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Après le canal de Panama, ouvert il y a un siècle, le canal du Nicaragua pourrait voir le jour bientôt. Prévus ce lundi 22 décembre 2014, les travaux de construction qu’assure une entreprise chinoise devraient coûter 50 milliards de dollars. Mais quoique cette entreprise présente d’énormes retombés économiques pour le pays tout entier, certains écologistes restent très opposés au lancement de ce chantier. 

 

Un projet très ambitieux

Lundi 22 décembre a débuté au Nicaragua les travaux de construction du canal interocéanique. Plus long et plus large que celui du Panama, aux Etats-Unis, le futur canal Nicaraguayen devrait coûter 50 milliards de dollars, soit cinq fois le PIB de ce pays (11 milliards de dollars). Si les constructeurs prévoient aujourd’hui que l’ouvrage traversera le pays sur un peu plus de 280 km, les économistes quant à eux prévoient qu’à terme le Nicaragua pourra capter 5% du commerce mondial, une manne d’une importance capitale pour ce pays qui est l’un des plus pauvres d’Amérique Centrale.

 

 

Les écologistes restent fortement opposés.

Malgré l’importance des retombés économiques, certains défenseurs de la nature restent très opposés à la construction du canal. Ils redoutent l’impact que cette construction aura sur la nature. Mais les craintes jusqu’à présent ne sont fondées sur rien, vue que le cabinet britannique Environmental Resource Management (ERM), chargé de faire une étude d’impact environnemental, n’a pas encore livré ses conclusions. Ces conclusions pourraient arrivées en mars ou en avril 2015, un fait que certains ont condamné fermement. « C’est irresponsable de commencer les travaux sans détenir les études sur l’impact environnemental, les risques sismiques, météorologiques » a déclaré Victor Campos, le vice directeur de l’ONG de défense de l’environnement Centre Humboldt.

 

Hormis les masses délacées, le projet présente des risques énormes.

Pour la réalisation de ce projet, 30 000 nicaraguayens seront déplacés. L’Etat jusqu’à présent n’a pas entamé les pourparlers avec ce peuple qui doit quitter le site du chantier. De l’autre côté ce projet risque saliniser le lac Cocibolca, l’une des plus importantes réserves d’eau douce d’Amérique Centrale sont énormes. Cependant les experts disent travailler à trouver des solutions pour éviter cette catastrophe, sinon les espèces animales et végétales qui peuplent le lac seraient menacées. Si tout devait se passer bien en 2019, au coût historique de 50 milliards de dollars et 3 milliards de mètre m3 de terre déplacées, le Nicaragua pourrait offrir une nouvelle route maritime au commerce mondial en 2019. Mais à part l’énigmatique Wang Jing, qui dit-on aurait reçu en 2013 la concession pour l’administration de ce canal pour les 50 années à venir, qui d’autre se cache derrière ce projet que la modeste économie Nicaraguayenne n’aurait pu financer ? Onesiphore Nembe AFPmag

Royaume des Etats-Unis d’Amérique ou pas, la famille Bush va et vient au sommet de l’Etat américain depuis la veille des années 90. Ce mardi 16 décembre c’est Jeb Bush, l’autre fils de Bush père qui a gouverné entre 1989 et 1993 et frère cadet de Georges W. Bush qui a gouverné entre 2000 et 2008, qui a annoncé la possibilité de se présenter à la présidentielle de 2016.

 

Il est Jeb Bush, fils de Bush, le 41ème président des États-Unis d’Amérique et frère cadet de George W. Bush le 43ème président que Barack Obama a succédé en 2008. Gouverneur de la vaste province de Floride aux USA entre 1999 et 2007, il vient d’annoncer la possibilité qu’il se présente à la présidentielle de 2016.  L’homme de 61 ans a déclaré qu’"A la suite de ces conversations et après avoir mûrement réfléchi à la sorte de leadership fort dont  selon lui l'Amérique a besoin, j’ai décidé d'explorer activement la possibilité d'être candidat à la présidence des Etats-Unis". L’annonce a été faite ce mardi 16 décembre 2016 via son compte twitter. L’idée d’être candidat à la présidentielle de 2016 aurait été murie en famille  lors de la dernière fête de la Thanksgiving, comme quoi les décisions importantes sur le sort des Etats-Unis d’Amérique se prennent en famille, autour d’une table, lors d’une fête. 

