement.

Après les vagues de manifestations qui ont causé 11 morts selon le gouvernement et 40 selon les opposants et le FIDH, le Sénat a finalement renvoyé le projet de loi très controversé au niveau de la commission administrative pour qu’il soit révisé. L’annonce de ce renvoi du texte a été faite par Léon Kengo, le président du Sénat. «La Commission Politique administrative et juridique n’a pas terminé l’examen de ce texte. C’est pourquoi, nous demandons à cette commission de terminer son travail aujourd’hui pour que demain matin nous puissions siéger et voter cette loi. Donnez-nous le temps de faire un bon travail pour l’intérêt de tout notre peuple» a-t-il déclaré au palais du peuple ce jeudi 22 janvier 2015. On pense donc que la nouvelle loi électorale ne sera pas conditionnée par la tenue préalable d’un recensement national.  

Prise au niveau du sénat, cette décision de revoir le texte reste sujette à la confirmation du parlement. L’on se demande donc si ce parlement Congolais qui a voté à 337 voix pour, 8 voix contre et 24 abstentions serait prêt à revenir sur ce projet de loi. Mais avec la rencontre entre Léon Kengo, Aubin Minaku, tous deux respectivement  présidents du sénat et du parlement, et les ambassadeurs de l’Union Européenne, des nations Unies et des Etats-Unis, on reste bien confiant sur la nouvelle orientation de cette loi électorale. AFPmag.

 

Congo RDC: l’alinéa controversé de la nouvelle loi électorale vient d’être retiré.

25 janvier, 2015

La rue a chahuté quelques jours, des vies ont été sacrifiées au nom de ce que le peuple congolais estime juste aujourd’hui, la diplomatie étrangère s’est invitée à la querelle nationale pour proposer au régime ses solutions, finalement la RDC est de nouveau calme et l’alinéa 3 de la nouvelle loi électorale a été retiré du texte.

Retour sur les actes majeurs qui ont conduit à ce retrait

La rue qui vainquit des dictatures, au Congo Démocratique, ce samedi 24 janvier 2015, vient de plier des parlementaires fortement acquis à la cause présidentielle pourtant. Tout avait commencé le samedi 17 janvier. Le parlement avait voté la nouvelle loi électorale contre l’opposition du peuple et des partis d’opposition qui soupçonnaient alors une manigance de Joseph Kabila pour se maintenir au pouvoir après le 19 décembre 2016. Lundi, 19 janvier 2015, alors que le Sénat allait se pencher sur le texte, pour sûrement l’approuver après le parlement, la rue avait grondé. Ce jour, selon les autorités quatre personnes étaient mortes ; des chiffres que le FIDH et l’opposition rejetaient, précisant que onze individus ont été tués. Vers la fin de la semaine, le bilan des morts avait pris des proportions inquiétantes. Finalement quelques diplomates de l’union européenne, de l’ONU et des Etats-Unis, avaient rencontré tour à tour, Joseph Kabila et les présidents des deux chambres.

Des représentants forcés de retirer l’alinéa controversé.

On ne peut pas dire que ces parlementaires congolais aient eu une certaine envie de retirer l’alinéa 3. Après un vote au parlement de 337 voix pour, 8 voix contre et 24 abstentions, tout est clair qu’ils validaient tous cette stipulation pour laquelle le peuple dans la rue se tuait à dire non. Les négociations ont été intenses au palais du peuple ce samedi. Entre la réécriture de l’alinéa controversé de cette nouvelle loi électorale et son retrait, la commission sénatoriale et la commission des députés ont tablé longtemps. Ce n’est que vers le soir qu’Aubin Minaku, a annoncé le retrait de l’alinéa 3. Le président du parlement déclare avoir entendu la voix du peuple et décidé de satisfaire sa demande. « Telle était la demande de certains, ceux qui ont réellement revendiqué sur le plan démocratique. Nous avons répondu à leurs attentes afin qu’il y ait sérénité. C’est ce que nous avions voulu dès le départ au niveau de l’Assemblée nationale. Nous avons répondu à leurs attentes parce que dès le départ, il n’était nullement question de contourner la Constitution » a-t-il affirmé. Donc le recensement ne sera plus une condition préalable aux élections présidentielles de 2016.

Victoire du peuple

Revenant sur ce retrait de l’article controversé, Vital Kamerhe, chef de file des mouvements d’opposition, déclare « C’est la victoire du peuple. Aujourd’hui, en élaguant cet alinéa 3 de cet article controversé, nous rentrons dans la Constitution. C’est une très bonne chose. Donc nous n’avons plus de risque de glissement. Parce que notre combat était d’éviter de connecter le recensement sur l’élection présidentielle essentiellement. Joseph Kabila en est à son deuxième et dernier mandat qui s’achève le 19 décembre 2016 à minuit. Je l’encourage, et je le félicite d’avance, pour qu’il entre dans l’histoire comme un ex-président de la République en vie. C’est le pays qui a gagné, c’est la République qui en sort agrandie. » AFPmag