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Libéria/ Côte d’Ivoire : C’est parti pour une relance énergétique

30 mai, 2018

Le Libéria et la Côte d’Ivoire renouent un partenariat fort dans le domaine de l’électricité. C’est en substance ce que l’on retient de la visite d’amitié et de travail faite par le nouveau président George Weah en Côte d’Ivoire. Il repart dans son pays, heureux d’avoir pu décrocher de nouveaux accords pour améliorer la fourniture de l’électricité.

Afrique : Beaucoup reste à faire pour l’électrification du continent

23 mars, 2018

Le drame du défaut d’énergie électrique en Afrique se mesure en milliards de dollars perdus.  Des milliers d’emplois n’ont jamais vu le jour, d’autres, hélas, n’ont pas survécu à un approvisionnement non récurent en énergie. Si l’on fait le cumul pour tous les pays africains, plusieurs points du PIB se perdent ainsi. En tête de ces pertes au niveau des Etats ; le Nigeria. Ce pays est connu pour son niveau de déficit très fort ; plus de 4000 MW. La première économie africaine tourne grâce aux générateurs de secours, en attendant l’entrée en production de nombreuses centrales [thermiques, pour la plupart] dans plusieurs de ses Etats fédérés.

Groupe de haut niveau sur les migrations lancé avec Sirleaf du Liberia comme Présidente

11 juin, 2017

« La semaine dernière, une quarantaine de jeunes hommes et femmes sont morts de soif dans le Désert du Sahara, en essayant de rejoindre l'Europe. Plus d'un millier ont péri en Méditerranée depuis le début de cette année ». Tels sont les mots de la Présidente Ellen Johnson Sirleaf dans son allocution, lors du lancement d'un Groupe de haut niveau sur les migrations (HLPM) en Afrique, qui a eu lieu mardi dernier le 6 juin, à Monrovia.

Bonne nouvelle! Ebola est finie en Afrique de l’Ouest.

14 janvier, 2016

L'OMS vient d’annoncer officiellement la fin de la transmission de l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest. Bilan : 11 315 morts pour 28 637 cas recensés à travers dix pays. Il s’agit de l’épidémie d’Ebola la plus grave de l’histoire depuis l'identification du virus il y a 40 ans.

Côte d’Ivoire : retour de la violence dans l’ouest du pays

03 décembre, 2015

Un mois après le retour d’Alassane Ouattara aux commandes c’est une position de l’armée régulière ivoirienne qui vient d’être attaquée par des assaillants dans la région frontalière au Libéria. Bilan des échanges de tirs, six morts dans les rangs de l’armée et quatre assaillants tués.

Ebola : les tests de deux vaccins ont commencé au Libéria.

03 février, 2015

Après plus de 3700 décès, les vaccins test contre Ebola ont commencé au Libéria ce lundi 2 février. Ces deux produits qui sont testés en ce moment ne sont pas supposés mettre un terme à l’épidémie d’Ebola après plus de 15 mois de siège, mais ils pourraient ouvrir la voie vers l’élaboration d’un vaccin fiable.

Ce lundi 2 février les vaccins tests contre l’épidémie Ebola ont commencé au Libéria. Ce sont au total deux produits qui sont administrés aux patients. Arrivés dans le pays la semaine dernière, les produits qui étaient gardés dans un lieu secret, ont été fabriqués par la GSK, firme britannique et par l’agence de santé publique canadienne. Les responsables de cette campagne ont assuré que des tests préalables avaient été faits sur des animaux. Stephen Smith, médecin libérien  investi dans le projet, s’est voulu plus rassurant pour cette population ravagée par la peur de contracter la maladie. « Il n'y a aucun danger que les participants se fassent infecter par le virus », a-t-il déclaré.

L’hôpital la rédemption de Monrovia, lieu de transit des malades d’Ebola depuis août 2014, a lancé cette campagne en premier. On parle de 12 personnes choisies par jour. La campagne ne s’étendra dans d’autres hôpitaux avant que 600 personnes aient été vaccinées dans ce premier centre. Les chercheurs aimeraient pour cette première phase, inoculer 27 000 personnes de plus de 18 ans. Mais cette campagne est loin d’être considérée comme la fin de l’épidémie puisque c’est sa réussite qui ouvre la voie vers la création d’un vaccin fiable. Pour rappel, depuis le retour de l’épidémie Ebola, plus de 9 000 hommes ont perdu la vie. AFPmag. 