 

Alors que Jeb Bush a reçu le soutien de toute sa famille, celui de sa famille politique, quelque peu soumise sous la vive admiration de la grande famille Bush, ne devrait pas tarder. Et lorsqu’il annonce pour le mois de Janvier prochain la mise sur pied d’un comité d’action politique en vue de "soutenir les dirigeants, les idées et les politiques qui accroîtront les possibilités et la prospérité de tous les Américains", on voit très clairement sa candidature annoncée. 

 

Mais un troisième Bush à la tête de l’Etat, cela n’est-il pas trop ? Certainement pas si l’électorat américain lui accorde de s’installer à la maison blanche comme le 45ème chef d’Etat. Toutefois pour notre monde qui traverse son heure de trouble avec une Russie de plus en plus belliciste, un autre Bush présente de graves dangers de voir la « paix » lever le camp. Puisque les Bush, depuis le père avec la première guerre du Golfe jusqu’au fils, qui a enflammé l’Afghanistan et détruit l’Irak de Saddam Hussein, sont réputés d’être aptes au combat pour le prestige américain. Mais on n’en est pas encore là. Heureusement ! Onesiphore Nembe. AFPmag

 

Ils auraient bien voulu s’entendre sur les futures réductions de gaz à effet de serre, mais les uns voulaient moins de rigueur, les autres que l’on considère leurs efforts à réduire leur rejet, bref les avis étaient divergent au point que les 195 pays attablés pour cette négociation à Lima, se sont contentés d’une résolution à minima, dans le temps additionnel de cette conférence.

 

C’est ce dimanche 14 décembre que la rencontre autour des changements climatiques a pris finalement fin, à Lima. Les 195 pays attablés autour de la question climatique se sont gardés de faire de véritables concessions. La Chine et les autres puissances émergentes voulaient moins de rigueur dans le processus de réduction de gaz à effet de serre tandis que les européens et les américains présentaient leurs efforts à diminuer leur rejet. La conséquence, un accord à minima au lieu d’un engagement fort contre la montée quasi-annuelle des températures.

 

Prévue pour finir le 12, les débats ont dû être prolongés de plus de trente heures dans l’optique de trouver un accord. Pourtant au sortir de Lima, ils n’ont pas pu convenir sur les contributions financières des uns et des autres et le texte qu’ils se proposent de respecter à partir de l’année 2015 reste un projet de texte, et donc point opposable de droit. Même si Manuel PulgarVidal, le ministre péruvien de l’environnement s’est félicité de ce texte, toutefois, celui-ci ne constitue qu’un écrit préalable que la conférence de Paris, annoncée pour l’année prochaine, pourra confirmer.

 

En l’etat actuel des choses, on voit mal les pays en voie de développement (Chine, Inde) freiner sensiblement le train de la croissance ou ceux industrialisés, consentir à de véritables engagements pour une réduction de 40-70% de leur rejet d’ici à 2050. Leurs avis restent partagés sur le procédé qui permettra d’aboutir à des résultats d’ici à quelques décennies. Mais le malheur est que, pendant qu’ils se livrent à ce jeu d’intérêt, le monde poursuit sa dégradation et les générations d’hommes après nous, sont davantage exposées au feu du plus chaud soleil.  AFPmag

 

Avec les « agressions » de la Géorgie en août 2008 et de l’Ukraine en août dernier,  la Russie a creusé un grand écart dans les relations internationales. En réplique, la chambre des représentants aux USA a adopté le 4 décembre 2014 la résolution 758, laquelle condamne les actions de Vladimir Poutine et invite Barack Obama a apporté tout le soutien militaire nécessaire à la nation Ukrainienne.

