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Actualité en continu

Burkina: Toute l’affaire de la démission de Yacouba Isaac Zida.

07 juillet, 2015
Isaac Zida
Isaac Zida

 

Après l’annonce par la presse locale burkinabé de la démission du premier ministre, Isaac Yacouba Zida, qui s’est envolé pour la Côte d’ivoire depuis ce lundi 6 juillet, s’est exprimé au micro d’une radio française tôt ce mardi. Alors que le chef du gouvernement dément sa prétendue démission, il appelle les journalistes à ne pas propager des informations fausses et la population à garder son calme et à vaquer à ses occupations.

La nouvelle crise entre Isaac Zida et ses frères d’armes du RSP, régiment d’origine du premier ministre, persiste. Le régiment de sécurité présidentiel exige la démission du premier ministre ainsi que celle de tous les militaires du gouvernement de transition. Pour cause ; ils seraient constamment en train de faire pression sur le régiment.

Crise au Burkina: Michel Kafando en appelle aux sages

10 juillet, 2015

En élargissant le cadre de concertation aujourd’hui, Michel Kafando semble reconnaître que la situation est au dessus de sa seule sagesse. Désormais c’est un cadre de concertation des sages qui se penchera sur la crise qui secoue le régiment de sécurité présidentiel et le premier ministre, Isaac Yacouba Zida.

Entre Isaac Zida et le RSP, plus rien ne va depuis le 29 juin dernier. La situation jusqu’à présent avait été gérée par Michel Kafando, mais depuis ce jeudi 9 juillet, le chef de l’Etat ouvrira les concertations à un groupe de sages, une nouvelle qui fait croire que les mésententes entre le premier ministre et ses frères d’armes sont graves.

CAN 2015: Le Gabon écrase le Burkina Faso, tandis que le Congo arrache le nul face aux équato-guinéens.

18 janvier, 2015

La Guinée Equatoriale, pays organisateur de la CAN 2015, a ouvert la compétition par un match nul face au Congo (1-1) lors du match d'ouverture, ce samedi dans le stade Nkoatoma de Bata.

Dans le même groupe, le Gabon s'est montré beaucoup plus efficace en battant 2-0 le Burkina Faso, vice-champion africain en mauvaise posture. Cette victoire gabonaise a permis aux Panthères de se hisser à la tête du groupe A de la CAN-2015.

 

Résultats du jours:

Congo 1-1 Guinée Equatoriale

Buts:

Emilio Nsue/Guinée Equatoriale (16e)

Thiévy Bifouma/Congo (87e).

 

Gabon 2-0 Burkina Faso

Buts:

Pierre-Emerick Aubameyang (19e).

Malick Evouna (72e)

 

Rencontres à venir:

Aujourd’hui, dans le groupe B, la Zambie va affronter la RD Congo (16h GMT), tandis que le Cap-Vert jouera contre la Tunisie (19h GMT). AFPmag

 

Maroc : La Cimaf vise le changement de l’univers de la cimenterie au Burkina Faso.

11 mars, 2015

Les quatre principaux producteurs de ciment au Burkina Faso

Dans sa nouvelle usine du Burkina Faso, Cimaf, industrie marocaine présente dans le secteur des cimenteries, table sur une production annuelle de 500 000 tonnes de ciment. La construction de cette filiale aura nécessité la somme de 30 millions d’euros au géant marocain et elle devrait ouvrir la voie vers une chute des prix pratiqués actuellement.

Cimaf, géant marocain du secteur des cimenteries vient d’inaugurer sa nouvelle usine au Burkina Faso. Cette filiale du groupe  d’Anas Sefrioui, devrait produire désormais 500 000 tonnes de ciment par an, ce qui porte la production totale de ciment du pays à 2 millions de tonnes. Or la demande à l’échelle nationale est de l’ordre d’un million.

