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MÉDIAS NUMÉRIQUES : 2 millions d’euros pour les jeunes de 9 pays arabes

04 février, 2018

+++ L’agence française de coopération Médias CFI lance, en ce début de l’année 2018 un projet en faveur de la jeunesse du monde arabe, via des médias numériques.

Guinée Conakry : Abu Dhabi injecte 18 millions $ dans un projet d’électrification

27 juillet, 2017

Le fonds d’Abu Dhabi pour le développement (ADFB) vient de décider le déblocage de 18 millions de dollars. Objectif : financer la construction d’une centrale de répartition d’énergie en vue d’améliorer la couverture électrique nationale du pays.

Maroc-Nigeria : Le gazoduc qui fait entrer l’Afrique dans la diplomatie gazière

17 mai, 2017

Un gazoduc long de plus de 4500 kilomètres devra relier bientôt le Nigeria au Maroc à l’issue de la signature entre les ministres des affaires étrangères des deux pays le 15 mai dernier. La cérémonie a été présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu le soutienne, au palais royal de Rabat.

Début de construction d'un champ solaire au Burundi : le partenaire de Power Africa, Gigawatt Global, avance un programme de 1 000 MW

22 janvier, 2017

2 500 personnes pour célébrer le démarrage du chantier dans l'un des pays les plus démunis d'Afrique d'un champ solaire de 14 millions USD pour faire avancer le développement économique et social

UE : L’union Européenne dévoile un plan pour ralentir le flux migratoire

07 juin, 2016

Après les nombreux drames survenu les semaines dernières en méditerranée, la Commission européenne doit dévoiler mardi un nouveau plan face à l’afflux de migrants en Méditerranée, notamment depuis l’Afrique. Ce plan est censé limiter les drames.

L’Allemagne débourse 400 millions d’euros pour la construction d’infrastructures solaires au Maroc

02 mars, 2016

Au Maroc où les projets de construction des centrales solaires s’empilent, c’est un nouvel engagement que la République fédérale d’Allemagne vient de prendre. Dans un accord signé samedi 27 février, l’Allemagne s’est engagée à financer le Maroc à hauteur de 400 millions d’Euros pour la construction de nouvelles installations solaires à Midelt, dans le centre du Royaume.

RCA: De nombreuses innovations dans le projet de constitution approuvé par le CNT.

17 février, 2015

Ce lundi 16 février le parlement de transition centrafricain a adopté à 83 voix pour, 8 contre et 8 abstentions, le projet de constitution. Ce projet qui sera déposé sur la table du gouvernement dans les jours qui viennent, n’est pas dans sa version définitive, néanmoins il recèle un nombre important d’innovations par rapport à la défunte constitution de 2004.

C’est un nouveau texte constitutionnel qui pourrait régir la nation centrafricaine bientôt. Le Projet de constitution en étude au parlement depuis quelque temps, vient d’être approuvé ce lundi 16 février 2015 par 83 députés. Huit députés n’auront pas été d’accord, tandis que huit autres n’ont tout simplement pas voté. Mais c’est suffisant pour que le texte soit transmis au gouvernement dans les jours qui viennent. Ce texte n’est pas complet, mais il a cet avantage qu’il innove par rapport à la défunte constitution de 2004.

Avec la crise interconfessionnelle que le pays a connu au lendemain de la prise de pouvoir de Michel Djotodia, il était urgent de revoir le statut de la religion et d’autres aspects de l’ancien texte constitutionnel. La présente constitution prône donc la « séparation de l'Etat et de la religion, l'unité nationale, la paix sociale, la justice sociale, le développement social et économique et la solidarité nationale ». L’Etat dans cette nouvelle constitution réaffirme son attachement au principe du « gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple », une façon de remettre les hautes autorités de l’Etat à leur position de représentants du peuple et de restaurer ce peuple dans son autorité rituelle.

Les autres innovations non négligeables de cette constitution sont qu’ «  en aucun cas le président de la République ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ou le proroger pour quelque motif que ce soit  et ou que le président ne doit pas avoir été membre d'une milice ou d'une rébellion armée ». Ces mentions sont suffisantes pour montrer la détermination de la CNT à s’éloigner de l’anarchie qui n’a que coûté trop de vies ces dernières années. Pour que la Centrafrique avance désormais dans la voie du renouveau, le chef d’Etat ne pourra plus signer de convention sans consultation préalable du parlement et du Sénat qui doit naître à l’issue des procédures de mise en place de cette nouvelle constitution. AFPmag.

Mali: Bamako débourse près d’un million d’euros pour un projet de développement à Kidal

07 juillet, 2015

 

Avant la mise en œuvre de l’accord de paix signé récemment au Mali, Bamako vient d’envoyer un signal fort à cette population de la région septentrionale. Ce lundi 6 juillet, ANICT, agence malienne d’investissement des collectivités territoriales et l’agence française de développement (AFD), viennent de lancer conjointement un projet visant « sécurité et développement » dans cette région du pays.