 

S’ils avaient eu le choix, probablement les élus de la chambre des représentants n’auraient pas adopté la résolution 758 le 4 décembre dernier. Cette résolution « condamne avec force les actions de la Fédération Russe, sous la présidence de Vladimir Poutine, pour avoir opéré une politique d’agression visant à la domination politique et économique de pays voisins ». Les représentants américains ont appelé de ce fait l’administration de Barack Obama a apporté, armes, entraînements et renseignements aux Ukrainiens en vue de résister fermement aux attaques de « l’agresseur » russe.

 

Cette position Américaine, vise aujourd’hui à infléchir l’ordre naturel des choses, qui fait des petits états la proie des plus importants. La situation Ukrainienne a provoqué de vives réactions dans tout le monde occidental, et les récentes résolutions de l’union européenne, des nations unies ou celles de Washington, ont scellé le divorce avec la Russie. Pourtant de son côté le gouvernement russe parait se méprendre de toutes ces résolutions. En septembre dernier, la Russie refusait toute légitimité aux sanctions de Washington. « Je ne vois aucune logique dans les actions de l'administration des États-Unis. Sauf, peut-être, le désir de rattraper ses propres échecs dans certaines régions, y compris en ce qui concerne l'Ukraine», déclarait Riabkov, le ministre russe des affaires étrangères.

Cette rigueur vis-à-vis de Moscou, semble dictée par des nécessités stratégiques. Elle porte à croire que l’Ukraine est une zone tampon qu’il est interdit de franchir pour que le monde continue dans sa simulacre paix. C’est en tout cas ce qui ressort aujourd’hui de la décision des représentants, lesquels ont demandé qu’on revoie dans les brefs délais « l’état de préparation des forces armées USA et Otan » et invité tous les pays de l’Otan a apporter 2% de leur produit intérieur brut désormais. Pour rappel l’Ukraine ne fait pas parti des Etats partie au traité de l’Otan.

 

La crise Ukrainienne n’est pas un acte fortuit. Elle survient au moment que les USA  sont en train de moderniser leur stock d’armes nucléaires en Europe, un fait qui, dans le cadre d’une analyse restrictive peut être taxé de non-respect des accords d’élimination des armes nucléaires de 1991. Alors que la dégradation des relations des géants du monde est suffisamment avancée, un rendez-vous est organisé entre russes et américains à Moscou dans les prochains jours. Or ce rendez-vous, l’ultime peut-être, ne servira à rien si Vladimir Poutine continue de penser que la résolution 758 est « une politique de dissuasion » et que le sénat américain se résout à confirmer le texte de loi. AFPmag

 

Alors que de graves manifestations secouent l’Amérique depuis quelques semaines à la suite du refus d’inculper l’assassin de Michael Brown, l’adolescent noir de dix-huit ans tué par six balles le 9 août dernier, Barack Obama qui avait tenu jusque-là un propos nuancé s’est décidé finalement à condamner ces actes dans une interview accordée mardi dernier à la chaine Black Entertainement Television.

Barack Obama s’est décidé finalement à rejoindre sa communauté, si non dans les rues pauvres de Harleem, Virginia et autres cités américaines où elle continue de subir les affres d’une haine raciale « enracinée », mais sur le plateau de la chaine Black EntertainementTelevision. Le chef d’Etat américain s’est voulu plus clair que depuis le retour des émeutes à Fergusson et dans quelques autres villes américaines. « Nous ne voulons pas simplement que le jeune homme parfait soit traité correctement, nous voulons aussi que les jeunes gens qui ont peut-être fait des erreurs… Nous voulons que l’on ait pour eux le même bénéfice du doute que pour tous les autres. Je veux que mes petits-fils soient traités comme tous les autres petits-fils. ». Cette déclaration du chef d’Etat qui rompt aujourd’hui avec la tacite complicité des autorités républicaines a suffi pour le restaurer dans l’estime de la communauté afro-américaine, sa famille.

