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Après le coup d’Etat manqué du 30 décembre 2014 en Gambie et le discours du président Yahya Jammeh qui indexait directement les puissances étrangères, deux américains d’origine gambienne viennent d’être arrêtés aux USA.  Cherno Njie, 57 ans et Papa Faal, 46 ans ont été épinglés et devraient comparaître respectivement à Minneapolis et à Baltimore lundi prochain.

Yahya Jammeh, chef d’Etat de la Gambie, avait vu juste lorsqu’à l’issue de l’attaque qui avait visé son régime, il dénonçait « des dissidents basés aux Etats-Unis, en Allemagne et au Royaume-Uni ». En effet deux américains d’origine Gambienne, Cherno Njie, 57 ans et Papa Faal, 46 ans, viennent d’être arrêtés aux USA pour la tentative de coup d’Etat du 30 décembre dernier en Gambie. Le ministère américain de la justice les accuse d’avoir « comploté pour renverser dans la violence un gouvernement étranger en violation de la loi américaine », mais aussi de détenir des armes à feu. Placés en détention, les deux hommes devraient en principe comparaître à Baltimore, dans la Maryland et à Minneapolis dans le Minnesota le lundi prochain.

Les prévenus auraient acheté des armes et d’autres équipements militaires entre août et octobre 2014. Ils les auraient expédiés en Gambie dans le but de renverser le régime en place. Ils n’auront pas eu le soutien d’une bonne partie de l’armée Gambienne comme cela avait semble-t-il été convenu. Résultat, le coup de force a  été repoussé par les forces loyalistes du chef de l’Etat. Pour eux les USA servaient de base arrière pour un retrait au cas où le coup de force n’aboutirait pas. L’un est donc rentré le 1 janvier et l’autre le 3 janvier. Mais ils ont compté sans la  justice américaine. 

Cherno Njie, homme d’affaires installé au Texas, aurait financé ce coup d’Etat et devait en principe prendre les rênes du pouvoir à l’issue de l’attaque, tandis que l’autre, Papa Faal, soldat dans l’armée américaine, avec une participation à la guerre d’Afghanistan en 2013, a participé à ce putsch dans l’optique de sanctionner Yahya Jammeh pour le trucage des dernières élections, mais aussi parce que c’est ce dernier qui a renversé son grand-oncle, Dawda Jawara, en 1994. Les prévenus risquent aujourd’hui une peine de 25 ans de prison. AFPmag.

 

Il s’appelait Edward Brooke, il était noir et premier sénateur de ce peuple qui depuis 1913 jusqu’en cette année 1967, n’avait plus été admis au sénat américain. Il est décédé ce samedi 3 janvier, à l’âge de 95 ans.

L’annonce de la mort d’Edward Brooke ce samedi 3 janvier 2015 a été faite par l’antenne du parti républicain américain de Massachusetts. Celui qui a ramené le peuple noir au sénat américain après près de six décennies d’absence de cette couche de la population à la Chambre haute, est mort à l’âge de 95 ans. En 1967, il est élu premier sénateur noir depuis l’adoption du 17ème amendement de la constitution, lequel établissait l’élection des sénateurs au suffrage universel direct.

La mort de cette figure du combat afro-américain a levé un vent d’émoi au sein de la classe politique américaine. Barack Obama qui a toujours admiré le sénateur disparu, a lancé via un communiqué qu’« Ed Brooke a été en première ligne dans la bataille des droits civiques et l’équité économique ». Cette réaction est une énième, puisque l’année qui a suivi son arrivée au pouvoir, Barack Obama avait salué les prouesses de celui qui, dans la vérité avait jeté les ponts pour l’ascension d’un noir à la magistrature suprême des Etats-Unis quarante ans auparavant. A l’époque, l’actuel locataire de la maison blanche avait inscrit les combats de l’illustre disparu dans la logique de « renverser les barrières ». Il parlait d’Edward Brooke comme de l’homme qui « avait consacré sa vie à renverser les barrières et jeter des ponts au dessus des fossés ».

