All for Joomla All for Webmasters
 

OPEP : la Guinée équatoriale intègre l’organisation sur fond de diminution de sa production pétrolière de 12 000 barils/jour Spécial

C’est officiel, la Guinée Equatoriale rejoint l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Troisième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne, la Guinée est devenue depuis ce jeudi 25 mai le sixième pays africain à rejoindre l’OPEP. Cette adhésion soumet la Guinée Equatoriale à diminuer sa production journalière de 12 000 barils.

Les négociations initiées courant janvier 2017 viennent d’aboutir à l’adhésion de la Guinée Equatoriale au sein de l’OPEP, ce qui porte le nombre à 13 pays membres. On nombre des pays membres, la Libye, l’Algérie, le Nigeria, le Gabon, l’Angola et la Guinée Equatoriale, soit six pays africains. De quoi peser sur les décisions à venir concernant l’or noir et cela même si le continent africain reste de loin en deçà de la production des pays tels que l’Arabie Saoudite ou la Russie.

Dans les coulisses de cette décision, le ministre saoudien de l’Énergie, Khaled al-Faleh. L’homme a été un soutien fort pour l’admission de la Guinée Equatoriale au sein de l’OPEP. Toutefois celui qui a porté cette initiative jusqu’au bout reste l’illustre ministre des Mines et des Hydrocarbures équato-guinéen, Gabriel Mbaga Obiang Lima. 

 

Une adhésion sur fond de diminution de la production pétrolière guinéenne

La Guinée, a-t-on appris de sources proches du dossier, se serait engagée à réduire sa production pétrolière journalière de 12 000 barils. L’engagement est celui de tous les pays membres de l’OPEP et vise à réduire le surplus de pétrole sur le marché mondial, lequel a causé la chute abyssale des prix du baril depuis septembre 2014. La fin de cette mesure Initialement prévue au 30 juin 2017 devrait être prolongée jusqu’en mars 2018.

En attendant soulignons que les perspectives dans le secteur pétrolier restent moins bonnes que prévu. Certes les cours ont connu une progression, grâce à la diminution de la production de l’OPEP, atteignant la barre de 50,90 dollars en ce mois de mai, ce qui est largement en deçà du niveau de son niveau de novembre 2013 ($107,7). 

 

Une entrée qui risque de mettre Malabo en difficultés

Pour Malabo au plus fort de cette secousse économique causée par la chute des prix, cette adhésion n’est pas une bonne nouvelle. Le pays rejoint certes le groupe des décideurs du sort de l’industrie pétrolière mondiale, mais en raison de la chute de ses revenus d’exportation, son économie étant largement dépendant des exportations de brut, le pays qui est en manque de devises étrangères comme ses voisins d’Afrique Centrale pourrait payer fort le prix de cette diminution de la production journalière. En considérant le prix actuel du baril les pertes annuelles vont se chiffrer à 222 942 000 millions de dollars. De quoi affecter l’économie équato-guinéenne. Afrique Progrès Magazine

Éléments similaires (par tag)

Laissez un commentaire

Archives

« Février 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28        

Commentaires