On se souvient que le 9 août 2014, Michael Brown, un adolescent noir de 18 ans avait été abattu de six balles par un certain Darren Wilson, flic de qui aucun reproche n’était formulé jusqu’alors semble-t-il. La version des faits du meurtre de l’adolescent est restée très controversée jusqu’à ce jour. Certains témoins attestent qu’il avait été abattu tandis qu’il avait les mains en évidence. Une version que les flics qui arguent la légitime défense, contestent. Mais en admettant le cas de légitime défense, six balles pour se défendre d’un homme de dix-huit ans paraissent démesurément exagérées. Cette mort avait levé un vent de colère, et les manifestations avaient embrasé quelques cités américaines. Par la suite un calme précaire était revenu dans le pays, ce calme que la décision d’innocenter le criminel de Michael Brown a mis un terme le 24 novembre dernier. Ce jour, Robert McCulloch, procureur du comté de Saint Louis, au cours d’une conférence de presse avait déclaré aux journalistes que « Le devoir d'un grand jury est de séparer les faits de la fiction (...). Nous ne retiendrons aucune charge criminelle contre Darren Wilson ». Depuis lors les manifestants ont renoué avec la rue pour faire entendre cette voix, qui a apporté souvent des changements que cent années d’une négociation citoyenne n’apporteraient.

Avec le propos de Barack Obama d’aujourd’hui, le calme est-il prêt à revenir ? Rien ne le présage. Mais le fait de rejoindre son peuple dans son combat pour une justice humaine et point raciale est suffisant pour calmerpeut-être la juste colère de ces manifestants qui, pleurant Michael Brown, essayent aujourd’hui de prévenir des incidents du genre. Il a fallu du temps quand même. Onesiphore Nembe. AFPmag

 

 

Comme pour combler l’inquiétude des puissances occidentales, la Russie a fait un pas de plus dans l’ultranationalisme hier 4 décembre 2014 avec le discours de Vladimir Poutine prononcé à l’occasion de son passage annuel devant les parlementaires du pays. Mais l’idée d’un retour de la guerre froide est aussi précoce que fausse.

 

A l’occasion de son discours annuel devant les parlementaires russes, Vladimir Poutine n’a pas dérogé à sa règle de jeu, accuser les occidentaux d’être à l’origine des mésententes qui minent les relations des grandes puissances et consolider le tissu social russe autour de sa personne. L’homme a appelé son peuple à serrer la ceinture pour la rude traversée du désert qui s’annonce. En effet l’économie russe est au plus bas et un arsenal de mesures sont en train d’être prises en vue de remettre le pays sur le voie de la croissance et de parvenir dans quatre années à la plus grande croissance mondiale, ce rêve que poutine reste seul à faire.

 

Pour ce discours le chef d’Etat Russe évoque l’importance historique de la Crimée et arrive, contre toute attente, à justifier la position russe. S’il s’est gardé de reconnaître l’ingérence de son pays dans les affaires d’un autre Etat, en l’occurrence l’Ukraine, néanmoins, il voit aujourd’hui dans cette région de la Crimée arrachée manu-militari à Kiev au début du mois de mars de cette année 2014, un sol fertile pour l’agriculture et un univers propice pour le développement d’une industrie touristique florissante.

 

Les relations Russo-européenne sont aujourd’hui ébranlées, et de nombreux actes ces derniers mois prouvent que la rupture a été consommée des deux côtés. D’ailleurs dans son discours Poutine revient sur les sanctions européennes en ces termes " Les prétendues sanctions et restrictions imposées de l'extérieur sont une incitation à progresser plus vite et de manière plus efficace vers les objectifs assignés ". C’est dire que ces sanctions sont loin d’affecter le pays et qu’elles sont aujourd’hui un mobile pour la Russie, afin de se transcender. Comme pour doper son pays et l’amener à poursuivre dans son enlisement, Poutine avance que " Nous sommes prêts à relever n'importe quel défi de l'heure et à vaincre ", une façon de prévenir contre toute attaque extérieure. Cette technique d’attaque préventive, vieille comme le monde, aura porté en tout cas ses fruits au point que certains analystes prévoient le pire. Toutefois, ces positions, ajoutées à la fermeture du marché russe à l’union européenne depuis août dernier, excepté la Suisse, ont relancé le vieux débat de la guerre froide. Mais l’isolement de la Russie peut-elle aujourd’hui provoquer un retour de la fameuse guerre froide ?

