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Perquisition chez Bolloré : Grupo Pefaco se dit prêt à collaborer pour « défendre l’honneur et la réputation » de sa société Spécial

Indexé à la suite de la perquisition des locaux du Groupe Bolloré le 8 avril dernier, Grupo Pefaco qui opère lui aussi en Afrique mais dans les secteurs de jeux et loisirs et de l’hôtellerie, se défend de toute entreprise frauduleuse et se dit prête à collaborer pour « défendre l’honneur et la réputation » de sa société. Interpellé par la rédaction d’Afrique Progrès Magazine la société confie son étonnement face à cette mise en scène, chef d’œuvre possible de la presse.

Une dizaine de jours en arrière Grupo Pefaco, une entreprise espagnole évoluant en Afrique dans les secteurs des jeux et loisirs et de l’hôtellerie,a été indexé à la suite d’une perquisition des bureaux de Vincent Bolloré, PDG, du directeur général et du directeur juridique du Groupe Bolloré. L’enquête initiée deux ans auparavant sur les activités africaines de Grupo Pefaco selon un compte rendu publié en date du 8 avril par nos confrères du journal Lemonde, a conduit les enquêteurs sur la piste de Bolloré. Depuis lors Grupo Pefaco est monté au créneau pour tenter de désamorcer l’appareil juridico-policière monté à tort contre lui.

Après un communiqué de presse publié le 14 avril, Grupo Pefaco qui s’est dite prête à collaborer avec toutes les instances engagées dans cette enquête, a répondu aux questions de la rédaction d’Afrique Progrès Magazine au sujet de ses rapports avec le Groupe Bolloré. « Notre société entretient aucun lien avec le groupe Bolloré précise Victor Azria, qui ajoute que nos domaines d'activités sont différents ».

Selon toujours le directeur de communication de Grupo Pefaco, « Nous avons appris avec surprise dans la presse l’investigation de notre société. Nous restons à l’entière disposition des autorités pour leur fournir toutes les informations nécessaires afin de défendre l’honneur et la réputation de notre société s’il existe vraiment une enquête ». Mais si le communicateur de Grupo Pefaco se doute qu’aucune enquête n’est diligentée contre son entreprise, c’est bien parce que durant ces deux dernières années, aucune interpellation de leur entreprise n’a été faite par l’office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales.

La presse a-t-elle pu lancer cette rumeur ? Difficile de le déterminer même si de plus en plus les journalistes se font l’écho d’allégations gratuites. Toutefois précisons que Grupo Pefaco n’a pas toujours fait l’objet d’une interpellation par l’office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCLIFF), bureau qui serait en train de mener cette enquête. Afrique Progrès Magazine

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