All for Joomla All for Webmasters
 

Pour cette  2ème édition du forum mondial des droits de l’homme, la jeunesse mondiale s’est retrouvée cet après-midi du vendredi 28 novembre à Bab Ighli, Marrakech, pour discuter des droits des jeunes, du droit international des droits de l’homme, et pour vérifier ensemble les pistes de développement. 

Le constat du non-respect des droits de l’enfant au cours des discussions de ce vendredi 28 novembre a troublé la masse cosmopolite de jeunes gens présents à Bab Ighli, place où tient lieu cette deuxième édition du Forum. A travers le monde, la frontière entre l’enfant qui aide à quelque tâche ménagère et celle de l’enfant, véritable machine à sou est tombée. Ce fait que Christina Hidalgo Reyez, dénonce devrait interpeller toute la gente humaine. « Nous devons nous sentir  indigner lorsque les droits des enfants sont bafoués » déclare-t-elle. La reconnaissance des droits à un individu n’est aucunement liée à sa race, ceci dit « il y’a beaucoup à changer » constate Mme Christina. C’est dans ce sens que l’exigence d’un changement actuel du regard qu’on porte aux migrants et des traitements qui leur sont infligés se justifie. Puisqu’à bien regarder la question des droits des migrants, on constate que ces derniers sont victimes parfois d’un dénie collectif d’humanité. Pour leur bonheur cependant, les jeunes gens, de quelques coins du monde qu’ils soient devraient pouvoir circuler librement.

Ces maux constituent des raisons importantes devant pousser à la mobilisation de la société humaine mondiale en vue de résoudre ce problème. Cette mobilisation commence par la démocratisation de l’information. Certains agents inconnus continuent malheureusement de fixer les limites aux droits humains, au point que l’injustice de la justice est devenue de plus en plus flagrante. Malgré les changements enregistrés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, d’autres combats doivent être livrés aujourd’hui dans l’optique de reconnaître à tous les hommes, les moindres de leur droit. Mais sommes-nous prêts alors à combattre pour que désormais l’homme retrouve sa dignité, ce seul bien qu’il n’est pas juste de lui enlever ?

 

(Envoyé spécial Afrique Progrès Magazine)

Après le brésil en 2013, c’est au tour du Maroc d’abriter le Forum Mondial des Droits de l’Homme. Pour cette occasion Marrakech a vu arriver des milliers de participants venus des quatre coins du globe pour discuter des questions brûlantes du moment.

Les stands ont ouvert ce mardi 27 novembre 2014 pour accueillir les six mille participants. A huit heures, la longue file des arrivants à cette deuxième édition du Forum Mondial des Droits de l’Homme se pressait pour récupérer badges et prospectus. Débordé par ces milliers de convives le comité d’organisation s’est mêlé les pédales toute la matinée avant de se rattraper en début d’après-midi.

Le soir, à 18h30 notamment, à bab Ighli, lieudit du lancement officiel du forum, dans cette salle de 3000 place où 4 000 hommes ont pris place, d’illustres convives ont rabâché des maux qui, à travers le monde, font encore de l’homme un  « prisonnier ». Entre autres invités de marque, José Zapatero, ancien premier ministre espagnol, Fatou Bensouda, la procureure générale de la cour pénale internationale (CPI), Moustapha Hamid, ministre marocain de la justice, Ndong Ella, président du conseil des droits de l’homme ou encore Florence Bellivier, la présidente de la coalition contre la peine de mort.

L’annonce à l’ouverture de cette rencontre du renforcement des instruments pour l’abolition de la torture par le royaume du Maroc le  lundi 24 novembre 2014 trouve un écho favorable. Simple coïncidence ? Ou concession du royaume qui accuse encore un retard sur certains aspects des droits de l’homme ? De toute façon, Hamid Moustapha, ministre marocain de la justice, représentant de sa majesté le roi Mohamed VI pour l’occasion, a reconnu que beaucoup reste à faire aujourd’hui en matière de droits de l’homme. « Nous sommes encore loin des ambitions que nous avons fixé » a-t-il déclaré.