 

Pour Jean-Sylvestre Mongrenier, docteur en géopolitique, professeur agrégé d'Histoire-Géographie et chercheur à l'Institut français de géopolitique, Vladimir Poutine est dans une logique de « confrontation ». Son propos, poursuit le spécialiste au micro de nos confrères derfi, s’adresse à l’union Européenne et aux Etats-Unis. En admettant que ce dernier soit dans la logique de la confrontation comme le suppose le spécialiste, il apparait que la Russie n’a pas aujourd’hui les moyens de sa politique. Son économie est chancelante et les prévisions budgétaires seront revues à la baisse avec le cours du baril de brut qui s’est effondré ces derniers temps. Au lieu de 100 dollars comme prévu, le baril de brut est à 60 dollars. Et puis ces derniers temps le retrait d’importants capitaux de l’univers financier russe a fragilisé l’économie au point que le Rouble est en passe de connaître une chute.  On est donc loin d’un scénario de retour à la guerre froide. Et cela même lorsque le président russe déclare "Nous serons souverains ou nous nous dissoudrons".

 

Ne perdons pas aussi de vue le fait que le monde a connu de profonds changements ces dernières décennies, au point qu’aujourd’hui les puissances émergentes, en l’occurrence la Chine, l’inde, le Brésil, le Mexique, l’Argentine et bien d’autres, ont leur mot à dire dans les crises internationales. Donc on ne sera résolument dans cette phase de guerre froide que lorsque ces puissances émergentes auront rallié l’un quelconque des camps en place par le vieux jeu des alliances. L’on devrait par conséquent voir dans l’ultranationalisme qu’affiche le chef de l’Etat russe, l’attitude d’un homme en perte d’équilibre sur le plan international, et qui essaye d’inspirer à son peuple un courage que la souffrance diminue de plus en plus vite.

 

Et pour ce qui est de la perception européenne du discours de ce 4 décembre, laquelle ferait croire au redéploiement des missiles russo-américain aux quatre coins du monde, elle peut être mise dans le compte de l’éternel conflit entre des nations qui ne s’entendront peut-être jamais.

Onesiphore Nembe. AFPmag

Depuis ce lundi, 1 décembre 2014, 12000 représentants de 195 Etats sont réunis à Lima au Pérou pour décider des mesures de réductions des gaz à effet de serre. Au cours de cette 20ème session de l’ONU sur le climat, tous les regards sont braqués sur la Chine, les Etats Unis et l’Union européenne, du fait de l’importance de leur rejet de gaz dans l’environnement.

Réunis à Lima, au Pérou, 12 000 représentants de près de 195 Etats débattent des mesures de réduction des gaz à effet de serre depuis lundi dernier. Au cours de cette 20ème session de L’ONU sur le climat, le chef d’Etat péruvien, Ollanta Humala, s’est voulu confiant sur l’issue de cette conférence. « Cette conférence jettera les bases d'un accord qui permettra la réduction des émissions de gaz à effet de serre » a-t-il déclaré à l’ouverture de cet évènement.

 

Au cours de cette session les pays émergents ont l’œil rivé sur la Chine et les USA, et la position de ces deux géants pourrait bien influer sur celle des autres. Pour rappel, Les USA et la Chine ont trouvé le 11 novembre dernier un accord sur la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Les deux pays cumulent à eux seuls, près de la moitié des émissions de Co2 dans le monde. Toutefois l’on n’est pas dans une dynamique de réduction actuelle, puisque le calendrier que les deux géants ont établi parle d’une réduction à l’horizon 2030. En ajoutant à cela la promesse européenne de réduire d’ici à 2030 les émissions du vieux continent de 40% par rapport au niveau de 1990, l’issue de la présente rencontre s’annonce favorable. Mais l’objectif d’un réchauffement climatique de 2°C comme certains envisagent, nonobstant toutes ces promesses, reste très difficile à atteindre, et cela même si une bonne frange des acteurs de ce processus semble de plus en plus vouloir sauver notre « planète malade » comme au terme de nos confrères du journal l’expression. En attendant le sommet de 2015, qui sera la concrétisation de tous ces accords, on devra se contenter des préalables qui pourraient ressortir de la conférence de Lima. AFPmag

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