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Démission de la présidence de Steinhoff sous la pression des révélations d’irrégularités comptables et du fonds de pension sud-africain, perte d’un tiers de sa fortune en quelques mois, le milliardaire sud-africain Christoffel Wiese n’est pas au bout de ses difficultés.

La fourrière de Rabat vient de mettre en liquidation quelques 2 500 véhicules. Cette vente qui va concerner notamment 1900 vélomoteurs et 600 automobiles, devrait rapporter dans les 4 millions de dirhams.

Plus de six ans après l’autorisation de mettre en vente les véhicules retenus à la fourrière de Rabat, le Conseil de la ville va procéder désormais à la liquidation. Objectif : désengorger l’espace et améliorer ensuite le fonctionnement.

L’ordre a été donné à la suite du rapport commandé par le conseil de la ville, lequel a mis en évidence l’existence de dysfonctionnements dans la gestion de la fourrière municipale. D’après le rapport les archives n’existent pas, sans compter le gardiennage très peu rassurant. Autant de raisons qui ont poussé les administrateurs à envisager la création d’une société de développement locale. Ladite société se changera de gérer la fourrière.

Cette vente survient quelques semaines après que le souverain du Royaume chérifien a signé 26 conventions de partenariats pour l’implantation des d’usines de sous-traitants des groupes français, PSA Peugeot Citroën et Renault. Afrique Progrès Magazine

Oublié dans la liste des priorités d’investissement en Afrique, le secteur touristique est pourtant très rentable comme en témoigne les chiffres recueillis par votre magazine dans un rapport de la Banque Mondiale.

Avec plus de 258 millions d’emplois recensés dans le monde, soit 8,8% des emplois au niveau mondial, le tourisme engrange 6 billions de dollars par an, ce qui représente 9,1% du PIB mondial. De l’argent qui ne profite pas à l’Afrique au sud du Sahara, qui a enregistré 36 milliards de dollars l’année 2010, soit 2,8% de son PIB. Courant 2013 le conseil mondial du voyage et du tourisme estimait que le secteur touristique « pourrait créer 3,8 millions d’emplois (dont 2,4 millions d’emplois indirects) en Afrique subsaharienne au cours des 10 prochaines ». Hélas, le secteur tarde à décoller. En cause : de nombreux défis à surmonter.

La dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs pays au sud du Sahara dont le Kenya, l’un des pays les plus avancés dans le développement de l’industrie touristique. Dans ce pays de la côte Est africaine, le recul des chiffres d’arrivées des touristes est alarmant. C’est aussi le cas dans la région du Sahel où l’implantation de plusieurs groupes terroristes a causé un recul des arrivées, amenant les touristes à se tourner vers de nouvelles destinations plus sécurisées. A cet obstacle il convient d’ajouter la forte criminalité dans certains pays, les visas obligatoires, la bureaucratie, le défaut de soins de santé à la hauteur des exigences internationales.

Nonobstant le manque criant de moyens dans de nombreux pays subsaharien, une stratégie de développement du secteur touristique fait défaut. Certains pays disposant de zones littorales sur des centaines de kilomètres, cas du Cameroun, pourtant cet atout naturel n’est pas valorisé. Les experts de la Banque mondiale indique cependant que le développement du secteur touristique comporte celui de plusieurs secteurs à la fois. « Le tourisme peut également stimuler le développement de petites entreprises dans les secteurs associés que sont la production et les services » souligne le rapport. De ce fait la mobilisation de tous les acteurs, privés, publics et mêmes internationaux est d’un grand apport pour l’émergence d’une industrie touristique rentable

D’après le rapport de la banque mondiale « le principal avantage du tourisme est que les dépenses des touristes ont un effet catalyseur sur l’ensemble de l’économie, notamment sur la production et la création d’emplois. La construction de lieux d’hébergement et de services touristiques crée des emplois dans le bâtiment ».  Sauf que dans de nombreux pays le développement de l’infrastructure hôtelière n’est pas à l’ordre du jour. Seulement 390 000 chambres d’hôtels ont été recensées en 2013 et donc la plupart sont en dehors des normes internationales.

In fine les arrivées de touristes ont connu une augmentation notable par rapport aux chiffres d’il y’a 20 ans. Toutefois des efforts considérables doivent être mis dans le développement de l’industrie touristique africaine ; un fait que les projets de finances ne permettent pas de préconiser. Afrique Progrès Magazine

 

 

Sous la direction d’Abdoul Aziz Wane, une équipe du FMI vient d’achever une mission de deux semaines [du 5-20 décembre] au Congo Brazzaville. A la suite de cette période qui a permis aux experts du fonds monétaire international de prendre note de la situation économique du pays, des consignes préalables à tout soutien financier du FMI ont été données.

Le Togo pourrait en 2018 disposer d'une agence de promotion des exportations et des investissements.

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