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Djibrill Bassolé Djibrill Bassolé

Burkina : Djibrill Bassolé au bord du gouffre Spécial

Djibrill Bassolé l’ancien chef de la diplomatie de Blaise Compaoré aux prises avec la justice militaire burkinabé depuis l’affaire du putsch manqué du général Gilbert Diendéré, voit davantage se compliquer sa situation. De nouveaux éléments ont été découverts et risques d’alourdir les charges qui pèsent contre ce général de gendarmerie.

Pour Djibrill Bassolé les choses se compliquent davantage. Retenu à la maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) pour son implication dans le coup d’Etat du 16 septembre dernier, l’ancien chef de la diplomatie de Blaise Compaoré n’a plus de chances de s’en sortir. Jusque-là l’accusation disposait seulement d’entretiens téléphoniques jugés compromettant. Désormais s’ajoutent des confirmations d’entrevues entre l’ancien ministre des affaires étrangères et les jeunes officiers de l’ex-régiment de sécurité présidentie (RSP). Une source proche de l’affaire a confié que plusieurs fois avant le coup de force du 16 septembre le général de gendarmerie, Djibrill Bassolé a été en contact avec le RSP.

Faisait-il des concessions pour amener l’ensemble du régiment à mettre à exécution le plan de renversement du gouvernement de transition tenu alors par Michel Kafando, président de transition et le lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, premier ministre? C’est au juge qu’il appartient désormais de déterminer l’objectif de ces rencontres.

Tout compte fait l’ancien ministre des affaires étrangères de Blaise Compaoré, interpellé depuis le 29 septembre dernier à l’issue de la reprise des affaires par l’équipe de transition, est bien parti pour passer le restant de sa vie au fond d’une prison militaire. Djibrill Bassolé devra en plus de ces charges, se justifier au sujet des millions de Fcfa trouvés dans le petit studio au camp de gendarmerie Paspanga, à Ouagadougou où il était détenu au moment de son interpellation. M. Bassolé aspirait pourtant au poste de chef d’Etat au terme de la présidentielle prévue initialement au mois d’octobre 2015 lorsque sa candidature a été rejetée, l’obligeant à comploter contre un exécutif qui avait la bénédiction du peuple burkinabé. Afrique Progrès Magazine

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