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MADAGASCAR : « On n’est pas encore totalement sorti de la crise ! » dixit le nouveau Premier Ministre

09 mai, 2016

+++ Un mois après sa nomination comme Premier ministre, et à la veille de présentation se son programme devant l’Assemblée nationale, Olivier Solonandrasana MAHAFALY s’est entretenu avec Radio France Internationale (RFI).

Cameroun: Ahmed Abba le correspondant de RFI comparait une nouvelle fois le 28 mars

01 mars, 2016

Au Cameroun où la lutte contre le terrorisme s’est ouverte depuis deux années dans la région septentrionale du pays, le procès d’Ahmed Abba pourrait constituer un précédent pour le pays. Le correspondant de RFI est poursuivi pour « complicité d’acte de terrorisme et non-dénonciation d’acte de terrorisme », des faits que son avocat n’évoque pas assez lorsqu’il appelle à l’annulation du procès pour vice de forme, détention arbitraire et illégale.

Drissa Traoré : « rien ne dit que le tribunal va suivre les recommandations du procureur » dans l’affaire Simone Gbagbo.

08 mars, 2015

Après la réquisition du procureur de la république de dix ans de prison pour l’ex-première dame de Côte d’Ivoire pour atteinte à la sûreté de l’Etat, Drissa Traoré, avocat et vice-président de la fédération internationale des droits de l’homme, dans une interview accordée aux journalistes de RFI, table sur une peine moins importante puisque pour lui, la partie civile se base sur des témoignages vagues.

C’est un expert du droit, et bien précisément du droit ivoirien, qui vient dans une interview, de se prononcer contre  la réquisition de dix ans de prison pour Simone Gbagbo. Drissa Traoré, avocat et vice-président de la fédération internationale des droits de l’homme (Fidh), aura tout au long de son entretien, martelé avec une clarté admirable, l’absence de preuves et le fait pour le procureur de la république de s’appuyer sur des témoignages vagues, de vraies histoires à dormir débout, afin de faire condamner l’ex- première dame de Côte d’Ivoire. L’un de ces témoignages visant à justifier l’atteinte à la sûreté de l’Etat de l’épouse de Laurent Gbagbo est : « On m’a dit que Simone Gbagbo aurait distribué des armes à ses milices pour qu’elles s’en prennent aux représentants de l’Etat ... »

Suffisant pour que l’avocat déclare que « Dans l’état actuel des choses, rien ne dit que le tribunal va suivre les recommandations du procureur de la République ». Il ajoute : « pour que la justice ivoirienne soit crédible, il faut que son verdict repose sur des arguments clairs et précis ». On rappelle qu’au cours de ce procès beaucoup de charges contre l’ex-première dame ont été abandonnées, ce qui a peut-être permis la diminution de la réquisition à 10 ans de prison.

L’autre déclaration de cette interview qui n’est pas moins une révélation, est que «la  commission d’enquête mise en place par l’actuel chef de l’Etat ivoirien a conclu que les deux camps avaient commis de graves violations de droits humanitaires ». Sauf qu’au tribunal aucun dossier de l’autre camp n’a été introduit ; ce qui fait dire à Drissa Traoré que : « La justice exercée par des vainqueurs contre le camp d’en face qui a perdu, risque de nourrir des ressentiments et conduire à de nouvelles violences ». AFPmag.

Mali : Deux chefs jihadistes tués par l’armée française

21 mai, 2015

Une patrouille française dans l'Adrar des Ifoghas, Nord-Est du MaliUne patrouille de l'armée française dans l'Adrar des Ifoghas, un massif montagneux situé dans le Nord-Est du Mali et dans le Sud de l'Algérie, en plein cœur du Sahara.

 

Abdelkrim al-Targui, acteur selon l’armée française des ravitaillements et Ibrahim Ag Inawalen, un ex-officier de l’armée malienne qui, ayant déserté en 2006 a rejoint les rangs des jihadistes, ont finalement été tués par l’armée française au cours d’une opération longuement planifiée d’avance. L’annonce a été faite ce mercredi 20 mai 2015, soit plus de 48 heures après le coup qui a coûté la vie à ces deux hommes.

Quatre islamistes tués, deux cadres, Abdelkrim al-Targui, acteur selon l’armée française des ravitaillements et Ibrahim Ag Inawalen, un ex-officier de l’armée malienne qui, ayant déserté en 2006 a rejoint les jihadistes. Les autorités françaises ont confirmé la mort de ces deux figures d’Aqmi au Maghreb ce mercredi 20 mai 2015, pourtant l’assaut qui leur a coûté la vie avait été lancé dans la nuit du 17 au 18 mai dernier. Probablement 48 heures de vérification des identités des deux hommes.