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Cour Pénale Internationale : « il faut maintenir Laurent Gbagbo en détention » Spécial

Alors que l’état de santé de l’ancien chef d’Etat ivoirien, soixante dix ans, s’est dégradée ces derniers temps, ses avocats avaient demandé une remise en liberté. La demande vient d’être rejetée par les juges de la cour pénale internationale (CPI) ce mardi 8 septembre.

Pour Laurent Gbagbo, ancien chef d’Etat Ivoirien retenu prisonnier en attendant l’ouverture de son procès en novembre prochain, la liberté provisoire vient d’être refusée ce mardi 8 septembre. Pourtant l’homme est malade d’après ses avocats.

Depuis ce refus que Fadi Abdallah, porte-parole de la CPI justifie en ces termes : « En l'état actuel, les juges considèrent qu'il faut maintenir M. Laurent Gbagbo en détention, dans l'attente de l'ouverture du procès », les avocats de l’ancien chef d’Etat sont montés au créneau pour dénoncer une situation dramatique.

Selon Me Toussaint Dako, ce refus est lié à la situation de la politique intérieure des Etats. « Nous sommes convaincus que la CPI est dans une logique politique ! Il s'agit d'écarter à jamais l'individu, assurait à RFI l’avocat. Je pense que l'aspect politique n'est plus caché. Les choses sont claires ! », conclut Me Dako. Cette position de l’avocat pourrait se justifier par le fait que la Côte d’Ivoire soit en période électorale et que la libération provisoire de l’ancien président du FPI parviendrait à renverser une situation acquise au RDR-PDCI, d’Alassane Ouattara.

Qu’importe, Laurent Gbagbo devra attendre le début de son procès en novembre prochain, soit un mois après la fin des élections présidentielles d’octobre. AFPmag.

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