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Niger: L’opposition quitte le processus électoral à dix jour du second tour de la présidentielle

09 mars, 2016

Décisions contraires à la constitution, manquements lors du premier tour de la présidentielle, Mahamadou Issoufou est parvenu à s’attirer les foudres de la coalition pour l'alternance politique au Niger(copa), qui soutient Hama Amadou, le candidat à la présidentielle cloué dans une prison du pays. La copa a quitté finalement le processus électoral et appelle le chef d’Etat à assumer les responsabilités de la dégradation de la situation.

TCHAD : écœuré, le pétrolier Tidjani THIAM, candidat aux présidentielles se retire …

01 mars, 2016

+++ Au dernier jour du dépôt de candidature à l’élection présidentielle du 10 avril 2016, ce lundi 29 février 2016, Tidjani THIAM, un candidat indépendant se retire de la course.

Côte d'Ivoire: Essy Amara n’est plus candidat à la présidentielle du 25 octobre

07 octobre, 2015

Plus que trois semaines avant la présidentielle ivoirienne du 25 octobre prochain et déjà des démissionnaires. Essy Amara, ancien diplomate, frondeur du PDCI et candidat à l’élection vient de s’écarter, dénonçant dans une lettre ouverte publiée sur son compte facebook, une élection remportée d’avance par le chef d’Etat sortant.

France : des appels au retrait de la légion d’honneur du général putschiste Diendéré

23 septembre, 2015

Diendéré aura beaucoup perdu en faisant le coup d’Etat le 16 septembre dernier. Un vent de contestation s’est levé au sein du peuple burkinabé qui exige que le général putschiste quitte le pouvoir, pendant que plusieurs internautes ont lancé une pétition appelant François Hollande à retirer la légion d’honneur française au nouvel homme fort du Faso.

Congo RDC: l’alinéa controversé de la nouvelle loi électorale vient d’être retiré.

25 janvier, 2015

La rue a chahuté quelques jours, des vies ont été sacrifiées au nom de ce que le peuple congolais estime juste aujourd’hui, la diplomatie étrangère s’est invitée à la querelle nationale pour proposer au régime ses solutions, finalement la RDC est de nouveau calme et l’alinéa 3 de la nouvelle loi électorale a été retiré du texte.

Retour sur les actes majeurs qui ont conduit à ce retrait

La rue qui vainquit des dictatures, au Congo Démocratique, ce samedi 24 janvier 2015, vient de plier des parlementaires fortement acquis à la cause présidentielle pourtant. Tout avait commencé le samedi 17 janvier. Le parlement avait voté la nouvelle loi électorale contre l’opposition du peuple et des partis d’opposition qui soupçonnaient alors une manigance de Joseph Kabila pour se maintenir au pouvoir après le 19 décembre 2016. Lundi, 19 janvier 2015, alors que le Sénat allait se pencher sur le texte, pour sûrement l’approuver après le parlement, la rue avait grondé. Ce jour, selon les autorités quatre personnes étaient mortes ; des chiffres que le FIDH et l’opposition rejetaient, précisant que onze individus ont été tués. Vers la fin de la semaine, le bilan des morts avait pris des proportions inquiétantes. Finalement quelques diplomates de l’union européenne, de l’ONU et des Etats-Unis, avaient rencontré tour à tour, Joseph Kabila et les présidents des deux chambres.

Des représentants forcés de retirer l’alinéa controversé.

On ne peut pas dire que ces parlementaires congolais aient eu une certaine envie de retirer l’alinéa 3. Après un vote au parlement de 337 voix pour, 8 voix contre et 24 abstentions, tout est clair qu’ils validaient tous cette stipulation pour laquelle le peuple dans la rue se tuait à dire non. Les négociations ont été intenses au palais du peuple ce samedi. Entre la réécriture de l’alinéa controversé de cette nouvelle loi électorale et son retrait, la commission sénatoriale et la commission des députés ont tablé longtemps. Ce n’est que vers le soir qu’Aubin Minaku, a annoncé le retrait de l’alinéa 3. Le président du parlement déclare avoir entendu la voix du peuple et décidé de satisfaire sa demande. « Telle était la demande de certains, ceux qui ont réellement revendiqué sur le plan démocratique. Nous avons répondu à leurs attentes afin qu’il y ait sérénité. C’est ce que nous avions voulu dès le départ au niveau de l’Assemblée nationale. Nous avons répondu à leurs attentes parce que dès le départ, il n’était nullement question de contourner la Constitution » a-t-il affirmé. Donc le recensement ne sera plus une condition préalable aux élections présidentielles de 2016.

