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COOPERATION DECENTRALISEE : Du renouveau pour France et Madagascar 

06 mars, 2018

 Les deuxièmes Assises de l'Action internationale des Collectivités territoriales malgaches et françaises se tiennent au Carlton d'ANTANANARIVO le 5 mars jusqu'au 7 mars 2018.

FRANCOPHONIE : en route vers Antananarivo avec l’AMDP

17 septembre, 2016

+++ Concluant la première Journée de la Francophonie économique et numérique tenu au siège de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), 19-21 avenue Bosquet Paris, le 14 septembre 2016, Mme la Secrétaire générale Michäelle JEAN soutient Madagascar dans son œuvre de développement et souhaite longue vie à l’Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion des entreprises (AMDP).

MADAGASCAR : un accord du FMI pour une croissance durable !

29 juillet, 2016

+++ Le conseil d’administration du Fonds Monétaire International (FMI) octroie le 27 Juillet 2016 un accord de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) d’un montant de 220 millions de DTS, soit environ 304 millions $ pour Madagascar. Une bonne nouvelle pour le régime du président Hery RAJAONARIMAMPIANINA à mi-mandat.

MADAGASCAR : une fête dans la tristesse

27 juin, 2016

+++ Madagascar célèbre le 26 juin 2016 son 56 ème anniversaire de l’Indépendance. Mais cette fête se termine mal à ANTANANARIVO, capitale malgache.

MADAGASCAR : Olivier MAHAFALY, nouveau Premier Ministre

10 avril, 2016

+++ Un changement s’opère en l’espace de trois jours à la tête du gouvernement malgache. Le 10 avril 2016, le président Hery RAJAONARIMAMPIANINA nomme Olivier Solonandrasana MAHAFALY comme nouveau Premier Ministre de Madagascar.

COP 21 : 2 milliards € pour l’Afrique

01 décembre, 2015

+++ A la deuxième journée de la conférence COP 21 se déroulant au Bourget, près de Paris, le président français François HOLLANDE promet 2 milliards d’euros à l’Afrique d’ici à 2020.

Madagascar : la commémoration de l'insurrection nationale met en évidence les dissensions entre les partis.

30 mars, 2015

 

Avec le début du processus de réconciliation nationale, on allait croire que l’élite politique malgache pouvait se recomposer autour de l’intérêt national, pourtant les dissensions quant à l’organisation quasi hétéroclite de la commémoration du 68e anniversaire de l’insurrection malgache en dit long aujourd’hui sur l’importance des fissures qui séparent les partis et les hommes politiques.

Ce dimanche, 29 mars 2015 rappelait le 68e anniversaire de l'insurrection pour la décolonisation de Madagascar. La grande île qui a amorcé récemment un nouveau tournant de son histoire après six années de vives tensions entre les leaders politiques et les partis, n’a pas su au cours de cet évènement, faire un bloc unique, digne représentation de la réconciliation qu’ils prônent en ce moment. Si donc toute l’élite a rendu hommage aux victimes de cette lutte, toutefois l’anarchie transparaissait par la suite dans ces organisations partisanes d’un évènement qui devait rallier toute la nation. Chaque parti politique est allé commémorer de son côté. 

Au cours de cette célébration au sein de sa famille politique, Hery Rajaonarimampianina, a réaffirmé sa détermination à œuvrer en faveur de la réconciliation nationale. Le chef d’Etat déclare que « Je me concentre sur la réconciliation nationale. Je pense que le plus important, c'est au niveau interne d'abord, mobiliser tout le monde autour du patriotisme malgache ». Cette déclaration, joint au propos de Marc Ravalomanana, qui disait samedi 21 mars  que : « J’avais dit que tant que je ne serai pas présent avec vous ici, les manifestations ne cesseront pas. C’est chose faite. Le moment est venu de vous consacrer à la réconciliation nationale », donne l’illusion d’une réconciliation possible dans les prochains jours.

Mais alors que Andry Rajoelina, lui aussi ancien chef d’Etat et auteur du coup de force qui a renversé en cette année 2009, Marc Ravalomanana, a quitté la table de discussion de la réconciliation nationale, plus rien n’est sûr quant à l’avenir de ce processus qui a connu tant de soubresauts. Puisque même si cela n’apparaît pas d’emblée, les partis à cette réconciliation, analyse faite du propos de Christine Razanamahasoa, chef de file du Mapar, le parti d’Andry Rajoelina, qui déclare pour sa part : « Les vrais dessous de l'affaire doivent être déballés sur la table, de manière à ce que tout le monde sache la vraie histoire de la lutte de libération nationale. On va encore ressusciter les douleurs ou les malheurs ou les plaies d'antan, mais c'est le cadre purement de réconciliation de tout effacer, de se repentir », n’arrivent pas à s’entendre sur la substance même de cette réconciliation. AFPmag.