De cette vie remplie de combats et de victoires, Ed Brooke qui a été ministre de la justice de l’Etat du Massachusetts avant d’accéder au sénat, lègue un espoir à ces américains qui restent sceptiques sur l’Amérique. Un espoir qui fait dire aujourd’hui à Mitch McConell, chef de la majorité républicaine au sénat que «ce qu’a réalisé  le sénateur Brooke (durant sa vie) nous rappelle que tout est possible dans notre pays». AFPmag

Bien que le vote pour un projet de résolution palestinien ait été défavorable pour l’autorité Palestinienne, Shir-On, directeur général adjoint du ministère des affaires étrangères israélien, chargé de l’Europe, a signifié sa « profonde déception » à l’Etat français, via son ambassadeur qu’il a convoqué ce vendredi 2 janvier.

Finalement, exprimer sa position au cours d’un vote à l’ONU peut être source de remontrances. Puisque ce vendredi, le gouvernement de l’Etat hébreux, a signifié sa « profonde déception » à la France par son ambassadeur qu’il a convoqué. L’équipe de Benyamin Netannyahou n’a pas pardonné à l’Etat français d’avoir voté en faveur d’un projet de résolution Palestinien, et cela malgré l’échec de cette résolution.

 

Cette position française, pour l’Etat hébreux n’est pas dans l’intérêt de l’avancement du processus de paix. Shir-On, directeur général adjoint du ministère des affaires étrangères israélien, chargé de l’Europe, rappelle à la France que « Le seul moyen de parvenir à la paix est d'encourager les parties à reprendre les négociations, et non pas à travers des déclarations et des campagnes unilatérales ». Paris s’est défendu par son ambassadeur en arguant le fait qu’il ait voulu éviter « une division du Conseil de sécurité sur le sujet». Sommes toutes, on s’aperçoit des risques liés à la prise de position dans cette instance onusienne. Du coup l’on se demande si la neutralité n’est pas une bien meilleure position ? AFPmag.

 

Au bout d’un peu plus de 48 heures de recherche sur une surface dépassant le territoire de la France, les débris d’AirAsia, l’avion disparu le dimanche 28 décembre, viennent d’être repérés en mer de Java par les équipes de recherche indonésiennes.

La nouvelle est tombée très tôt ce mardi matin. La porte-parole de l’armée indonésienne, Agnus Dwi Putranto, déclare que dix grands objets et de nombreux petits objets flottants alentours ont été découverts sur la zone de recherche. Elle a évoqué qu’une porte pour passagers et une porte de soute avaient été identifiées parmi les objets découverts en mer de Java, par leurs équipes de recherche. Par la suite la nouvelle a été confirmée par Djoko Murjatmodjo, le directeur de l’aviation civile indonésienne. Au cours de sa conférence de presse, l’homme déclare « On peut confirmer que c’est l’avion d’AirAsia, et le ministre des Transports va partir sous peu pour Pangkalan Bun ». Il a ajouté qu’  « A 13h25 (06h25 GMT), nous avons vu un objet flottant qui semble être le corps de l’un des passagers ». Ce propos vient cimenter désormais la thèse du crash en mer de l’appareil.

L’Airbus A320, parti de Surabaya la deuxième grande ville indonésienne le dimanche dernier en direction de Singapour, transportait à son bord 162 passagers. Ces hommes, que les familles, lassées par une patience de 48h, n’attendaient plus, ont trouvé la mort à tout juste 160 kilomètres des côtes indonésiennes, au sud-ouest de Pangkalan Bun, une ville de l’île de Bornéo. Depuis leur disparition, plusieurs pays ont apporté un appui aux recherches. Sceptique au départ sur l’hypothèse que le vol ait sombré dans la mer, les autorités de l’Indonésie ne se sont résolues à voir dans ce sens hier, lundi 29 décembre. Elle prévoyaient alors élargir le périmètre des recherches qui équivaut au territoire français. Cette découverte met un terme aux doutes qui persistaient encore sur le sort de l’équipage. Bien qu’un journaliste de l’agence française de presse, à bord de l’un des appareils de recherche volant à 150m d’altitude, déclare avoir vu des bouées de sauvetage, un gilet, ainsi que de longs tubes oranges parmi les débris, une idée qui soulève l’hypothèse d’une tentative de sauvetage après le crash, il est presque sûr qu’aucun homme n’a surveçu.