La direction de la Cimaf qui a déboursé 30 millions d’euros pour cette nouvelle structure, se dit prête à livrer une certaine concurrence avec l’allemand Heidelberg, installé récemment dans le pays avec sa filiale Cimburkina ou l’indien Diamond Cement qui détient aujourd’hui 60% des parts de marché. Pour défier ces concurrents, auxquels on ajoute Cimfaso, la Cimaf vient de révéler un plan en deux volets : la baisse des prix et la qualité des produits proposés.

Alors que les autres proposent une tonne de ciment à 114 000 Fcfa pour le moins, la direction de la Cimaf entend vendre la tonne à 111 000 Fcfa. Cette stratégie a de fortes chances de fonctionner dans ce pays où certains proposent la tonne à 130 000 Fcfa. Comme si cela ne suffisait pas, Saad Sefrioui, directeur général délégué du groupe Addoha annonce que  « Nous sommes là pour casser le monopole et allons marquer la différence par la qualité de notre ciment, notre technologie et notre savoir-faire compétitif ».

Pour le gouvernement provisoire, cette arrivée est une nouvelle victoire pour le pays, parce qu’elle ouvre la voie à la concurrence et permet la chute des prix. Se réjouissant de cette installation, Hyppolite Dah, le ministre burkinabè du Commerce, a exprimé de vifs souhaits de voir « les prix actuellement pratiqués connaître des baisses sensibles grâce au libre jeu de la concurrence ».AFPmag. 

Après Blaise Compaoré le Fespaco met le cap sur le changement.

01 mars, 2015

Le danseur burkinabé Souleymane Démé et l'actrice franco-guadeloupéenne Anaïs Monory dans GRIGRIS film du réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun.

A Ouagadougou où le Fespaco a effectivement commencé ce samedi 28 février, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre. Le premier festival du cinéma africain, pour cette 24e édition, ne sera plus plombé par l’image de Blaise Compaoré, ce qui devrait diminuer le nombre de censure des films et garantir l’indépendance de la culture vis-à-vis de la politique.

C’est peut-être le premier vrai Fespaco qui s’est ouvert à Ouagadougou ce samedi 28 février. Le premier festival du cinéma africain, longtemps tenu sous la vigilance d’un certain Blaise Compaoré, pourrait connaître une certaine émancipation au cours de cette édition. Jean-Claude Dioma, ministre de la Culture du Burkina Faso, s’exprimant au sujet de cette édition déclare que « Maintenant, l’esprit change. A l’intérieur, et surtout à l’extérieur, il y avait peut-être une tendance à censurer un certain type de films. Et là, toutes les choses changent. Dans cette lancée, les nouvelles autorités entendent laisser véritablement la libre expression à tous les cinéastes et artistes qui la veulent ». C’est donc une époque qui est en train de mourir avec cette édition qui se terminera le 8 mars prochain et au cours de laquelle près de 135 films seront projetés.

L’édition 2015 intervient au moment où le pays est en alerte. L’épidémie Ebola  dans la sous région, les groupes armés à sa frontière avec le Mali, sont autant de maux qui ont failli interdire la tenue du festival. Pourtant, c’est cette édition qui sera la plus innovante de l’histoire du fespaco.  Les projections au cours de ce Fespaco seront numériques et les cinéastes de la diaspora, y compris les antillais, seront de la partie. Timbuktu, le film le plus titré de l’histoire du continent africain sera diffusé, après plusieurs rumeurs de déprogrammation.  La course à la palme d’or, que les pronostics attribuent au Mauritanien Abderrahmane Sissako, risque être serrée à côté de chefs d’œuvres impressionnants comme « des étoiles », « Run » ou encore « Rapt à Bamako » de Cheick Oumar Sissoko. Après Blaise Compaoré, le Fespaco pourrait connaître à partir de cette édition, une nouvelle dynamique ; une dynamique utile pour le développement du cinéma en Afrique. AFPmag.

 

Tchad: 28 pays s’exercent dans la lutte anti-terroriste.

