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L'actuel président comorien Ikililou Dhoinine L'actuel président comorien Ikililou Dhoinine

Présidentielle aux Comores: coup d'envoi de la campagne électorale Spécial

La campagne électorale en vue de l'élection présidentielle aux Comores, couplée à l'élection des gouverneurs des îles, s'est ouverte ce jeudi 21 janvier 2016. Vingt-cinq candidats sont en lice pour la présidentielle dont le premier tour est prévu le 21 février.

À un mois jour pour jour de la présidentielle du 21 février, la campagne électorale officielle a débuté aux Comores ce jeudi 21 janvier. La Cour constitutionnelle a retenu fin décembre 25 candidats à la présidence. Ils ont 30 jours seulement pour convaincre les électeurs.

En jeu, la succession d’Ikililou Dhoinine, chef de l’État depuis 2011 et dans l’impossibilité constitutionnelle de se représenter.

Depuis 2001, la constitution comorienne prévoit une présidence tournante entre les trois îles membres de l’Union (Ngazidja, Anjouan et Mohéli). Après l’élection du Grand-Comorien Azali Assoumani en 2002, de l’Anjouanais Ahmed Abdallah Sambi en 2006, puis celle du Mohéliens Dhoinine en 2011, c’est encore au tour d’un ressortissant de la Grande-Comore (Ngazidja) d’occuper le palais de Beit Salam, installé à Moroni, la capitale. Le premier tour, attendu le 21 février, ne concernera donc que le corps électoral de la principale île de l’archipel qui désignera les trois candidats autorisés à participer au second tour, organisé le 10 avril, cette fois sur l’ensemble du territoire.

Parallèlement au président de la République, seront également élus les gouverneurs des trois îles dont 40 candidats ont d’ores et déjà été retenus. Tous les candidats sont donc originaires de la principale île de l’archipel, où vit plus de la moitié de la population.

« Les textes législatifs et réglementaires qui régissent les périodes électorales seront scrupuleusement observés par les organes chargés de les faires respecter », a assuré le Président de l'Union, Ikililou Dhoinine, dans son discours de lancement de campagne.

Parmi les candidats, Me Fahmi Saïd Ibrahim, soutien de l'ancien président Sambi, fait figure de favori. Le leader du Parti de l’entente comorienne (PEC) a choisi des colistiers issus du parti Juwa de Sambi. L’autre favori est l’ancien président Azali Assoumani, candidat de la Convention pour le renouveau des Comores (CRC). Ces deux candidats devancent dans les sondages les candidats du parti au pouvoir.

Mohamed Ali Soihili, alias Mamadou, vice-président de l’Union des finances est le candidat officiel de l’Union pour le développement des Comores (UPDC), le parti au pouvoir. Les rumeurs de corruption handicapent sa candidature.

Parmi d’autres personnalités également lancés dans la course on retrouve le maire de Moroni, Mohamed Daoud, l’ancien président de l’Assemblée nationale Hamidou Bourhane, l’ancien chef d’état-major, le général Mohamed Amiri Salimou ainsi que l’avocat Saïd Larifou.

La diaspora comorienne, qui contribue près de 20 % du PIB annuel, ne pourra pas participer à ce scrutin pour « des raisons techniques » selon la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Afrique Progrès Magazine

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