Actualité en continu

A La Haye : Jean-Pierre Bemba devant la CPI, pour affaire de subornation de témoins !

30 septembre, 2015

++ Le congolais Jean-Pierre Bemba revient devant la barre de la Cour Pénale Internationale (CPI) mais cette fois-ci, ce n’est pas la principale affaire mais touchant des cas de subornation de témoins.

Kigali et Kinshasa rétablissent l’axe : la lutte contre les groupes armés en passe de reprendre

25 septembre, 2015

Ce jeudi 24 septembre, Kigali accueillait le ministre de la défense congolais pour une relance de la coopération sur le dossier de l’éradication des rebelles rwandais du FDLR. Depuis trois ans les relations entre le Rwanda et le Congo RDC n’étaient plus au beau fixe, ce qui handicapait la poursuite des combats contre les groupes armés qui paralysent l’Est du Congo Démocratique.

RDC : Des partis d’opposition manifestent pour le maintien du calendrier électoral et le départ de Joseph Kabila en 2016

16 septembre, 2015

Rassemblés ce mardi 15 septembre sur la place Sainte-Thérèse de Ndjili dans le sud de Kinshasa, les opposants congolais ont exigé le maintien du calendrier électoral et appelé au départ en 2016 de Joseph Kabila.

RDC: de grandes attentes à l’ouverture du procès à la cour pénale internationale de Bosco Ntaganda

02 septembre, 2015

Accusé pour 18 chefs de crimes de guerre, des massacres commis lors d’une guerre interethnique dans la région de l’Ituri entre 2002 et 2003, le général Bosco Ntaganda avait choisi finalement de se rendre à la cour pénale internationale en 2014. Alors que son procès s’ouvre ce mercredi 2 septembre, associations et ONG, espèrent que la voix de la justice mettra fin à de longues années d’impunité.

RDC : Kiripi Katembo est mort, son art pas

17 août, 2015

Mort la semaine dernière suite à une malaria cérébrale et inhumé ce samedi 15 août, Kiripi Katembo, photographe congolais connu à travers le monde, vivra désormais par ses œuvres parmi lesquelles l’affiche du festival du théâtre d’Avignon de l’année 2013.

RDC : la perpétuité en passe de frapper les présumés meurtriers de Floribert Chebeya

14 août, 2015

Plus de cinq ans après sa mort mystérieuse, Floribert Chebeya, le militant des droits de l’homme fondateur de l’ONG la Voix des sans-voix (VSV), pourrait obtenir finalement justice. Au cours d’une audience ce jeudi 13 août, le ministère public, à la suite des avocats des parties civiles s’est prononcé en faveur d’une condamnation à perpétuité ; un réquisitoire qui parait exagéré pour les avocats des cinq présumés coupables.

RDC: le projet de loi sur la nouvelle répartition des sièges devrait finalement passer au Sénat

10 août, 2015

Au Congo RDC où le redécoupage administratif se poursuit, le pouvoir en place est résolu à faire passer une nouvelle loi sur la répartition des sièges. Ce projet de loi fortement critiqué par l’assemblée nationale qui l’aura adoubé pourtant au cours d’une session extraordinaire après un refus lors d’une première session ordinaire, devrait faire l’objet d’un vote au Sénat à partir de ce lundi 10 août. De l’avis de certains, il devrait passer sans grande difficulté.

Décès de la veuve de Patrice Lumumba.

23 décembre, 2014

Pauline Lumumba, la veuve du héro de l’indépendance congolaise assassiné le 17 janvier 1961 s’est finalement éteinte ce mardi 23 décembre à l’âge de 72 ans. Revenue de Paris où elle suivait un traitement il y’a exactement une semaine, celle qui incarnait encore une époque retrouve dans le silence du tombeau son irremplaçable époux. Lambert Mende, ministre de l’information, de la communication et des médias déclarait ce matin aux confrères de jeune Afrique, « Elle ne s’est pas réveillée ». Avec elle se couche une époque et les prouesses d’une génération d’hommes que le continent pleure encore. AFPmag.

 

RDC: Après le parlement, le Sénat validera-t-il le projet de loi électorale très contesté ?

18 janvier, 2015

Quoique très contesté par toute l’opposition Congolaise, le projet de loi électorale a été adopté ce samedi 17 janvier 2015 à la majorité des membres du parlement. On attend plus que la confirmation du Sénat le 26 janvier prochain pour que le texte de loi régisse désormais le processus électoral Congolais.

