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Maroc : Quand Rabat refuse de parler de son nouveau satellite ultraperformant

03 décembre, 2017

Décidé à s’affirmer comme une puissance moyenne dans le concert des nations, le Maroc poursuit d’un pas de maître sa route dans la cours des grands. Au compteur des réalisations de Rabat il faut ajouter désormais le Mohammed VI-A, un satellite d’observation ultraperformant lancé entre le 7-8 novembre dernier.

Abuja et Paris s’allient dans la lutte contre Boko Haram

29 avril, 2016

La coopération militaire entre Abuja et Paris en matière de renseignement vient d’être renforcée par la signature d’une feuille de route ce jeudi 28 avril. Au total 28 actions seront menées d’ici la fin de l’année 2016 pour appuyer les armées qui participent à la lutte contre Boko Haram mais aussi lutter mieux contre la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée.

MALI : une quatrième attaque terroriste en une année !

22 mars, 2016

+++ Pour la quatrième fois en l’espace d’une année, le Mali est l’objet d’une attaque terroriste d’une certaine envergure, dans la soirée du 21 mars 2016.

CAMEROUN : un don militaire de la France !

23 janvier, 2016

+++ La France confirme son soutien au Cameroun, engagé avec les autres pays du bassin du lac Tchad dans la lutte contre le terrorisme. C’est le moins qu’on puisse dire de la dotation des matériels militaires de Mme Christine ROBICHON, ambassadeur de France à YAOUNDE au ministre camerounais de la défense, Joseph Beti ASSOMO, le 21 janvier 2016.

BURKINA FASO : mandat d’arrêt international contre Blaise COMPAORE !

22 décembre, 2015

+++ Le président de la Transition de la Faso, Michel KAFANDO a tenu parole, de revoir les grands dossiers d’assassinat durant l’ancien régime. Depuis le 21 décembre 2015, il est connu que le président déchu lors de l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014 est visé par un mandat d’arrêt international dans l’assassinat du capitaine Thomas SANKARA.

Burundi : nouvel assassinat au sommet de l’Etat, un ex-chef d’Etat-major est tombé

16 août, 2015

Jean Bikomagu, ex-colonel dans l’armée burundaise et chef d’Etat-major entre 1993 et 2006, a été tué dans sa résidence du quartier Kabondo, à Bujumbura. Son assassinat s’est passé dans la mi-journée de ce samedi 15 août. Selon nos sources, la fille du défunt a été grièvement blessée au cours de la même attaque et se trouverait dans un état comateux. Les meurtriers ont quant à eux pris la fuite et restent introuvables.

Burkina Faso: Le tribunal militaire ouvre enfin la procédure judiciaire dans l’affaire Sankara.

26 mars, 2015
L'expertise par l'ADN devrait confirmer si le corps, qui se trouverait dans la tombe (photo ci-dessus), est bien celui de Thomas Sankara
L'expertise par l'ADN devrait confirmer si le corps, qui se trouverait dans la tombe (photo ci-dessus), est bien celui de Thomas Sankara

 

Depuis leur arrivée à la tête de l’Etat, Michel Kafando ou Isaac Zida n’ont jamais caché leur souci de mettre en lumière les secrets de l’assassinat de Thomas Sankara. Ce mercredi 25 mars, à l’issue d’une audience avec l’avocat de la famille et des membres du tribunal militaire, la présidence a ordonné l’ouverture de l’instruction de ce dossier.

La famille Sankara commence à voir le terme de son combat. Alors qu’elle plaide depuis plus de deux décennies pour que justice soit faite au sujet de son fils assassiné, la présidence de la République vient de transmettre l’affaire à un juge militaire au cours d’une audience avec les autorités de transition. L’annonce a été faite par l’un des avocats de la famille.

Après la transmission de ce dossier au tribunal militaire, l’instruction va enfin commencer. Cette instruction visera à élucider les détails de l’assassinat, à inculper les responsables de cet acte odieux, mais aussi à lever le mystère qui plane sur la tombe du héro mort. Pour la famille du défunt, l’homme qui se trouve dans la tombe de Thomas Sankara, est un autre que lui. Maître Bénéwendé Stanislas Sankara, l'un des avocats de la famille, fier de cette victoire d’étape, s’est félicité du fait que le procès commençait. La crainte que cette procédure judiciaire qui s’ouvre, arrive à bouleverser tous le paysage politique burkinabé est grande, puisque Blaise Compaoré, premier suspect dans le cadre de cette affaire, n’était pas seul. AFPmag.

Crise Ukrainienne : l’avenir du monde se joue entre Kiev et Moscou en ce moment.

06 février, 2015

Le monde qu’on le dise ou pas, vit ses heures tristes de ce début de millénaire. Avec une Russie qui se livre à la reconquête de sa gloire perdue, les USA qui s’apprêtent à livrer les armes aux ukrainiens ou le couple franco-allemand qui lance aujourd’hui l’attaque diplomatique hautement risquée, c’est la catastrophe qui se dessine jour après jour.

A Kiev jeudi 5 février, Hollande et Merkel se sont entretenus avec Petro Porochenko avant de se rendre à Moscou où ils devraient rencontrer Vladimir Poutine, le chef d’Etat de la Russie. Cette visite marathon est pour les deux têtes de l’Union Européenne, une occasion ultime de trouver un consensus politique à cette crise qui dissèque à minute l’Ukraine. La France qui est aujourd’hui l’une des nations de cette UE les plus armées, ne table pas encore à l’image des USA, sur l’hypothèse d’armer l’Ukraine pour combattre l’insurrection prorusse qui menace son intégrité territoriale. Elle privilégie encore l’hypothèse d’un règlement convenu de cette crise. Mais pour bientôt elle pourrait bien changer de tactique. Notons que John Kerry, le secrétaire d’Etat américain est en Ukraine depuis deux jours pour régler les détails liés à cette livraison d’un matériel militaire à l’Ukraine.

