All for Joomla All for Webmasters
 

Promotion du café cacao africain : Enselme Gouthon distingué par l'OIAC

13 avril, 2018

Son engagement en faveur de la promotion du café produit sur le continent africain, lui a valu une nouvelle récompense.

Filière Cacao : Abidjan accueille bientôt le nouveau siège de l’ICCO

16 mars, 2017

L'Organisation internationale du cacao (ICCO), basée à Londres depuis sa création une quarantaine d’années en arrière, va être déplacée le 25 avril prochain. L’ICCO aura désormais son siège à Abidjan, une vraie reconnaissance à la nation ivoirienne, premier producteur mondial de cacao. 

La Côte d'Ivoire exige plus dans les recettes du secteur cacaoyère.

31 mars, 2015
Le premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan à l'ouverture de la 91ème session ordinaire du Conseil International du Cacao (ICCO), mardi le 24 mars 2015 à Abidjan.

 

La Côte d’Ivoire, numéro un dans la production mondiale de cacao, ne se contente plus des recettes issues de la vente des fèves. Alors que la consommation du chocolat devient une habitude pour le peuple ivoirien et que les recettes du cacao transformé sont dix fois supérieures au 2 milliards d’euros que le pays a engrangé au cours de l’exercice 2013-2014, les intellectuels trouvent de plus en plus anormal l’exportation des fèves.

Alors que la Côte d’Ivoire, numéro un mondial dans la production cacaoyère, vise à l’horizon 2020 une transformation de 50% de ses 1,7 millions de tonnes produites chaque année, des voix d’intellectuels s’élèvent pour dire halte à la poursuite des exportations de fèves. Considérant l’augmentation de la consommation du chocolat à l’échelle national, un chercheur ivoirien en marge du conseil de l'ICCO qui s'est tenu du 24 au 27 mars à Abidjan pense que : « Ce n'est pas normal que le cacao doive quitter la Côte d'Ivoire pour ensuite y revenir. C'est une aberration qui va, je l'espère, être corrigée ». C’est une façon pour lui de plaider pour une dynamique de transformation de toute la production cacaoyère nationale. A sa suite un autre, le directeur exécutif de l'ICCO, Jean-Marc Anga, déclare pour sa part que « Nous croyons à la nécessité de permettre aux pays producteurs d'avoir une plus-value. Nous les encourageons à broyer leurs produits ».

En ce sens le directeur de l’ICCO encourage la transformation préalable et non définitive du cacao au niveau des pays producteurs, ce qui en ajoutant une certaine plus-value, les laisserait mal récompensés sur le plan du partage de la manne de ce secteur toujours plus enrichissant. En engrangeant 2 milliards des exportations de fèves au cours de l’exercice 2013-2014, la Côte d’Ivoire a gagné un dixième des recettes de ce secteur, en produisant plus de 35% du cacao mondial, ce qui n’est que très négligeable tout calcul fait.

Alors que le pays a mis le cap sur la transformation des fèves et qu’au cours des cinq années à venir, il devrait passer en tête dans le classement mondial des pays transformateurs de cacao, cette dynamique pense-t-on doit s’étendre dans tout le continent. D’ailleurs au Cameroun, sixième pays producteur de cacao, avec plus de 210 millions de tonnes l’année dernière, on observe l’implantation quasi quotidienne de structure de transformation. Ces implantations d’usines de transformations permettront finalement au continent africain d’acquérir les secrets de l’univers industriel. Onesiphore Nembe. AFPmag.

Archives

« Avril 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30