Moins d’un mois après la signature de l’accord de paix au Mali, Bamako vient d’envoyer un signal fort aux populations du nord du pays. Oubliées pendant longtemps, cette frange du peuple malien sera désormais prise en compte et cela a commencé ce lundi 6 juillet avec le lancement d’un projet d’un montant approchant un million d’euros.

FOCUS: Le mégabarrage sur le Nil : Un vecteur pour le retour en puissance de l’Ethiopie.

08 décembre, 2014

FOCUS

Le mégabarrage sur le Nil : Un vecteur pour le retour en puissance de l’Ethiopie.

Objet de graves tensions entre l’Egypte qui estime avoir un droit de veto sur ses eaux d’après un accord signé en 1929 et l’Ethiopie qui veut s’imposer comme première puissance continentale en matière d’énergie électrique, le Nil n’a pas cessé de couler, et ADDIS ABEBA n’a pas arrêté la construction du plus important barrage hydroélectrique du continent.

 

En 2017, lorsque le mégabarrage sur le Nil sera achevé, l’Ethiopie deviendra la première puissance africaine en énergie électrique. Avec un potentiel de 6 000MW, soit 55 fois le potentiel actuel du Rwanda et une fois et demi celui du Nigéria, ce mégabarrage permettra à l’Ethiopie de ravitailler son industrie, d’exporter probablement vers les nations voisines et surtout de renaître sur la scène continentale.

 

Cet ouvrage pharaonique, baptisé « Renaissance », a connu plusieurs interruptions en raison de négociations diplomatiques entre l’Ethiopie et son voisin Egyptien. Arguant un accord signé en 1929, lequel les accorderait le pouvoir de décider du sort des eaux du Nil, les autorités égyptiennes ont demandé plusieurs fois l’interruption des travaux du mégabarrage. Mais on sait que cette position de « décideur du sort des eaux du Nil », a toujours fait l’objet de vives contestations de la part des pays riverains du cours d’eau. Pour le peuple égyptien le barrage en construction constitue une menace pour l’approvisionnement en eau du pays. Certains dirigeants égyptiens se sont risqués à qualifier le projet d’ingérence dans les affaires d’un autre Etat ; une accusation qui remet sur la table la question de l’ingérence nationale. Mais y a-t-il réellement lieu de parler d’une ingérence dans les affaires d’un Etat, lorsqu’on sait que le Nil, fleuve qui arrose 11 pays d’Afrique depuis la nuit des temps, appartient en parties à tous ces Etats qu’il traverse ?

 

C’est vrai que ce barrage représente un danger pour l’Egypte, puisqu’il se situe en amont du Nil bleu, une partie du fleuve qui reste à 95% le fournisseur en eau douce de toute l’Egypte. Cette seule branche du plus long fleuve du monde (6 700 Km) après l’Amazone (7 000 Km), voit la coulée de plus de 80% des eaux du Nil. Et ce Nil qui depuis Hérodote (quatre siècles av JC) était une bénédiction pour le pays des pharaons, s’il devait ne plus traverser intacte le pays, cela serait bien regrettable.

 

Alors que Mohamed Morsi était encore aux commandes de l’Egypte, et que le projet venait de démarrer en 2011, il avait déclaré que « toutes les options étaient ouvertes » pour interdire la construction de ce barrage. « Si une goutte du Nil est perdue, notre sang sera la seule alternative » affirmait-il à l’époque. Ceci avait fait croire à une guerre imminente entre les deux géants voisins. Mais l’hypothèse d’une guerre entre les deux Etats n’avait pas troublé les dirigeants du deuxième pays le plus peuplé d’Afrique et de la deuxième puissance militaire africaine en termes de soldats.  L’Ethiopie n’avait donc pas arrêté longtemps la construction de cet édifice donc le coût de 3,2 milliards d’euros assure la grandeur. Et puis l’Ethiopie semble bien déterminée aujourd’hui à « signer sa renaissance » après son « âge de ténèbres », cette obsession de son feu Premier ministre, Meles Zenawi.

 

Le retour de l’Ethiopie sur la scène des puissances continentales est imminent et le mégabarrage ne viendra que couronner des efforts de deux décennies et demie. Puisque rappelez-vous qu’au sortir de sa crise civile en 1990, laquelle avait commencé avec la chute du dernier empereur de la dynastie salomonide, Hailé Sélassié 1er en 1975, l’Ethiopie était un désert sans vie, une nation qui suscitait la pitié de toute la gente humaine.

Onesiphore Nembe (AFPmag)

 

 

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