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Algérie : Vivement le mix énergétique

29 mars, 2018

Près de cinquante ans après la création du Centre National de Développement des Energies Renouvelables (CDER), l’Algérie se lance dans un impressionnant programme de développement de la filière des énergies renouvelables. Alger entend construire des infrastructures énergétiques solaire et éolienne d’une capacité de 22 000 MW d’ici 2030.

Algérie : Bien mieux la situation énergétique nationale

19 février, 2018

Avec un taux d’électrification de 99,4%, un taux de pénétration en gaz de 59%, la situation énergétique algérienne est bonne par rapport à ses pairs africains.

Mali: Ils vont signer l’accord de paix d’Alger, mais la paix ne durera pas.

18 mars, 2015

 

Alors que l’incertitude persiste dans le camp de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), une délégation internationale s’est rendue à Kidal ce mardi pour tenter de convaincre. Le pari aujourd’hui est de faire passer cet accord de paix que le gouvernement malien a paraphé le 1er mars dernier et donc la signature définitive est prévue à la fin de ce mois. Mais la signature de cet accord alors que de nombreuses exigences sont remises pour des discussions à venir, n’est-elle pas diablement mauvaise pour la paix en ce Nord Mali ?

Alors que le gouvernement malien paraphait l’accord de paix le 1er mars dernier, la Coordination des mouvements de l’Azawad, s’était donnée jusqu’au 10 mars pour réfléchir. On se souvient que le 12 mars, ses leaders s’étaient retrouvés à Kidal dans le cadre de cette discussion et quelques jours auparavant à Niamey, capitale du voisin nigérien. Pourtant le texte jusqu’aujourd’hui n’a pas été paraphé. La signature par toutes les parties étant prévues à la fin du mois en cours, une importante délégation internationale s’est rendue à Kidal ce mardi, en vue de convaincre la CMA.

L’organisation qui a toujours voulu que le texte soit amélioré, a été à cette rencontre dans le camp de la Minusma. Ces trois heures ont été pour la CMA, le moment de rabâcher ses vieilles réticences et de dérouler sa liste d’améliorations ; des améliorations à la fois, politique, économique mais aussi sécuritaire. La reconnaissance juridique, politique et géographique de l’Azawad, mention qui ferait du Mali une espèce nouvelle d’Etat fédéral, a aussi été évoquée dans la liste des manquements à pallier. 

Ces réticences pourraient pourtant attendre l’après signature du texte, à en croire les leaders de ces mouvements. Mais si l’intérêt aujourd’hui est de signer le texte, l’autre intérêt de le voir régir désormais les relations avec le nord et cette frange du peuple malien doit aussi bien compter. C’est dire qu’une signature actuelle du texte avec des mentions non-conformes à la volonté des signataires sous réserves de discussions prochaines sur la question, n’éteint pas définitivement le conflit. Il prévient d’un conflit plus grave dans le cas où, le Mali, soucieux de préserver son unité, ne cèdera peut-être jamais face à certaines exigences dissidentes, telles que la reconnaissance politique, juridique et géographique de l’Azawad.

De toute façon, une nouvelle rencontre a été fixée dans les jours qui viennent, et ce jour, la paraphe, acte préalable à la signature définitive, sera faite. Mais la peur aujourd’hui est d’avoir un accord de paix signé qui ne sera pas respecté plus tard, lorsque les discussions qui s’en suivront, n’apporteront peut-être pas une entière satisfaction à la CMA. Onesiphore Nembe. AFPmag. 

Mali: Nouveau round dans les négociations avec les groupes armés.

10 février, 2015

Alors que s’ouvre ce mardi 10 février un nouvel épisode dans les négociations avec les groupes armés du nord Mali, la diplomatie malienne, auteur du projet d’accord en négociation, reconnaît des avancées significatives sur ce dossier et affirme rester confiant quant à l’issue prochaine de cette crise.

Ce mardi 10 février 2015, groupes rebelles et diplomatie malienne vont se retrouver à Alger pour un nouvel épisode dans les discussions sur le retour du calme dans cette région du pays. Le ministre des affaires étrangères qui arrive ce mardi même dans la capitale algérienne, se dit confiant quant à l’issue de cette négociation.  Abdoulaye Diop, affirme que  « Nous y allons dans un état d’esprit toujours confiant mais en même temps conscient de la gravité de la situation sur le terrain ». Le ministre, auteur du projet d’accord négocié avec les groupes armés est revenu sur ce document qui privilégie avant tout l’intégrité territoriale. « Ce document préserve le respect de l’intégrité territoriale, le respect de la souveraineté nationale du pays, le respect du caractère laïc et républicain, de même que la forme unitaire de l’Etat malien » a-t-il déclaré.

L’autre question si chère aux parties dans les négociations qui recommencent aujourd’hui est la question des quotas dans les administrations. Elle pourrait permettre désormais une représentativité de toutes les couches ethniques nationales au sein des institutions administratives. Si donc le chef de la diplomatie s’est dit prêt à négocier avec les groupes armés, il n’est pas prêt dans ces négociations à accepter « l’Azawad dans sa connotation politique et géographique qui considérait Tombouctou, Kidal et Gao comme une seule entité politique »

Le train des négociations a suffisamment avancé aujourd’hui grâce à Modibo Keïta, chef de la négociation il y a encore quelques semaines. Actuellement premier ministre du Mali, l’homme sera au rendez-vous de ce mardi pour cette ouverture des discussions avec ces groupes armés qui ont confiance en lui plus qu’en nul autre. AFPmag.

 

Algérie : La Sonatrach demande 1,3 milliard d’euros de dédommagement au français Technip.

22 juin, 2015
Le siège du groupe pétrolier public algérien Sonatrach à Alger
Le siège du groupe pétrolier public algérien Sonatrach à Alger

 

Après la résiliation du contrat de réhabilitation d’une partie de la raffinerie de Sidi Arcine dans la banlieue d’Alger conclu en 2010 avec le français Technip, la Sonatrach a saisi la cour d’arbitrage internationale et demande 1,3 milliard d’euros de dédommagements.

C’est un coup dur qui pourrait frappé le groupe français, Technip. Après le non respect des délais du contrat de réhabilitation d’une partie de la raffinerie de Sidi Arcine dans la banlieue d’Alger, contrat conclu en 2010, la Sonatrach vient de saisir la cour d’arbitrage internationale et demande 1,3 milliard d’euros de dédommagements.

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