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UNION AFRICAINE : Alpha CONDE et Moussa Faki MAHAMAT, nouveaux « chefs »

30 janvier, 2017

+++ Le 28 ème sommet de l’Union Africaine (UA) s’est ouvert au siège de l’organisation à ADDIS-ABEBA le 30 janvier 2017, a vu renouveler ses principaux responsables, lundi 30 janvier 2017.

L’Afrique déterminée à augmenter le volume de son commerce intracontinental

11 décembre, 2016

Réunis à Addis-Abeba du 28 novembre au 2 décembre 2016, dans le cadre de la Semaine Africaine du Commerce, un panel d’acteurs composé du secteur privé, des Ministres, des académiciens ainsi que de la société civile, ont procédé à un diagnostic général de la situation du commerce intra-africain, mettant en évidence les entraves et les avantages que recèle le développement de ces échanges.

Développement : Le rôle de la macro-économie au cœur des discussions de haut niveau à Addis-Abeba

30 mars, 2016

En marge de la semaine du Développement Africain, la Commission Economique pour l’Afrique tiendra une rencontre de haut niveau à Addis-Abeba le 3 avril prochain. Objectif : évoquer la question des cadres macroéconomiques et leur rôle dans la transformation structurelle en Afrique.

TCHAD : Idriss DEBY élu à l'UA mais rejeté par N'DJAMENA

01 février, 2016

+++ Le 26 ème sommet des chefs d'Etat de l'Union Africaine (UA) d'ADDIS-ABEBA (Ethiopie) vient d'élire Idriss DEBY ITNO comme président de l'Union, en remplaçant de Robert MUGABE. Mais ce choix du président tchadien n'est pas apprécié par une partie de la classe politique de N'DJAMENA.

Soudan du Sud: l’accord c’est aujourd’hui ou jamais

17 août, 2015

Alors que la guerre civile dure depuis 20 mois, les leaders du Soudan du Sud sont attendus à Addis Abeba ce lundi 17 août, pour la signature d’un accord qui devrait mettre un terme à cette crise. Le document a été proposé par l’organe régional chargé de ramener la paix dans le pays (Igad), mais beaucoup de doutes persistent quant au fait que les belligérants signeront cet accord ou le respecteront par la suite.

Ethiopie ou la maison africaine de la prostitution

04 janvier, 2015

Le département d’Etat américain vient de publier dans son site Internet un rapport faisant état d’une nation éthiopienne parsemée de maison closes. Le rapport place Addis Abeba en tête des villes africaines abritant les lupanars et dénonce une situation de trafic sexuel sur des enfants de huit ans.

S’il est avéré que Addis Abeba, capitale politique de l’Ethiopie, compte plus de maisons closes sur le continent que toute autre ville, comme le déclare le département d’Etat Américain dans un rapport publié dans son site internet récemment, il y a des raisons de croire que  la prostitution et l’exploitation sexuelle contribuent à l’extraordinaire croissance que la nation éthiopienne a connu cette dernière décennie. Selon le rapport, les enfants de huit ans, dans certains quartiers pauvres de la capitale éthiopienne, feraient office d’instruments sexuels. Ce mal que la loi punit pourtant, est toléré dans le quotidien éthiopien. Bien qu’émouvant, le cas de Hannah Lalango, la jeune éthiopienne de seize ans, morte après un viol collectif par cinq individus, n’a pas suffit à tirer les autorités de leur apathie rituelle sur la question. On comprend que l’apport de la prostitution soit important pour la machine économique éthiopienne qui avance de plus en plus vite depuis bientôt une décennie, mais que les autorités gardent le silence sur cette pratique lorsque des enfants sont de plus en plus placés au cœur de ce commerce odieux, et cela remet en question le grand édifice des valeurs éthiopiennes. AFPmag.

 

Boko Haram et Ebola à l’ouverture du conseil des ministres de l’Union Africaine.

27 janvier, 2015

A l’ouverture du conseil des ministres de l’union africaine ce lundi 26 janvier à Addis Abeba en Ethiopie, Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la commission de l’Union Africaine, a invité les pays africains à réagir contre Boko Haram. D’autres voix se sont levées pour demander la levée de la dette des pays touchés par Ebola.

L’ouverture du conseil des ministres ce lundi 26 janvier à Addis Abeba en Ethiopie a été ponctuée par le propos de Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la commission de l’union africaine. La sud-Africaine a appelé les pays africains à s’unir pour contrer la menace islamiste, Boko Haram et à apporter une aide économique aux pays touchés par Ebola. Au sujet de la secte islamiste nigériane, Nkosazana Dlamini-Zuma, affirme que  « Si cette menace n’est pas contenue, nous serons tous en danger. Il est temps d’agir, d’agir collectivement ». A sa suite, Carlos Lopes, le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, s’est aussi exprimé au sujet de Boko Haram et de tous les mouvements insurrectionnels qui sévissent sur le continent noir. Déclarant que la réponse à apporter à ces différentes crises (Aqmi, Boko Haram, Shebab) « n’est pas que politique mais aussi économique », il ajoute que « le résultat d’une incapacité à créer de l’activité pour les populations des régions concernées. Une instabilité qui a aussi un coût élevé pour le continent où la menace terroriste est perçue comme un risque pour les investisseurs ». Avant la fin de ce sommet il est donc possible que l’UA définisse un agenda contre Boko Haram et décide de la manière que cette campagne sera menée.

Au sujet de l’autre crise que quelques pays africains subissent depuis plus d’une année, l’épidémie Ebola, Carlos Lopes propose l’annulation de la dette extérieure des trois pays touchés, Sierra Léone, Libéria, Guinée Conakry. Cette dette qui est de l’ordre de 3 milliards de dollars, lorsque la communauté internationale l’annulerait, pourrait permettre à l’économie de ces pays de se relever et de repartir en hausse.

Le ton de cette rencontre de l’union africaine a donc été donné sur ces deux problèmes majeurs que rencontre le continent, mais on se garde d’espérer des solutions à l’issue de cette rencontre, puisque l’on se demande toujours si le Nigeria validera finalement l’arrivée des troupes internationales sur son territoire pour combattre la secte islamiste ou si l’ensemble des pays du globe conviendra à effacer la dette de ces trois pays qui connaissent une croissance zéro en ce moment. AFPmag.