 

Retour des légendes : Zinedine Zidane battu à 9-7 face à Ronaldo.

21 avril, 2015
Djorkaeff, Ronaldo et Zidane
Djorkaeff, Ronaldo et Zidane au cours du «match contre la pauvreté», lundi le 20 avril 2015 à Saint-Etienne.

 

Pour cette 12e édition du « Match contre la pauvreté » qui s’est jouée à St Etienne en France ce lundi 20 avril, Zinedine Zidane et Ronaldo ont remis les godas pour offrir un spectacle à ces 35 000 supporters venus à cette rencontre. Les fonds récoltés devraient servir dans la lutte contre le virus ébola que certains pays de la région ouest africaine font face depuis une année et demie.

La rencontre  qui opposait Zidane à Ronaldo s’est soldée par la victoire de la formation du mythique du légendaire attaquant brésilien. Les anciens joueurs de l’ASSE l’ont donc remportée à 9-7 face aux joueurs des bleus champion du monde 1998.

Ebola : le FMI accorde un allègement de dette de 100 millions de dollars aux pays touchés.

30 mars, 2015

 

Le président de la Guinée Alpha Condé (à droite) salue la directrice générale de la FMI Christine Lagarde avant une réunion sur la crise de l’épidémie Ebola lors des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale le 9 Octobre 2014 à Washington, DC (Etats-Unis).
Le président de la Guinée Alpha Condé (à droite) salue la directrice générale du FMI Christine Lagarde avant une réunion sur la crise de l'épidémie Ebola lors des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, le 9 Octobre 2014 à Washington, DC (Etats-Unis).

 

Jeudi dernier le porte-parole du FMI a annoncé qu’un cinquième de la dette des pays touchés par l’épidémie Ebola a été effacé après la mise en place d’un mécanisme destiné à réguler « les catastrophes de santé publique »

C’est un allègement de dette de 100 millions de dollars, soit un cinquième de leur dette que le Libéria, la Sierra Léone et la Guinée, pays touchés par le virus Ebola depuis plus d’une année, ont bénéficié la semaine dernière. L’annonce de cette libéralité a été faite jeudi dernier au cours d’une conférence de presse donnée par William Murray. Le porte-parole du FMI précise que « La crise d’Ebola n’est pas encore finie », mais que « dans la limite de son mandat »  le FMI agira pour enrayer l’épidémie. Quelque part le même homme souligne que « Le Fonds a désormais entièrement rempli ses obligations » ; des propos dont la contradiction n’est que très frappante.

Avec la situation de ces trois pays et la multiplication des appels à l’annulation totale de la dette, le FMI a lancé un nouveau mécanisme pour les "catastrophes de santé publique", lequel a permis d’apporter cet allègement à ces trois pays encore touchés par la fièvre hémorragique due au virus Ebola. Le Libéria bénéficie donc de 36,5 millions de dollars, la Guinée 29,8 millions de dollars et la Sierra Leone 29,1 millions de dollars.

Cet allègement de dette poursuit le but de permettre à ces principaux pays touchés par Ebola d’augmenter leurs dépenses publiques en matière de santé mais est aussi une infime compensation dont le but est de doper les économies fragilisées de ces pays. Puisque dans tous ces trois pays le ralentissement de l’économie a été trop fort à cause de la fermeture des frontières et de leur quasi exclusion de la scène internationale.

Au-delà de cet allègement, le FMI qui tente de se rattraper après tous ces mois de critiques par les chercheurs et les ONG au sujet des cures d’austérité qu’elle avait imposées aux Etats de la région ouest Afrique entre les années 1980-1990, lesquelles ont affaibli les systèmes de santé, permet désormais à ces pays des prêts à un taux zéro jusqu’à hauteur de 290 millions de dollars, contrairement aux 130 millions d’avant. AFPmag. 

Focus - Ebola ou le désespoir des pays atteints.

17 décembre, 2014

Focus

Ebola ou le désespoir des pays atteints.

 

Depuis le retour d’Ebola en ce début d’année 2014, la Sierra-Léone, la Guinée Conakry et le Libéria ont été l’objet de toutes les injustices dans notre monde qui se réclame communautaire. Des interdictions de voyage aux contrôles incessants, sans oublier le soupçon ineffaçable qui entoure les ressortissants de ces pays. Cet isolement, vrai régime d’embargo, a contribué à la paralysie de leurs fragiles économies.