 

Après la Malaysia Airlines avec l’avionneur américain Boeing, c’est au tour de l’avionneur européen AirBus de voir sombrer sans présage son appareil, à croire que les compagnies asiatiques ou les deux grands avionneurs, ont depuis le début de cette année 2014 des leçons à tirer de ces crash. Onesiphore Nembe AFPmag

 

 

La fin de la guerre contre les talibans Afghans est arrivée finalement. Initiée sous George Bush, après les attentats du 11 septembre 2001, cette guerre qui a duré treize ans, a-t-elle confirmé la puissance militaire américaine ?

A la fin de la guerre Américaine contre les talibans en Afghanistan, les avis sont partagés quant au camp des vainqueurs et à celui des vaincus. Les USA, victorieux pendant les premières heures de cette guerre, ont par la suite subi des revers historiques de la part de ces talibans embusqués dans les artères des villes afghanes. Tant les choses ont été difficiles pour ces combattants américains, qu’au sortir de cette guerre que George Bush a initié après l’attaque des deux tours américaines le 11 septembre 2001, militaires et tout le peuple américains se sont gardés de toute agitation. On rappel que les USA ont perdu 2 000 hommes dans cette guerre, des milliers de blessés et une facture saillante de 1 000 milliards de dollars est passé dans ces combats.

En quittant l’Afghanistan, les américains restent néanmoins convaincus que l’armée saura assurer la sécurité du peuple, puisque même si les talibans sont affaiblis aujourd’hui, ils constituent toujours une menace pour la paix et l’intégrité territoriale de cette Afghanistan. Chuck Hegel, secrétaire à la défense américaine, a livré son avis sur cette armée afghane. « Ont-ils des défis devant eux ? Oui. Ont-ils des jours difficiles devant eux ? Oui. Mais ils ont la capacité de se défendre et de protéger leur peuple », a-t-il déclaré. Ils pourront néanmoins compter sur l’appui des 10 000 militaires américains qui resteront encore sur place jusqu’en 2016. Même tard, Barack Obama a réalisé sa promesse de campagne ; une promesse faite il y’a six ans aujourd’hui. Onesiphore Nembe AFPmag.

 

L’australien Julian Assange de Wikileaks a frappé une nouvelle fois la Centrale Intelligent Agency (CIA) en publiant dans son site des informations sensées rester confidentielles. Il s’agit notamment de deux guides de l’espion parfait, indiquant aux agents secrets du bureau de la CIA, la manière de passer les frontières sans être démasqués.

Deux guides ultrasecrets à la portée de tous.

Après 2010, avec la publication d’informations très confidentielles concernant des rapports militaires et diplomatiques des services secrets américains, Wikileaks, un site non mondialement connu à l’époque, revient sur la scène. Cette fois l’australien Julian Assange a réussi le coup en publiant deux guides des agents espions américains. Dans (la surviving seconday screening ou passer les contrôles accrus), l’un des deux manuels, des instructions sont données aux agents espions américains afin de passer les frontières sans être démasquées. Entre autres recommandations, le comportement de l’espion, mais aussi les techniques de passage des frontières dans un espace Schengen complètement biométrique.  

Un système américain de plus en plus faillible et une CIA submergée.

Avec la publication de ces documents, il apparaît que le continent européen reste dans le viseur des services d’espionnages américains. Ceci dit les Etats européens pourraient prendre de nouvelles dispositions dans les jours à venir pour contrer les intrusions américaines. Cette nouvelle réussite de wikileaks, montre les failles d’un système qui s’est pourtant affirmé sur toute la planète. On se souvient que le 11 décembre dernier, John Brennan, le patron de la CIA s’expliquait sur le rapport du parlement américain, lequel dénonçait la poursuite de la torture dans les interrogatoires de la centrale intelligent agency. Il pourrait monter au créneau à nouveau pour cette affaire dans les jours qui viennent.