Finalement la détermination de toute l’opposition congolaise contre le projet de loi électorale n’a pas suffi à interdire son vote au parlement. Le parlement vient de voter le texte ce samedi 17 janvier 2015 après des débats houleux en séance plénière. 337 députés se sont prononcés en faveur du texte pendant que 8 étaient contre et que 24 se sont abstenus. Ces chiffres qui montrent un certain déséquilibre dans la représentation au sein du parlement entre l’opposition et le parti au pouvoir permettent aussi de voir que seule la voix du peuple peut aujourd’hui trancher sur cette question. Mais dans la rue où la police va au-delà de son rôle traditionnel de veiller sur l’ordre public, le peuple peine à dire non à cette loi électorale qui pourrait permettre à Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir après 2016.

Tout n’est pas fini en tout cas. Après le parlement ce samedi, ce sera au tour du sénat le 26 janvier prochain de voter le projet de loi. Mais si plus de dix-sept amendements au texte ont été rejetés au parlement, on ne s’attend pas à ce que le sénat s’oppose à cette loi électorale. Au pouvoir depuis le 26 janvier 2001, Joseph Kabila devrait partir à la fin de ce second mandat. Cette hypothèse qu’il semble loin de valider, l’a amenée chaque jour à lancer un véritable forcing pour s’imposer à la tête de l’Etat au-delà de la période légale. Aujourd’hui qu’il vient de remporter le premier round de ce combat et que le second round au sénat lui est gagné d’avance, tout repose désormais sur le peuple qui vainquit tant de fois à travers le monde des anarchistes d’un plus grand calibre.  AFPmag.

 

La détermination des congolais contre la loi électorale en discussion au sénat cause des morts civiles à Kinshasa

20 janvier, 2015

Après le parlement où la loi électorale à été votée samedi 17 janvier 2015 par une large majorité des députés, c’était autour du Sénat ce lundi 19 janvier de se pencher sur le texte tant contesté. Au cours de cette instance, les manifestants qui n’ont plus visiblement confiance en leurs représentants, ont été vivement matés par les forces de l’ordre. Les chiffres sur le nombre de victimes reste malheureusement discutés entre le régime en place et les partis d’opposition.

Si la réclamation reste possible en République Démocratique du Congo aujourd’hui, elle le reste pour certains aspects et pour d’autres pas. Les manifestants venus dire leur désaccord ce lundi 19 janvier 2015 alors que les sénateurs se penchaient sur la nouvelle loi électorale très controversée, l’auront appris à leur dépend.  Craignant le vote au sénat après celui du parlement, les congolais sont sortis dans la rue pour stopper le vote de cette loi qui vise à permettre à Joseph Kabila de se maintenir infiniment après la fin de son mandat l’année 2016 à venir.

Pour calmer ces manifestants, la police qui visiblement avait ordre d’ouvrir le feu, à tiré à balle réelle sur la foule, faisant un minimum de quatre morts selon Lambert Mende, porte-parole de ce gouvernement congolais. L’homme parle de quatre morts donc deux policiers et deux civils qui se livraient au pillage. Les partis d’opposition sous l’égide de Vital Kamerhe, le chef de file, évoquent quant à eux un nombre de 13 morts, tous tombés sous les balles d’une police fortement obéissante. Ils affirment être ne possession des enregistrements de ces scènes de violence.  Cette thèse de l’opposition a reçu le soutien de Paul Nsapu, le secrétaire général de FIDH section Afrique, lequel parle de 14 morts et incrimine directement le régime de Kabila. « Le personnel soignant nous a informés, chiffres à l’appui, et nous avons des images, des photos sont là (…) Le régime a tué. Le régime a déployé un dispositif vraiment disproportionné » a-t-il déclaré.

A l’issue de ces crimes que le régime Kabila tente de dissimuler le nombre en interdisant l’accès à la morgue aux journalistes et à toute organisation susceptible de rapporter la vérité, la police a procédé à l’interpellation d’une quinzaine de manifestants. La loi quant à elle, reste encore dans les discussions au sénat et risque certainement d’être votée si ces manifestants s’arrêtent à ce round de ce combat si indispensable pour l’avenir de la nation congolaise. AFPmag.