François Hollande qui reconnaît l’impératif lié au temps, a fait une mise en garde de nature à annoncer l’entrée prochaine de l’Europe dans cette crise. Pendant sa conférence de presse de ce jeudi 5 février, le chef d’Etat a déclaré que « le temps presse, et il ne sera pas dit que nous n'aurons rien tenté pour préserver la paix ». Ces propos font croire qu’après les pourparlers avec Vladimir Poutine, la France et ses alliés européens pourraient prendre de rudes dispositions à l’endroit de la Russie, cet allié avec qui elle a consommé le divorce depuis la sortie de la deuxième guerre mondiale.  Les échanges avec Vladimir Poutine restent donc très déterminants pour la suite de cette crise qui a rouvert la plaie qu’on croyait cicatrisée : la guerre froide. Après tout ceci, il est possible que le monde entre dans un jour nouveau. AFPmag.

 

RDC: l'armée congolaise est partie seule «anéantir les FDLR»

30 janvier, 2015

Alors qu’on s’attendait à une campagne militaire menée par les soldats congolais, la force de la Monusco et des troupes venues des pays de la SADC et de la CIRGL, le général Kassonga, porte-parole de l’armée congolaise, vient d’annoncer ce jeudi 29 janvier qu’ils avaient attaqué seuls ces rebelles des forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), sans donner d’explications supplémentaires.

C’est une bien étrange décision que les autorités militaires congolaises viennent de prendre ce jeudi 29 janvier en attaquant seules les FDLR. Depuis l’expiration de l’ultimatum lancé l’année dernière par les pays de la SADC et la CIRGL le 02 janvier dernier, on s’attendait à une rencontre entre les pays de la sous région en vue de décider du calendrier des opérations militaires contre les rebelles des forces démocratiques. La rencontre n’a pas eu lieu le 15 janvier comme prévu, et comble de l’étonnement, l’armée congolaise a lancé les opérations. On se demande bien pourquoi la Monusco et ses 20 000 hommes n’ont pas été sollicités dans ce combat contre les 3000 rebelles des FDLR. Sommes-nous aujourd’hui en présence d’unités de l’ONU en qui on ne peut plus faire confiance ? Puisque le général Kassonga, porte-parole de cette armée congolaise, n’a apporté aucune précision sur ces opérations en cours.  

Cette campagne que Kinshasa dont on attendait la décision depuis des semaines a lancée seule, pourrait-elle comme aux propos du porte-parole de l’armée « anéantir les rebelles des FDLR ? ». De toute façon le régime de Joseph Kabila veut montrer à la face du monde aujourd’hui qu’il n’est pas complice des rebelles comme l’estiment les autorités onusiennes. L’autre enjeu qui aurait forcé Kinshasa à aller en guerre seule est la reconquête de la souveraineté nationale biaisée après ces décennies d’incapacité à sécuriser les frontières du pays. Le général Kassonga qui n’exclut pas l’hypothèse d’un appui de la Monusco au cours des opérations a tenu a rappelé que « Les FDLR avaient jusqu'au 2 janvier pour déposer les armes », ajoutant que pour ces raisons, ils ont « le devoir de les éradiquer totalement. »

De son côté Martin Kobler, chef des troupes de la Monusco, qui tenait à mettre fin à la menace des FDLR, a salué l’initiative et promis le soutien logistique à cette armée congolaise. Après les FDLR, cette armée congolaise devra continuer la pacification de cette région Est du pays, où on dénombre une quarantaine de groupes armés. AFPmag.

 

Niger: Nouveaux heurts de l’armée avec les islamistes de Boko Haram.

09 février, 2015

Ce dimanche 8 février, Diffa, ville nigérienne à la frontière avec le nord du Nigeria, était une nouvelle fois submergé par le tir des canons. Les islamistes de Boko Haram ont attaqué une deuxième fois en deux jours la garnison militaire, où les officiels nigériens venus la samedi rendre hommage aux soldats tombés vendredi dernier se trouvaient encore.

La muraille Camerounaise n’ayant pas fissuré après plusieurs attaques de Boko Haram, les islamistes semblent se tourner désormais vers le Niger. Après l’attaque du vendredi dernier et sa centaine de morts côté islamistes, Boko Haram est revenu à la charge ce dimanche 8 février. Tout a commencé avec les tirs d’obus à 5h 30, heure locale. Objectif : prendre le pont de Komadougou Yobé afin de rejoindre le sol nigérien ou le détruire pour interdire l’accès aux forces armées nigériennes. Ce pont qui se trouve à 7 kilomètres de la ville de Diffa devrait permettre aux forces armées nigériennes et tchadiennes postées dans cette localité d’accéder au Nigeria à l’issue du vote confirmatif du parlement nigérien de ce lundi 9 février.

Les premiers tirs ont commencé ce dimanche alors que les officiels nigériens, le ministre de la défense y compris, venus samedi pour honorer la mémoire des quatre militaires et un civil tombés dans les affrontements de la veille étaient encore dans la garnison. Ils ont été exfiltrés et ce sont les civils d’un marché de la ville qui ont été touchés par un tir d’obus. On parle d’un mort et d’une dizaine de blessés. Côté islamistes où un nuage de feu s’est déversé, on ne saura peut-être jamais combien de morts ont été enregistrés. Les islamistes au final ont été repoussés à la mi-journée. S’ils ne reviennent pas à la charge ce lundi, il est possible que les forces armées nigériennes lancent leur première offensive contre ce mardi à l’issue du vote au Parlement. AFPmag.

 

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