All for Joomla All for Webmasters
 

Attentat déjoué au Kenya : Trois femmes terroristes abattues par les forces de l’ordre

12 septembre, 2016

Ce dimanche 11 septembre a été marqué à Mombasa, au Kenya par l’attaque d’un commissariat par trois femmes. L’attaque qui s’est soldée par la mort des trois terroristes, abattues par les forces de l’ordre a pu être déjouée et aucune victime n’a été déplorée.

Présidentielles américaines : Michael Sandford risque 10 ans de prison pour avoir tenté de tuer Donald Trump

22 juin, 2016

Après avoir tenté d’abattre Donald Trump à Las Vegas le 18 juin dernier, Michael Sandford, étudiant britannique de 19 ans, vient d’être inculpé ce lundi. Le prévenu est détenu en ce moment et ne peut faire l’objet d’une libération sous caution d’après nos confrères de l’Agence France-Presse.

Niger : Qui sont les auteurs de la tentative de coup d’état ?

18 décembre, 2015

Alors que le président nigérien Mahamadou Issoufou vient d’annoncer qu’une tentative de coup d’état avait été déjouée, plusieurs militaires hauts gradés ont été arrêtés depuis le début de la semaine.

RCA : Catherine Samba Panza dénonce une tentative de coup d’État

01 octobre, 2015

De retour à Bangui ce mercredi 30 septembre après quelques jours passés aux Etats-Unis où se tient en ce moment l’assemblée générale des nations unies, Catherine Samba Panza est montée au créneau pour dénoncer « une tentative de prise de pouvoir par la force ». Depuis trois jours la capitale centrafricaine est agitée par des manifestations.

Burkina : Qui essaye de frauder la présidentielle du 11 octobre prochain ?

15 septembre, 2015

Après la saisie par les forces de l’ordre de plus de 5 000 fausses cartes d’électeurs, plusieurs chefs de partis politiques sont montés au créneau pour dénoncer les manigances visant à frauder la présidentielle du 11 octobre prochain.

RDC: Vers un procès contre les étrangers qui travaillent à déstabiliser le pays

17 mars, 2015

 

Les activistes africains arrêtés dimanche dernier à Kinshasa. De g. à d. le congolais Fred Bauma de Lucha, les sénégalais Barro Fadel et Aliou Sané de Y'en a marre, le burkinabé Sidro Sibiri Ouédraogo alias Oscibi du Balai citoyen et le rappeur sénégalais Malal Talla alias Fou malade.

 

L’arrestation en République Démocratique du Congo des leaders burkinabé du Balai citoyen et de celui sénégalais de Y’en a marre et d’autres acteurs internationaux, médias y compris, était motivée par des raisons de sécurité intérieure. Si Lambert Mende, porte-parole de ce régime congolais, ne dénonce pas ces raisons pour le moment, il promet toutefois que les services de police les enverront auprès des juridictions compétentes, à croire qu’on va vers un procès.

Après les déclarations de Lambert Mende au sujet de l’arrestation dimanche dernier des leaders des mouvements burkinabé, Balai Citoyen et sénégalais, Y’en a marre, on voit se dessiner contre les deux étrangers et les autres, un procès pour tentative de déstabilisation d’une nation souveraine. Les deux hommes, venus sous l’invitation du mouvement citoyen Filimbi, avaient été arrêtés alors qu’ils venaient d’achever une conférence de presse et attendaient le moment de se rendre à un concert. Avec eux se trouvait un diplomate américain qui travaille dans les questions de démocratie à l’USAID, des journalistes de BBC, AFP et RTBF.

Pour Lambert Mende, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement congolais,  « La police estime avoir des raisons de croire qu’il y a une manœuvre de déstabilisation et d’atteinte à la sûreté de l’Etat derrière cette activité de personnes qui se réclament de Y'en a marre et du Balai du Burkina Faso, dans la mesure où le voyage a été entaché de pas mal d’irrégularités, d’une sorte de manipulation même de nos services d’immigration. Donc, ils ont été plus ou moins sous surveillance et on est tombé sur des choses que la police se réserve de mettre à la disposition de la justice ». A en croire les propos du ministre, Oscibi Johann du Balai Citoyen et le Sénégalais Fadel Barro, ne seraient pas des mouvements dont ils se réclament et le fait que ce voyage soit entaché d’irrégularités, n’est pas anodin. Ils pourraient donc faire l’objet d’un procès dans les jours qui viennent.