Les droits des femmes restent bafoués

Au Maroc comme partout à travers le monde, les droits des femmes restent l’objet de vives discussions entre une gent masculine trop ancrée dans la culture et des femmes naturellement affaibli par leur naissance de femme. Certains détracteurs du droit des femmes tentent de donner au débat de l’égalité de sexe une coloration culturelle, comme quoi les droits des femmes seraient pour tel peuple et non pour tel autre. Sur cette question José Zapatero a tranché fermement au cours de son propos. « Les droits humains n’appartiennent pas à une culture, à un peuple,  ils sont pour tous les hommes. Tous les hommes et toutes les femmes doivent être libres ». Les femmes restent victimes de graves injustices, et au Maroc, terre d’accueil de cette deuxième édition du forum mondial des droits de l’homme, elles ne peuvent toujours pas hériter des biens ayant appartenu à leur mari explique une intervenante, présidente d’une association locale. « Soulalia », nom donné aux 15 millions d’hectares de terre que l’Etat a départagé aux populations de 4563 communes et qui sont aujourd’hui encore régi par le dahir de 1919, reste l’objet d’une grave injustice faite aux femmes. Et pourtant semble-t-il, le royaume n’a pas assez fait pour réparer cette injustice. Pour ces raisons, José Zapatero propose pour l’année 2015 à venir que « l’égalité entre hommes et femmes soit le premier objectif » de tous les organismes des droits de l’homme à travers le monde. Mais même lorsque cela constituerait un objectif pour tous les organismes, quels moyens de pression pourra-t-on exercer sur des nations souveraines pour que cela change ? Ne faut-il pas trouver des moyens de pression au niveau économique pour forcer les plus faibles au moins à opérer un revirement de leur politique ?

 

La survivance de la peine de mort.

« La peine de mort constitue un très grave problème pour les droits de l’homme » pense Florence Bellivier, et pourtant « le Maroc reste un abolitionniste de fait » poursuit-elle. Une façon peut-être pour la présidente de la coalition contre la peine de mort de rappeler au royaume chérifien qu’il n’a pas encore accompli les formalités visant abrogation définitive de la peine de mort. Pour la seule année 2013, plus de 578 individus ont été exécutés à travers le monde.  Des crimes qui obligent que la machine des droits de l’homme se mobilise pour arrêter la guillotine comme en France il y a de cela trente ans, la chaise électrique comme cela se fait encore dans certains Etats américains. « Le 21 ème siècle sera celui de l’abolition de la peine de mort » peut-on espérer avec Mme Bellivier.

Beaucoup d’autres droits ont été cités, mais aujourd’hui, fort de tout ce qui se passe en Chine, en Erythrée et dans d’autres pays de notre monde, on se demande bien si les droits de l’homme ne resteront à jamais que « le plus grand idéal de l’histoire » comme a su le dire José Zapatero.

 

Onesiphore Nembe (envoyé spécial d’Afrique Progrès Magazine).

Avec linauguration de sa nouvelle usine d’oued Tlelat le lundi 10 novembre 2014, Renault, le constructeur français ouvre la voie à une véritable réunion des deux pays.

 

La nouvelle usine Renault d’Oued Tlelat, banlieue Algérienne située à 27 kilomètres au Sud-Est d’Oran, inauguré le 10 novembre par le ministredes affaires étrangères et du développement de la France à l’étranger, Laurent Fabius, le ministre de l’économie, Emmanuel Macron et le premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal sonne le glas du début d’une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.  Depuis quelques décennies les relations entre la Franceet l’Algérie n’étaient plus au beau fixe. Après une dure décolonisation et les essais atomiques Français dans le Sahara algérien, lesquels ont causé de graves dégâts écologiques dans toute la zone sahélienne et affecté les populations, les deux alliés traditionnels avaient signé leur divorce.

