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OIF : un énième voyage de Pascal COUCHEPIN à Kinshasa !

11 novembre, 2017

+++ Michaëlle JEAN, secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) vient de dépêcher une mission en République Démocratique de Congo (RDC).

RDC : Des opposants appellent à une marche de protestation le 26 Mai pour le départ de Kabila et la Tenue des élections en 2016.

15 mai, 2016

Suite à l’arrêt de la Cour constitutionnelle autorisant le président Joseph Kabila à rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat, selon un communiqué reçu samedi, trois groupes d’opposants appellent à une marche de protestation ce 26 Mai sur tout l’étendue du pays.

RDC : 8 heures d’audition à huis clos pour Moise Katumbi au palais de Justice de Lubumbashi

10 mai, 2016

Arrivé détendu vers 10h entouré de dizaines de partisans, C’est vers 18h00 que le principal opposant dans la course à l’incertaine présidentielle prévu fin 2016 en RDC a quitté le palais de Lubumbashi visiblement agacé et fatigué.

RDC : appel de la communauté internationale et ville morte à KINSHASA !

17 février, 2016

+++ L’Union Africaine (UA), les Nations Unies (NU), l’Union européenne (UE) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) publient le 16 février 2016 un communiqué conjoint sur la conjoncture politique en République Démocratique du Congo (RDC).

RDC: Kabila perd un appui fort au profit de l’opposition

05 janvier, 2016

L’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, vient d’officialiser son appartenance à l’opposition et notamment au front citoyen 2016. On se rappelle qu’en septembre dernier l’influent milliardaire avait quitté les rangs du parti de Joseph Kabila. Mais sa position n’avait pas encore été clairement exprimée.

RDC : délicate mission pour Saïd DJINNIT

09 décembre, 2015

+++ « Le dialogue politique national » convoqué, fin novembre 2015, par le président congolais Joseph KABILA est loin d’avoir une adhésion inclusive, alors que l’objectif est de donner une chance à la relance du processus électoral. Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Saïd DJINNIT entre en lice.

FRANCOPHONIE : après un échec au BURUNDI, Pascal COUCHEPIN réussira-t-il au CONGO ?

10 novembre, 2015

+++ Michaëlle JEAN, Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) vient de confier à Pascal COUCHEPIN une mission en République Démocratique de Congo (RDC) jusqu’au 13 novembre 2015. Cet Envoyé Spécial du SG de l’OIF pour la région des Grands Lacs entame son premier contact aux protagonistes congolais, après un échec au BURUNDI.

RDC : Calendrier électoral au point : Kabila à la porte ?

13 février, 2015

 

Les prochaines élections parlementaires et présidentielles se tiendront au Congo RDC le 27 novembre 2016, mais toujours aucune vraie déclaration officielle sur Kabila qui termine bientôt son deuxième mandat à la tête de l’Etat. Kabila sera-t-il candidat à sa propre succession aux prochaines présidentielles ?

 

Les élections sont prévues le 27 novembre 2016.

Avec les mouvements que le Congo RDC a connus ces semaines passées, l’exigence d’un calendrier électoral avait été formulée par la société civile, l’opposition et même la communauté internationale. Ceci vient d’être effectif, la prochaine élection double du pays se tiendra le 27 novembre 2016, soit presque exactement cinq ans après la réélection de Joseph Kabila. L’annonce de ce calendrier a été faite par  la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ce jeudi 12 février, en présence de la société civile et des diplomates étrangers.

 

Kabila et son équipe laisse croire qu’il ne briguera pas un troisième mandat.

A l’issue de cette annonce, la question de la candidature de Joseph Kabila qui brigue un deuxième mandat à la tête de l’Etat et qui ne devrait plus aspirer à un troisième mandat, eu égards aux dispositions constitutionnelles, est remontée. Kabila sera-t-il candidat à sa propre succession en 2016 ? Au sujet de sa candidature pour un troisième mandat, un fait contraire à la constitution, le chef d’Etat que Lambert Mende, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement congolais, dit « assailli par cette question », répond toujours : « je respecterai scrupuleusement la constitution ». Mais la parole du chef d’Etat n’a pas souvent suffi à cette population congolaise de plus en plus exigeante vis-à-vis de ses dirigeants peu scrupuleux. D’autres comme Lambert Mende, ont laissé croire que Joseph Kabila quittera la tête de l’Etat à la fin de ce mandat. Au plateau de France 24 le 26 janvier dernier, le ministre de la communication s’était insurgé contre « les adversaires politiques de Joseph Kabila » qui pensent que l’homme ne respectera pas la constitution. Mais en considérant l’arrivée quelque peu mitigée de Joseph Kabila à la tête de l’Etat cet inoubliable 16 janvier 2001, peut-on prendre sa parole pour argent comptant ?

 

Une population congolaise qui ne se laisse plus faire

Ces derniers mois on a noté une forte mobilisation du peuple congolais et sa détermination face à certaines orientations de l’avenir national a été forte. Le retrait de l’alinéa 3 du fameux article 8 de la loi nouvelle loi électorale est aujourd’hui un trophée pour cette population longtemps tenu en respect par ses dirigeants.  Kabila se présentera-t-il aux élections de 2016 dont on vient de donner le calendrier : rien de précis, la seule chose qu’on sait est que cette élection malgré les « contraintes » financières évoquées par la CENI, devra se tenir sous l’impulsion de ce peuple qui semble décidé à faire prévaloir désormais son intérêt. AFPmag.