En Guinée Bissau, un ressortissant de la Guinée Conakry a été placé sous surveillance à l’hôpital de Gabüce mardi 16 décembre 2014 à cause des variations de sa température ces dernières heures. C’est un énième cas. L’homme de quarante ans a une température de 38° et parfois en deçà de 37°, un fait très inquiétant selon certaines sources médicales de la place. Pris de panique, le corps hospitalier l’a interné pour les 21 jours à venir en attendant de voir l’évolution de sa situation.

Avec le retour d’Ebola, c’est toute la planète qui est prise par un vent de panique. Aujourd’hui les variations de température chez un patient, qui avant Ebola rappelait un nombre infini de maladies, ne font penser qu’à Ebola. Le pire est d’être originaire de Guinée Conakry, de la Sierra-Léone, ou du Libéria, sans discussion, tu es pris pour le malade et celui qui rend malade. En entretenant cette situation comme juste, un nombre infini de droits reconnus à l’homme ont été bafoués en toute impunité. Certains malades suspectés se sont révélés en santé au bout des 21 journées d’internement. Le corps hospitalier ne s’est jamais excusé pour le temps perdu à ces individus, et aucun dédommagement n’avait été accordé à ces patients imaginaires lorsqu’ils avaient perdus leur emploi.Ceci dit le long des frontières des pays voisins avec qui ils ont toujours entretenu des relations commerciales gagnant-gagnant, les ressortissants des pays atteints sont passés à travers les mailles des services hospitaliers et dans d’autres pays se sont risqués de se réclamer d’un pays autre que leur pays d’origine.

Privé de son commerce extérieur au niveau de certains secteurs porteurs ou refusés dans les pays étrangers où leur travail pouvait apporter une plus-value à leur économie nationale, le peuple guinéen, pour ne parler que de lui, a vu diminuer ses espoirs. La Guinée Conakry a dû revoir à la baisse ses prévisions budgétaires à cause d’Ebola. « La croissance était estimée à 4,5% en début de l’année, quand on présentait le projet de budget 2014, c’était l’objectif. Et l’objectif d’inflation, c’était 8,5% en fin d’année. Nous avons revu ces deux indicateurs macros. La croissance va baisser à 2,4% et non de 4,5%, et l’inflation va être revue légèrement à la hausse c’est-à-dire à 9,5%, mais nous allons rester dans l’hypothèse d’un chiffre d’inflation à la fin de l’année », déclarait Mohamed Diaré, ministre guinéen de l’économie et des finances. Le ministre mentionne que « Quand nous avons senti aussi l’impact négatif de l’épidémie sur l’économie et sur le budget de l’Etat, nous avons préparé une loi de finance rectificative qui a été adoptée par le gouvernement le jeudi dernier et qui va être déposé à l’Assemblée Nationale pour adoption ». C’est dire que tout l’édifice prévisionnel national pourrait connaitre désormais une reconstruction.

Les dons de médicaments et de tout le matériel de soin continuent d’affluer dans les pays touchés. Les Etats-Unis avec leurs 2000 citoyens déployés au secours des pays touchés et les hôpitaux qu’ils ont construits, sans compter leur assistance logistique, sont l’exemple même de l’assistance internationale au chevet des pays touchés. Un haut responsable américain, à la suite de la conférence de presse de Barack Obama, donnée à la Maison Blanche le 5 novembre dernier, donnait même l’espoir d’une éradication prochaine du virus avec le financement des travaux de recherche sur cette question.«Pour permettre de répondre à la fois aux besoins immédiats et à ceux à long terme, nous demandons plus de 4,5 milliards de dollars pour l'action immédiate et 1,5 milliard de dollars pour un fonds de prévoyance destiné à assurer qu'il y a des ressources disponibles pour faire face à la nature évolutive de l'épidémie» déclarait le responsable. Cependant une médiatisation cynique du virus Ebola qui a fait à peine 5 500 morts,a suffi à faire croire que les pays touchés sont pourris et méritent bien l’exclusion dont elles sont victimes aujourd’hui. Mais rappelez-vous toujours que le monde a connu pire. Onesiphore Nembe. AFPmag