 

La mondialisation faisant, les deux pays se sont rapprochés de plus en plus ces dernières années. L’ouverture de cette usine Renault marque aujourd’hui le terme d’une brouille longtemps entretenue. Le déplacement des autorités françaises à cette occasion n’est pas anodin en tout cas.Laurent Fabius a laissé entendre clairement les intentions de Paris. «Nous voulons devenir le premier partenaire commercial du pays», a-t-il déclaré.  A l’issue de la cérémonie les deux pays ont discuté au sujet d’une trentaine d’autres projets. C’est donc possible que bientôt le « partenariat triple A » dont parle le ministre français s’établit entre Paris et Alger. Enfin la France peut souffler, la reconquête du département perdu esten bonne voie.

 

La France au cours des dix dernières années a perdu une bonne moitié de son marché africain au profit des puissances émergentes et notamment de la Chine. L’implantation d’une usine Renault est aujourd’hui un véritable moyen de soigner les différences, puisque la production de cette usine, 25 000 unités/an, alors que l’Algérie consomme près de 450 000 automobiles par an,montre plus le souci de réconcilier que celui d’investir. Même si les prévisions d’un certain Renault Carlos Ghosn, PDG de la marque losange, sont de 75 000 automobiles d’ici à 2019, cela reste bien négligeable à côté de l’usine Renault de Tanger, au Maroc. Celle-ci affiche une capacité de 340 000 voitures/an et alimente 90 % du marché européen. Toutefois il convient de se rappeler que les règles de jeu dans la nouvelle dynamique franco–algérienne sont dictées par Alger. Le contrat entre Renault, le constructeur français et l’Etat Algérien accorde au premier 49 % contre 51% pour le deuxième. Ceci rentre dans le cadre de la règle des 51/49 de l’administration algérienne en matière de contrat. Peu importe puisque Renault poursuit sa course en tête dans le peloton de vente des automobiles en Algérie avec 25,5 %, et la marque devrait passer à 30 %avec la nouvelle usine.

 

L’installation de Renault en Algérie a coûté finalement 50 millions d’euros, une somme seize fois inférieure aux 800 millions d’euros que certaines sources avançaient au départ. Les Renault symbol sortent déjà de l’usine pour les rues algériennes, tandis qu’au sommet des deux Etats, réconciliés enfin, les deux pays tentent de signer de nouveaux accords, question de rattraper le temps perdu. Il était temps !

 

 

Onesiphore Nembe

Armés d’un pistolet, d’un couteau et d’une hache, deux palestiniens ont attaqué une synagogue à Har Nof, Jérusalem-Ouest tuant quatre juifs avant de se faire tuer à leur tour.

 

Deux palestiniens armés d’un pistolet, d’un couteau et d’une hache se sont introduits dans une synagogue à Har Nof. Les insurgés ont ôtés la vie à quatre personnes qui priaient. L’incident est survenu ce mardi 18 novembre dans un quartier ultraorthodoxe  juif de Jérusalem-Ouest. Les deux assaillants ont été abattus par les forces de police arrivées sur place quelques minutes après. Au cours des échanges de coups de feu deux policiers ont été blessés ainsi que quatre fidèles.

La police israélienne pense que les deux individus ont voulu se venger pour le « meurtre du martyr Youssef Ramouni », le conducteur palestinien de 32 ans retrouvé pendu lundi dernier dans son bus à Jérusalem-Est. Après l’incident, Mahmoud Abbas, président de l’autorité palestinienne a condamné fermement « l'attaque de fidèles juifs dans un lieu de prière et le meurtre de civils ». L’excuse, hélas, n’a pas suffi à calmer  Benyamin Netanyahou. Le premier ministre Israélien a dénoncé des « incitations à la violence », avant d’annoncer que son pays répondra « avec une poigne de fer à ce meurtre de juifs » en pleine prière.

Pour l’heure personne ne sait l’intention du gouvernement israélien. Mais on ne peut exclure l’hypothèse d’une intervention militaire aérienne dans la bande de Gaza contre le Hamas, « auteur » des incitations à la colère ayant poussé à commettre ce meurtre.  