18 février, 2015

 

Des soldats maliens effectuent un système de corde de descente rapide à partir d'un hélicoptère MH-47 Chinook du 160th Special Operations Aviation Regiment (Airborne) de l'armée américaine à Bamako, au Mali  le 18 mai 2010 dans le cadre des exercices conjoints Flintlock de 2010. 

 

Dans le cadre de la lutte antiterrorisme, 28 délégations militaires se sont données rendez-vous au Tchad. Baptisé Flintlock, l’exercice militaire qu’elles viennent de commencer doit durer jusqu’au 19 mars prochain et elle consistera surtout, à inculquer aux participants les notions de lutte antiterroriste que les écoles militaires n’enseignent généralement pas et d’échanger les expériences.

Le terrorisme n’ayant plus de frontière aujourd’hui, tous les pays s’activent dans cette lutte. Au Tchad où des exercices militaires viennent de commencer pour 1200 militaires venus de 28 pays, on s’entraîne à faire face à la menace terroriste. Baptisé Flintlok, l’opération qui regroupe les militaires africains, européens et des forces spéciales américaines, devrait se terminer le 19 mars prochain. Au cours de ce mois d’exercice, les participants seront entraînés dans des techniques que les écoles militaires n’enseignent généralement pas. Ce rendez-vous annuel sera aussi le moment d’échanger les expériences.

Pareilles rencontres montrent l’universalité du terrorisme et la détermination des Etats à harmoniser leur position et leurs méthodes de lutte anti-terroriste. Zacharia Gobongue, général tchadien participant à l’exercice,  a fait une déclaration dans ce sens : « Vous savez le terrorisme n’a ni frontière, ni visage et il se meut partout. On doit s’y adapter, on utilise le mode opératoire asymétrique qui nous permet de nous adopter à sa manière de faire et pour le combattre avec efficacité ». Mais pour Gilbert Diendéré, général Burkinabé, il y a un impératif dans cette lutte contre le terrorisme, que les pays africains soient dotés de la technologie afin de bénéficier d’un renseignement plus fiable désormais.

On comprend que la coopération en matière de lutte contre le terrorisme soit ouverte aujourd’hui et que de tels exercices constituent des actes majeurs posés dans ce sens, mais des doutes subsistent encore quant à la possibilité pour ces occidentaux de doter les pays africains des technologies qui permettraient d’avoir un renseignement fiable. On peut toutefois compter sur leur assistance éternelle, comme cette quinzaine de militaires français qui se trouvent actuellement au Niger dans le cadre de la lutte contre les islamistes de Boko Haram. AFPmag.

 

Burundi: l’armée et la police ont annoncé qu’ils réagiraient contre l’opposition.

25 décembre, 2014

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Ce qui s’est passé au Burkina Faso semble avoir eu un certain impact sur tout le continent noir. Depuis le coup de force du peuple contre Blaise Compaoré, son leader de ces trois dernières décennies, partout en Afrique l’opposition mènent des actions d’envergure en vue de renverser des dirigeants parfois régulièrement élus. Le Burundi vient de rejoindre le Gabon d’Ali Bongo dans ces mouvements insurrectionnels de l’opposition. Mais les choses dans le cas Burundais pourraient se passer autrement, Puisque Prime Niyongabo, le chef d’Etat-major  de l’armée a été clair dans  ses déclarations mardi dernier. « Le Burundi n’est pas le Burkina Faso » a-t-il déclaré aux mouvements d’opposition du pays. Ce propos semble demander aux nombreux manifestants de moraliser leur ardeur et de regarder par deux fois avant de se lancer dans cette lutte.

Au pouvoir depuis le 19 août 2005, Pierre Nkurunziza brigue en ce moment son deuxième mandat, et mérite bien la patience de son peuple. On comprend qu’il veuille lui interdire de se représenter en 2015, mais ce combat pour l’heure n’a de place qu’au parlement et non dans la rue. La rue reste l’ultime recours lorsque plus rien ne parvient à infléchir le régime en place. Onesiphore Nembe AFPmag. 

 

 

Y’en a marre a rejoint Dakar : retour sur un incident qui prévient une nouvelle époque en Afrique.