Victoire du peuple

Revenant sur ce retrait de l’article controversé, Vital Kamerhe, chef de file des mouvements d’opposition, déclare « C’est la victoire du peuple. Aujourd’hui, en élaguant cet alinéa 3 de cet article controversé, nous rentrons dans la Constitution. C’est une très bonne chose. Donc nous n’avons plus de risque de glissement. Parce que notre combat était d’éviter de connecter le recensement sur l’élection présidentielle essentiellement. Joseph Kabila en est à son deuxième et dernier mandat qui s’achève le 19 décembre 2016 à minuit. Je l’encourage, et je le félicite d’avance, pour qu’il entre dans l’histoire comme un ex-président de la République en vie. C’est le pays qui a gagné, c’est la République qui en sort agrandie. » AFPmag

 

Etats-Unis: la guerre contre les talibans afghans est terminée.

29 décembre, 2014

 

La fin de la guerre contre les talibans Afghans est arrivée finalement. Initiée sous George Bush, après les attentats du 11 septembre 2001, cette guerre qui a duré treize ans, a-t-elle confirmé la puissance militaire américaine ?

A la fin de la guerre Américaine contre les talibans en Afghanistan, les avis sont partagés quant au camp des vainqueurs et à celui des vaincus. Les USA, victorieux pendant les premières heures de cette guerre, ont par la suite subi des revers historiques de la part de ces talibans embusqués dans les artères des villes afghanes. Tant les choses ont été difficiles pour ces combattants américains, qu’au sortir de cette guerre que George Bush a initié après l’attaque des deux tours américaines le 11 septembre 2001, militaires et tout le peuple américains se sont gardés de toute agitation. On rappel que les USA ont perdu 2 000 hommes dans cette guerre, des milliers de blessés et une facture saillante de 1 000 milliards de dollars est passé dans ces combats.

En quittant l’Afghanistan, les américains restent néanmoins convaincus que l’armée saura assurer la sécurité du peuple, puisque même si les talibans sont affaiblis aujourd’hui, ils constituent toujours une menace pour la paix et l’intégrité territoriale de cette Afghanistan. Chuck Hegel, secrétaire à la défense américaine, a livré son avis sur cette armée afghane. « Ont-ils des défis devant eux ? Oui. Ont-ils des jours difficiles devant eux ? Oui. Mais ils ont la capacité de se défendre et de protéger leur peuple », a-t-il déclaré. Ils pourront néanmoins compter sur l’appui des 10 000 militaires américains qui resteront encore sur place jusqu’en 2016. Même tard, Barack Obama a réalisé sa promesse de campagne ; une promesse faite il y’a six ans aujourd’hui. Onesiphore Nembe AFPmag.

 

RDC: Ban Ki-Moon recommande le retrait de 2 000 casques bleus.

07 janvier, 2015

Alors que les forces de l’ONU présentes au Congo RDC ont lancé le 5 janvier dernier un assaut contre les rebelles qui minent depuis toujours la région Est du pays, Ban ki-Moon, a recommandé ce mardi 6 janvier le retrait dare dare de 2 000 casques bleus.

C’est une recommandation plutôt étrange que le secrétaire général des nations unies vient de donner ce mardi 6 décembre 2015. Deux jours après le lancement de l’assaut par les forces armées congolaises et les forces onusiennes de la Monusco, contre les rebelles du FNL et du FDLR, Ban ki-Moon, recommande la réduction de 2 000 casques bleus. Cette réduction des effectifs de 10% aurait été demandée en avril 2014, mais tout ce temps passé, le secrétaire général n’avait pas estimé nécessaire de réduire les troupes. A ce qu’il parait, c’est toute la stratégie de sortie des forces onusiennes du Congo RDC qui est en étude. On souligne qu’entre décembre 2013 et août 2014, la Monusco a redéployé toutes ses troupes à l’est du pays, en vue de mettre un terme à la menace des groupes rebelles dans cette région du pays.

 

L’idée de réduire les troupes fait donc suite à toute une stratégie mise en place progressivement. Une raison a été évoquée pour justifier ce départ de 2 000 hommes : les contraintes budgétaires. L’ONU dépenserait pour ses 22 000 hommes de la RDC, un milliard et demi de dollars par an. Et cette somme, elle ne supporterait plus de la dépenser, même pour sauver ces vies exposées à l’Est du Congo. On rappelle que plus de quarante groupes armés sont encore présents dans l’Est du Congo, et que la victoire il y a un an sur le M23 est loin d’avoir éteint la flamme de la discorde.