 

 

Onesiphore Nembe

S’exprimant le week-end dernier sur le mariage gay en France, Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence UMP, s’est prononcé en faveur de l’abrogation prochaine du texte de loi adopté le 23 avril 2013.

Sur la question du mariage pour tous et sur d’autres questions nationales françaises telles que la loi sur l’immigration la droite française n’a pas donné sa position ces derniers temps. Lors du meeting de l’association sens commun samedi à Paris, le candidat à la présidence UMP, Nicolas Sarkozy a laissé entendre que la loi sur le mariage gay pouvait faire l’objet d’une « réécriture ». Quelques heures plus tard, il a lancé que le texte de loi adopté le 23 avril 2013 pourra faire l’objet d’une abrogation. La nouvelle a mis en branle toute la gauche française. Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du parti socialiste s’est empressé de répondre.  "C'est l'ensemble de la droite qui est sans boussole. Nous sommes dans une sorte de capitulation républicaine sur tous les sujets. Là, c'est le mariage pour tous, hier, c'était la question de l'immigration" a-t-il déclaré sur le plateau de France 2. Un propos qui s’attaque à Nicolas Sarkozy et à François Fillon, qui s’exprimait quelques jours plus tôt sur la loi sur l’immigration. La question de l’abrogation du mariage pour tous dans le cas d’une alternance politique à la présidentielle de 2017reste néanmoins très délicate sur le plan juridique, puisqu’il n’est pas possible de démarier ceux qui ont été mariés.

Alors que Nicolas Sarkozy est contre la loi sur le mariage pour tous, François Fillon, l’autre candidat à la présidence UMP, s’acharne contre la loi sur l’immigration, au point de ravir la vedette de l’intolérance à Marine Lepen. Tout ceci est-il un simple scénario dans la course à la présidence du parti, ou cela est réellement un programme politique pour la droite lorsqu’elle reviendrait à l’Elysée en 2017 ? On ne perd rien à attendre les prochains épisodes de ce feuilleton qui commence aujourd’hui.

 

Onesiphore Nembe

Sommet du G20 sous haute tension à Brisbane

samedi, 16 novembre 2013 00:00

Réunies à Brisbane, en Australie, dans le cadre du sommet du G20, les dissensions entre les puissances mondiales et la Russie de Vladimir Poutine ont fait penser au retour prochain de la guerre froide.

A Brisbane où les vingt pays les plus puissants du monde étaient réunis ce week-end, la tension a atteint son paroxysme. Entre Vladimir Poutine et les chefs d’Etatprésents à cette rencontre le divorce semble définitivement consommé aujourd’hui. Alors que la Russie ne plus nier aujourd’hui sa présence militaire sur le sol Ukrainien, les autres puissances redoutent le pire. Les Etats-Unis et la Grande Bretagne voient en la Russie de Poutine, « l’agresseur qui menace le monde ». Une position qui semble être celle de la France, même si pendant ces deux jours aucune déclaration officielle n’a pas révélé sa position. On sait toutefois que François Hollande et son homologue russe se sont parlés en aparté pendant une heure.  L’Allemagne d’Angela Merkel a quant à elle menacé de frapper Moscou d’une nouvelle vague de sanctions si cette ingérence persiste. 

Parti avant le déjeuner traditionnel de fin du sommet, Vladimir Poutine s’est montré plutôt rassurant. « Les discussions ont été très franches, significatives et à mon avis utiles. Je pense que nous avons réussi à mieux nous comprendre avec nos collègues, à comprendre les motifs de la Russie. Ils m'ont informé de leurs préoccupations. Je pense que cela va nous aider » a-t-il déclaré lors de son point de presse final. Mais les doutes persistes quant au revirement dare-dare de la politique étrangère russe, puisque Poutine a fait remarquer que « certains points de vue » entre son pays et les autres puissances du G20 « ne coïncident pas ».

La guerre froide est-elle pour autant lancée ? Ce serait prématuré de le dire, mais tout est possible désormais avec ces puissances qui restent sur leurs positions.  

Par Onesiphore Nembe

Archives

« Octobre 2017 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31