20 mars, 2015

 

A Kinshasa ils ont été taxés de fauteurs de trouble, à Dakar, on a salué en héro leur retour, les militants de Y’en a marre s’inscrivent plus que jamais dans la logique Guévariste. A l’issue de leur arrestation, des soulèvements au sein de cette population dakaroise avaient mis en alerte le gouvernement de Kinshasa. Le procès qui allait s’enclencher contre eux avait finalement été oublié. Ils avaient été sommés de libérer le territoire congolais. Mais en partant, ils ont planté le décor d’une nouvelle dynamique africaine.

Si les militants de Y’en a marre, ont été reçus en héro sur le tarmac de l’aéroport de Dakar, à Kinshasa d’où ils reviennent, épuisés par des jours de détention, ils ne sont ni plus ni moins que des fauteurs de trouble.  Les trois activistes et leurs confrères burkinabé du Balai Citoyen s’étaient rendus au Congo RDC depuis une dizaine de jours bientôt, pour des échanges d’expérience sur les moyens citoyens de mener une révolution, de faire plier un régime et même d’effacer une époque.

Cette logique guévariste, pour les autorités de Kinshasa atteintes du virus du pouvoir, n’était pas la bienvenue. Dans la nuit du dimanche au lundi dernier, les forces de sécurité congolaises avaient mis le grappin sur ces leaders, sur des journalistes et d’éminentes figures internationales des droits de l’homme. Le motif argué pour justifier cette arrestation d’hommes qui venaient de finir une conférence de presse et attendaient l’heure d’un concert, était qu’ils oeuvraient à mettre à mal la stabilité nationale congolaise. La réaction des populations civiles de cette ville de Dakar ne s’était pas fait attendre. Finalement, les activistes ont été libérés après les journalistes et les personnalités étrangères. Déclarés personna non-grata, ils ont rejoint le bercail entre regret et joie.

Pour ces congolais restés dans une situation sans issue, Aliou Sané a eu une parole touchante. « Mais comme vous le voyez aujourd’hui, il y a de l’amertume parce qu’il y a des frères qui sont restés là-bas, au Congo, et qui sont en prison. Ce n’est pas la joie aujourd’hui » a-t-il lancé à son arrivée à Dakar. Cette déclaration d’un sénégalais qui pleure sur des congolais qui sont martyrisés, ouvre la voie à une nouvelle dynamique africaine ; une dynamique où le frère ne sera plus forcement un membre de la famille clanique, ethnique ou nationale, mais un homme avec qui on partage un même idéal. L’évocation du mot frère aujourd’hui montre aussi que des pas ont été franchis dans le processus de l’unité africaine et que plus que jamais, l’Afrique est prête à se recomposer. AFPmag.

Afrique de l'Ouest : Après Ebola, …. la grippe aviaire ?

05 avril, 2015

Après la détection des cas de grippe aviaire dans certains élevages de volaille au Burkina Faso, les pays voisins craignent une expansion de la maladie. La Côte d’Ivoire vient d’interdire l’importation de la volaille burkinabè.

On croyait l’Afrique de l’Ouest débarrassée du virus Ebola, voilà qu’un nouveau virus fait son entrée sur le continent. Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, a infecté plusieurs poulets dans les fermes burkinabès faisant entre 50 000 et 115 000 morts de volaille depuis février.

Burkina Faso : les différences restent après une semaine de concertations avec les sages

15 juillet, 2015

 

La mise en place la semaine dernière d’un cadre de concertation des sages visait à opérer un « rapprochement des positions des acteurs politiques, militaires et civils ». Pourtant depuis que ces concertations ont commencé, les uns et les autres continuent de se camper sur leurs positions.

Alors que le cadre de concertation des sages, mis en place la semaine dernière, s’apprête à proposer au chef de l’Etat par intérim, Michel Kafando, des mesures pour régler les nouvelles tensions entre Isaac Yacouba Zida et le régiment de sécurité présidentiel, on constate que les positions des uns et des autres n’ont pas changé.