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Afrique : Recul des investissements dans la construction des infrastructures

30 mars, 2018

La dynamique de mise en place des infrastructures structurantes se poursuit en Afrique. Avec moins d’enthousiasme en 2015 par rapport à l’année 2016. C’est ce qui ressort de l’étude faite par Laurence Van Prooijen, la Directrice Partenariat Public-Privé au Cabinet Deloitte, et qui s’intitule, « le paysage changeant des infrastructures en Afrique »

Tunisie : L’arrêt de la production de pétrole et de gaz pourrait avoir un effet désastreux pour l’économie

07 juin, 2017

Alors que les indicateurs de l’économie tunisienne au premier trimestre 2017 sont positifs, nous venons d’apprendre l’arrêt de la production de pétrole et de gaz dans les régions d’El-Kamour et Kébili, où des manifestations se poursuivent depuis deux mois déjà.

Egypte : la manne gazière devrait remettre le pays sur les rails

09 septembre, 2015

L’annonce de la découverte d’un champ gazier au large de Port-Saïd en Egypte est devenue une aubaine pour le président Sissi. Ce gisement qui s’étend sur 100 km2 à 1 450 m de profondeur selon ENI, le groupe pétrolier italien, devrait permettre au nouveau chef d’Etat de financer ses programmes de relance industrielle.

Nigeria : des réformes tous azimuts à la Nigerian National Petroleum Corp

18 août, 2015

Deux semaines après sa nomination à la tête de la Nigerian National Petroleum Corp, Emmanuel Kachikwu vient d’annoncer son intention de réviser l’ensemble des contrats signés avec ses partenaires en vue de « refléter la réalité actuelle du secteur mondial du pétrole et du gaz ».

Algérie : 70 milliards de dollars dans l’exploitation du gaz de schiste.

12 janvier, 2015

La Sonatrach vient d’annoncer que l’Algérie, troisième réserve mondiale de gaz de schiste, va investir 70 milliards de dollars au cours des vingt années à venir pour accroître sa production. 

L’Algérie qui vise désormais une production de 20 milliards de mètres cubes de gaz de schiste par an devrait investir 70 milliards de dollars au cours des vingt prochaines années. L’annonce vient d’être faite par la direction de la Sonatrach. Le groupe public algérien pourrait donc forer désormais 200 puits par an. Alors que le pays est classé troisième sur le plan des réserves de ce gaz, il est bien décidé aujourd’hui à profiter de celui-ci et cela même si une bonne frange du peuple dans cette région de In salah, redoute les dégâts que cette exploitation pourrait déclencher.

Au sujet des inquiétudes des populations voisines des sites de cette exploitation, le PDG de la Sonatrach s’est voulu très rassurant. « Il faut clarifier et lever les ambiguïtés autour du gaz de schiste (...) peut-être que nous n'avons pas suffisamment communiqué sur le sujet», a-t-il déclaré.  Par la suite l’homme déclare que toutes les dispositions seront prises afin de permettre l’exploitation propre de ce gaz. Suffisant pour calmer les opposants au projet qui arguent la pollution des nappes phréatiques pour demander l’arrêt de cette exploitation si utile pour l’économie algérienne ? On en saura plus au cours des jours qui viennent. AFPmag.

Réchauffement climatique : le monde décide de l’avenir de la planète à Lima (Pérou).

03 décembre, 2014

Depuis ce lundi, 1 décembre 2014, 12000 représentants de 195 Etats sont réunis à Lima au Pérou pour décider des mesures de réductions des gaz à effet de serre. Au cours de cette 20ème session de l’ONU sur le climat, tous les regards sont braqués sur la Chine, les Etats Unis et l’Union européenne, du fait de l’importance de leur rejet de gaz dans l’environnement.

Réunis à Lima, au Pérou, 12 000 représentants de près de 195 Etats débattent des mesures de réduction des gaz à effet de serre depuis lundi dernier. Au cours de cette 20ème session de L’ONU sur le climat, le chef d’Etat péruvien, Ollanta Humala, s’est voulu confiant sur l’issue de cette conférence. « Cette conférence jettera les bases d'un accord qui permettra la réduction des émissions de gaz à effet de serre » a-t-il déclaré à l’ouverture de cet évènement.

 

Au cours de cette session les pays émergents ont l’œil rivé sur la Chine et les USA, et la position de ces deux géants pourrait bien influer sur celle des autres. Pour rappel, Les USA et la Chine ont trouvé le 11 novembre dernier un accord sur la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Les deux pays cumulent à eux seuls, près de la moitié des émissions de Co2 dans le monde. Toutefois l’on n’est pas dans une dynamique de réduction actuelle, puisque le calendrier que les deux géants ont établi parle d’une réduction à l’horizon 2030. En ajoutant à cela la promesse européenne de réduire d’ici à 2030 les émissions du vieux continent de 40% par rapport au niveau de 1990, l’issue de la présente rencontre s’annonce favorable. Mais l’objectif d’un réchauffement climatique de 2°C comme certains envisagent, nonobstant toutes ces promesses, reste très difficile à atteindre, et cela même si une bonne frange des acteurs de ce processus semble de plus en plus vouloir sauver notre « planète malade » comme au terme de nos confrères du journal l’expression. En attendant le sommet de 2015, qui sera la concrétisation de tous ces accords, on devra se contenter des préalables qui pourraient ressortir de la conférence de Lima. AFPmag

Le sommet sur le climat : Un accord à minima trouvé dans le temps additionnel.

14 décembre, 2014

Ils auraient bien voulu s’entendre sur les futures réductions de gaz à effet de serre, mais les uns voulaient moins de rigueur, les autres que l’on considère leurs efforts à réduire leur rejet, bref les avis étaient divergent au point que les 195 pays attablés pour cette négociation à Lima, se sont contentés d’une résolution à minima, dans le temps additionnel de cette conférence.

 

C’est ce dimanche 14 décembre que la rencontre autour des changements climatiques a pris finalement fin, à Lima. Les 195 pays attablés autour de la question climatique se sont gardés de faire de véritables concessions. La Chine et les autres puissances émergentes voulaient moins de rigueur dans le processus de réduction de gaz à effet de serre tandis que les européens et les américains présentaient leurs efforts à diminuer leur rejet. La conséquence, un accord à minima au lieu d’un engagement fort contre la montée quasi-annuelle des températures.

 

Prévue pour finir le 12, les débats ont dû être prolongés de plus de trente heures dans l’optique de trouver un accord. Pourtant au sortir de Lima, ils n’ont pas pu convenir sur les contributions financières des uns et des autres et le texte qu’ils se proposent de respecter à partir de l’année 2015 reste un projet de texte, et donc point opposable de droit. Même si Manuel PulgarVidal, le ministre péruvien de l’environnement s’est félicité de ce texte, toutefois, celui-ci ne constitue qu’un écrit préalable que la conférence de Paris, annoncée pour l’année prochaine, pourra confirmer.

 

En l’etat actuel des choses, on voit mal les pays en voie de développement (Chine, Inde) freiner sensiblement le train de la croissance ou ceux industrialisés, consentir à de véritables engagements pour une réduction de 40-70% de leur rejet d’ici à 2050. Leurs avis restent partagés sur le procédé qui permettra d’aboutir à des résultats d’ici à quelques décennies. Mais le malheur est que, pendant qu’ils se livrent à ce jeu d’intérêt, le monde poursuit sa dégradation et les générations d’hommes après nous, sont davantage exposées au feu du plus chaud soleil.  AFPmag

 

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