L’Europe, une cible des espions américains ?

Les documents font bien sûr état d’une infiltration de l’union européenne, mais n’en disent pas assez pour que l’on conclut à une certaine prise d’assaut du système du vieux continent par les agents espions américains. Revenant sur une arrestation d’un agent espion débraillé, dans un aéroport non cité de l’union européenne, l’un des documents rappelle aux agents de l’intérêt d’être bien vêtus, de ne jamais payer les billets d’avions en liquide et de ne jamais s’encombrer de bagages mal ficelés. Ces conseils quelques peu ordinaires, sont loin d’alerter les Etats Européens, mais la crainte s’éveille lorsque ces documents font état d’enlèvements sur le sol européen pendant l’ère Bush. Et cette ère Bush, aux déclarations de Julian Assange, se poursuit sous l’administration Obama. Le patron de Wikileaks précise que «  ces guides montrent que sous l’administration Obama, la CIA entend toujours infiltrer les frontières de l’Union Européenne et conduire des opérations clandestines dans les Etats membres de l’UE ». C’est hélas de cette façon seulement que le leadership américain peut durer plus longtemps encore.  AFPmag

 

 

Après le canal de Panama, ouvert il y a un siècle, le canal du Nicaragua pourrait voir le jour bientôt. Prévus ce lundi 22 décembre 2014, les travaux de construction qu’assure une entreprise chinoise devraient coûter 50 milliards de dollars. Mais quoique cette entreprise présente d’énormes retombés économiques pour le pays tout entier, certains écologistes restent très opposés au lancement de ce chantier. 

 

Un projet très ambitieux

Lundi 22 décembre a débuté au Nicaragua les travaux de construction du canal interocéanique. Plus long et plus large que celui du Panama, aux Etats-Unis, le futur canal Nicaraguayen devrait coûter 50 milliards de dollars, soit cinq fois le PIB de ce pays (11 milliards de dollars). Si les constructeurs prévoient aujourd’hui que l’ouvrage traversera le pays sur un peu plus de 280 km, les économistes quant à eux prévoient qu’à terme le Nicaragua pourra capter 5% du commerce mondial, une manne d’une importance capitale pour ce pays qui est l’un des plus pauvres d’Amérique Centrale.

 

 

Les écologistes restent fortement opposés.

Malgré l’importance des retombés économiques, certains défenseurs de la nature restent très opposés à la construction du canal. Ils redoutent l’impact que cette construction aura sur la nature. Mais les craintes jusqu’à présent ne sont fondées sur rien, vue que le cabinet britannique Environmental Resource Management (ERM), chargé de faire une étude d’impact environnemental, n’a pas encore livré ses conclusions. Ces conclusions pourraient arrivées en mars ou en avril 2015, un fait que certains ont condamné fermement. « C’est irresponsable de commencer les travaux sans détenir les études sur l’impact environnemental, les risques sismiques, météorologiques » a déclaré Victor Campos, le vice directeur de l’ONG de défense de l’environnement Centre Humboldt.

 

Hormis les masses délacées, le projet présente des risques énormes.

Pour la réalisation de ce projet, 30 000 nicaraguayens seront déplacés. L’Etat jusqu’à présent n’a pas entamé les pourparlers avec ce peuple qui doit quitter le site du chantier. De l’autre côté ce projet risque saliniser le lac Cocibolca, l’une des plus importantes réserves d’eau douce d’Amérique Centrale sont énormes. Cependant les experts disent travailler à trouver des solutions pour éviter cette catastrophe, sinon les espèces animales et végétales qui peuplent le lac seraient menacées. Si tout devait se passer bien en 2019, au coût historique de 50 milliards de dollars et 3 milliards de mètre m3 de terre déplacées, le Nicaragua pourrait offrir une nouvelle route maritime au commerce mondial en 2019. Mais à part l’énigmatique Wang Jing, qui dit-on aurait reçu en 2013 la concession pour l’administration de ce canal pour les 50 années à venir, qui d’autre se cache derrière ce projet que la modeste économie Nicaraguayenne n’aurait pu financer ? Onesiphore Nembe AFPmag

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