L’affaire rallie déjà les masses

Des réactions pleuvent depuis cette arrestation. Au Burkina Faso, Smockey, l’un des fondateurs du Balai Citoyen assure que « Plus longtemps ils retiendront nos camarades, plus il y aura d’actions allant dans le sens de leur libération, mais surtout aussi allant dans le sens de la dénonciation de cette mafia politique qui a pour but simplement de préserver des intérêts individuels ». Dakar aussi a réagi contre cette arrestation qu’il juge insultant. Mais tout ceci semble ne pas pouvoir arrêter le régime de Kinshasa, qui étant passé à côté du courroux populaire entre le 19 et le 21 janvier dernier, veut s’éviter un retour à cette situation qui a causé pour certains 27 morts et pour d’autres 40. L’ambassade américaine au Congo a aussi réagi pour confirmer à la fois l’arrestation et la libération de son national, responsable du programme sur la démocratie de la coopération américaine USAID. AFPmag. 

Coup d’Etat en cours au Burundi : retour sur la situation pré-coup d’Etat.

13 mai, 2015
Des manifestants burundais entourant un char de l'armée avancent vers le centre ville tandisque la police recule. Bujumbura, ce mercredi le 13 mai 2015.
Des manifestants burundais entourant un char de l'armée avancent vers le centre ville tandis que la police recule devant leur passage. Bujumbura, ce mercredi le 13 mai 2015.

 

Depuis deux semaines les Burundais ont rejoint la rue pour forcer Pierre Nkurunziza à renoncer à un troisième mandat. La situation dans les premiers jours était mi-calme, mi-chaude, mais laissait présager un durcissement du ton de la part des manifestants ; ce qui est finalement arrivé.

Deux semaines de manifestations avec des répits d’une journée ou deux tout au plus, la rue burundaise est bien décidée à plier Pierre Nkurunziza et à le faire renoncer à son ambition de briguer un troisième mandat à la tête de l’Etat. 

Comores : les auteurs de la tentative de coup d’Etat de 2013 ont été condamnés finalement.

02 février, 2015

Près de deux années après la tentative de coup d’Etat d’avril 2013 aux Îles Comores, la cour spéciale de la sûreté de l’Etat, a procédé à la condamnation ce samedi 31 janvier des prévenus. Ce sont au total quinze individus qui étaient visés par ces condamnations pour complot contre l’autorité de l’Etat, contre l’intégrité territoriale, la détention d’armes à feu et de munitions ou pour la non-dénonciation de crimes et délits.

Ils étaient quinze au tribunal samedi 31 janvier. Accusés pour la tentative de coup d’Etat d’avril 2013, ils attendaient d’être jugés depuis bientôt deux années. La cour spéciale de la sûreté de l’Etat avait retenu de lourdes charges contre les prévenus.  Complot contre l’autorité de l’Etat, contre l’intégrité territoriale, détention d’armes à feu et de munitions ou la non-dénonciation de crimes et délits, le lot était accablant. Pourtant les prévenus se sont tirés d’affaire avec 22 mois de réclusion pour certains, 5 ans pour d’autres et 10 ans pour les plus coupables. Certains ont été relaxés carrément, un fait qui a amené Soilihi Mahamoud, commissaire du gouvernement auprès de la Cour de sûreté de l’Etat à déclarer que « la cour a été clémente ».

Pour rappel, les accusés avaient été retrouvés en possession  de Kalachnikovs, d'Uzis et d’armes de poing. Tous ou presque étaient d’anciens militaires tchadiens et congolais. Pour le ministère public comorien, cette sentence est un avertissement pour  « ceux qui viennent dans ce pays pour faire des coups d’Etat ». Mais c’est aussi un message à ces nationaux comoriens, qui semble-t-il pilotent de telles opérations à partir de la France. AFPmag.