 

Les partis d’opposition et la société civile ont réagi dès l’annonce de cette nouvelle. Ils pensent tous que la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée ces trois derniers mois, et que le moment est mal choisi pour un retrait des troupes de la Monusco.  Pour certains, le désarmement de tous les groupes armés qui existent dans cette région devait avoir lieu avant le retrait de la Monusco de la RDC. Hélas pour ces congolais, la recommandation a été faite et il faudra bien s’y faire. AFPmag.

 

Ebola: Le retrait des militaires américains est-il la fin de l’épidémie ?

13 février, 2015

 

Militaires américains devant un centre de traitement anti-Ebola au Liberia

 

Alors que la fièvre Ebola n’est plus au cœur de l’actualité ces dernières semaines, Barack Obama a annoncé ce mercredi 11 février 2015, le retrait des militaires américains déployés au Libéria dans le cadre de la lutte contre cette épidémie d’ici la fin du mois d’avril prochain.

Ce mercredi 11 février 2015, Barack Obama a annoncé le retrait des troupes américaines du Libéria d’ici la fin du mois d’Avril prochain. Ce sont au total 2700 militaires qui seront repartis d’ici là. Mais 100 militaires resteront au Libéria en « mission de veille ». Toutefois le chef d’Etat américain a tenu à éclaircir certaines zones d’ombre qui pouvaient exister. « Je veux être très clair. Alors que nos troupes rentrent à la maison, le travail de l'Amérique n'est pas terminé. La mission n'est pas accomplie. Chaque cas qui n'est pas soigné peut allumer un nouvel incendie. Donc nous passons d'une lutte contre l'épidémie à une phase d'extinction de l'épidémie ». C’est donc dire que l’épidémie est entrée dans sa phase d’extinction et non qu’elle est finie comme certains pourraient penser.

Pour montrer aux citoyens américains le travail qui a été accompli par les troupes déployées sur le terrain libérien, Barack Obama a fait l’Etat des lieux des cinq derniers mois. « L’automne dernier, nous avions entre 800 et 1 000 cas par semaine, aujourd’hui nous avons entre 100 et 150 cas par semaine. Une baisse de plus de 80%. C’est au Liberia qu’on voit le plus de progrès, la Sierra Leone va dans la bonne direction. C’est en Guinée que le chemin à parcourir est le plus long. Notre but à présent est d’arriver à zéro cas », a-t-il déclaré. On se souvient encore des dispositions que préconisaient certains élus américains sur la fermeture des frontières, afin de s’éviter l’entrée de la fièvre Ebola aux Etats-Unis. L’implication Américaine pour certains analystes passaient aussi pour un positionnement sur le territoire africain tant convoité ces dernières années. L’annonce de ce retrait et des résultats de ce travail suffisent aujourd’hui à réaffirmer la pôle position américaine sur l’échiquier mondial, et son souci quelque fois humaniste.

Pendant que les américains estiment au final que « cette épidémie a été une alerte salutaire, et qu’, il est important de tirer des leçons … afin de pouvoir agir dans le futur », il serait souhaitable pour les dirigeants africains qui n’ont pas su prendre les dispositions nécessaires à temps, de réaliser leur responsabilité et de prendre à l’avenir la situation à bras-le-corps dès l’annonce du premier cas. AFPmag.

 

RCA : la force sangaris commence son repli

08 mars, 2015

A 2 000 hommes jusque là, la force sangaris devrait commencer à se retirer de la RCA comme prédit par les autorités françaises à la fin de l’année 2014. Alors que 300 éléments s’apprêtent à partir, la force devrait voir de nouveaux départs au cours des semaines à venir.

Ce sont 300 hommes qui pourraient quitter les rangs des troupes sangaris dans les jours qui viennent. Tel qu’annoncé en décembre dernier, la force devrait compter seulement 1500 éléments d’ici le printemps prochain. Venues pour une mission de six mois, les troupes françaises sont depuis une année en République Centrafricaine.

Après cette réduction des effectifs, le colonel Gilles Jarron, porte-parole de l'état-major des armées française, table sur « un redéploiement des unités sur le terrain, de Bangui à Bambari, et de Kagabangoro à Ndélé ». Mais bien que le nombre des hommes de cette force sangaris soit réduit bientôt, elle sera toujours efficace grâce aux hélicoptères d’attaques Tigre et aux drones d’observation, déployés sur le territoire centrafricain depuis décembre 2014.

Dans le même temps la force européenne (Eufor) change de mission. Elle devrait désormais s’occuper de la mise à niveau des armées centrafricaines. Dans ce cadre elle va passer de 700 militaires à 60 experts et formateurs. C’est la Minusca qui passera de 8 500 à 12 000 hommes en vue d’assurer la sécurité au cours des présidentielles de août prochain. AFPmag.

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