 

RDC: Et si Joseph Kabila tirait les ficelles en faveur des rebelles rwandais ?

16 février, 2015

Ces dernières semaines, Joseph Kabila, a multiplié les propos absurdes et ses décisions sur les FDLR et la Monusco sont devenues flagrantes au point qu’on se demande s’il n’a pas un réel intérêt à ce que ces rebelles rwandais continuent d’opérer dans cette région Est du Congo.

L’annulation de la réunion du SADC et du CIRGL du 15 janvier 2015 a ouvert la voie à des annonces d’une absurdité blâmable. Le 29 janvier 2015, soit moins de deux semaines après cette annulation inexpliquée jusqu’à présent, Joseph Kabila a rassemblé les forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) pour aller combattre les rebelles rwandais des FDLR. Contre toute attente le chef d’Etat a exclu la Monusco de cette campagne qui doit être une victoire puisque d’ici quelques mois la Monusco, présente depuis plus de quinze ans au Congo, commence son retrait progressif. Depuis, on n’a pas eu de nouvelle de la campagne que cette armée Congolaise aurait lancée contre les FDLR. Bien qu’exclu dans cette menée contre les rebelles, la Monusco avait offert de soutenir cette armée congolaise avec la logistique nécessaire pour en finir avec ce groupe rebelle d’à peine 3 000 hommes.

Alors qu’il a convoqué ces derniers jours 18 ambassadeurs étrangers au palais présidentiel, Joseph Kabila a tenu à tout mettre au clair avec eux. En une heure, le chef de l’Etat s’est arrêté sur deux points principaux. Le chef d’Etat déclare « renoncer à tout appui de la Monusco pour mener cette opération contre les FDLR ». Lambert Mende revenant sur ce premier point, expliquera que le chef d’Etat juge « irrespectueux » la demande de la Monusco de remplacer les deux généraux des FARDC envoyés conduire les opérations militaires contre les rebelles. L’autre point porte sur l’ingérence de la communauté internationale dans les affaires de la nation Congolaise. Mais en recourant à la force onusienne sur son territoire, le Congo n’a-t-il pas diminué sa souveraineté au point que parler de la souveraineté nationale soit pour certains une aberration ?

De toute façon, plusieurs observateurs sont tentés de voir dans ces rebondissements incessants et ces accusations, une façon pour le régime de Joseph Kabila de garder encore les rebelles hutus. Avec le peuple congolais de plus en plus actif sur les questions nationales, Joseph Kabila, héritier d’un pouvoir tâché du sang des milliers d’innocents, ne chercheraient t-ils pas aujourd’hui à entretenir ce groupe rebelle pour assurer son maintien au pouvoir après 2016 ? Dans ce cas il risque d’être surpris par une intervention de la Monusco que le mandat exige de neutraliser les rebelles hutus. Il est donc possible au cours des semaines à venir que la Monusco lance une offensive contre les rebelles hutus. AFPmag.

 

Congo RDC : Manipulations au sommet de l’Etat

14 décembre, 2014

  

 

Finalement ce 12 décembre 2014, forcé par sa moralité probe même en cette jungle politicienne congolaise, Delly Sesanga s’est résolu à retirer sa proposition de loi sur la modification de l’actuelle loi électorale. L’homme accuse ses confrères du parlement d’avoir modifié le texte initial, un fait qui vise à prolonger jusqu’à une date inconnue, le mandat de Joseph Kabila.

Delly Sesanga, président du parti politique « envol » a jeté les armes. Il a retiré vendredi dernier son projet de loi visant modification de la loi électorale actuelle. Avec les changements effectués sur son texte sans son consentement, l’homme n’a pas caché sa profonde déception. « La supposée proposition, telle qu’elle est distribuée par le bureau, comporte notamment l’abrogation de l’obligation de pouvoir procéder à l’enrôlement des électeurs avant d’organiser les cycles électoraux, et entraîne de ce fait le glissement du calendrier électoral de 2016 jusqu’à des années où ils auront achevé le recensement des électeurs. » a-t-il déclaré, une façon pour lui de mépriser son texte, qui modifié par des députés de la mouvance présidentielle probablement, ouvre la voie à la prolongation du mandat de Kabila. En ne retirant point son projet de loi, le risque était de rentrer dans un jeu qui ne finira jamais, celui de recenser la masse des électeurs congolais avant d’aller aux urnes.

On sait que le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis le 16 janvier 2001, devrait en principe quitter la présidence l’année 2016. Ses velléités pour une révision constitutionnelle qui  lui permettrait de briguer un nouveau mandat, ont été blâmées ces derniers temps par une société civile congolaise de plus en plus en alerte. Depuis lors, le camp du chef de l’Etat  semble avoir changé de tactique, ce qui nuit à la vie politique nationale. Delly Sesanga affirme que « la situation est très grave pour notre démocratie ». Mais le député ne propose toutefois aucune solution pour soigner cette démocratie, un fait pouvant prouver le déni de représentativité de la part des députés, et justifier le retour du peuple sur la scène politique nationale, au moyen des réclamations citoyennes intransigeantes. AFPmag

 

 

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