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Le site d'Alucam, au Cameroun. Le site d'Alucam, au Cameroun.

Cameroun : les autorités donnent tout pour sauver l’Alucam Spécial

Une année après le désengagement de Rio Tintode son actionnariat dans l’entreprise camerounaise d’Aluminium, aucun repreneur n’a été trouvé. L’Etat propose pourtant au repreneur, l’augmentation de la capacité de production de 100 000 tonnes à 500 000 tonnes voire un million, une réduction des coûts de production et l’ouverture d’une entreprise sur le site du port en eau profonde de Kribi.

En attente d’un repreneur pour les 46,67% de Rio Tinto, la société d’aluminium qui emploie près de 600 camerounais et reste le poumon économique de la ville d’Edéa, vit un moment critique de son histoire. On se rappelle que le 8 octobre 2014, la multinationale anglo-australienne avait fait une mise en demeure pour son désengagement et le 31 décembre de la même année, son désengagement était devenu effectif. Depuis lors c’est la course pour trouver un repreneur.

Augmentation de la capacité de production de 100 000 tonnes à 500 000 voire un million, réduction des coûts de production pour le repreneur potentiel, ouverture d’une usine sur le site du port de Kribi, l’Etat du Cameroun ne lésine pas sur les moyens pour sauver l’Alucam. Peut-être parce qu’il y va de l’avenir de toute la ville d’Edéa, morte un peu avec la fermeture de la Cellucam en 1982. Pour l’heure en tout cas, deux entreprises dont les noms n’ont pas été révélés, ont démontré une certaine envie de s’approprier les parts de Rio Tinto, selon Jeune Afrique. Le groupe Lazard a été quant à lui retenu pour mener les opérations autour de la cession, un fait qui serait dû à la participation au capital de 5% de l’agence française de développement. C’est d’ailleurs ladite agence qui prend en charge tous les frais juridiques et bancaires concernant la cession.

Le conseiller de l’Etat du Cameroun sur ce dossier, Anthony Bouthelier, ancien directeur Afrique de Pechiney, se dit confiant sur une conclusion possible avec une entreprise dans les six mois à venir, un propos qui pourrait rassurer les populations d’Edéa pour qui l’Alucam reste le poumon nourricier de l’économie de la ville. AFPmag

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