All for Joomla All for Webmasters
 

Première foire d’art contemporain africain à Marrakech

02 mars, 2018

Après Londres et New York, Marrakech a accueilli 17 galeries internationales qui ont présenté les œuvres de plus de 60 artistes venus du continent africain et de sa diaspora.

RDC : appel de la communauté internationale et ville morte à KINSHASA !

17 février, 2016

+++ L’Union Africaine (UA), les Nations Unies (NU), l’Union européenne (UE) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) publient le 16 février 2016 un communiqué conjoint sur la conjoncture politique en République Démocratique du Congo (RDC).

Kigali et Kinshasa rétablissent l’axe : la lutte contre les groupes armés en passe de reprendre

25 septembre, 2015

Ce jeudi 24 septembre, Kigali accueillait le ministre de la défense congolais pour une relance de la coopération sur le dossier de l’éradication des rebelles rwandais du FDLR. Depuis trois ans les relations entre le Rwanda et le Congo RDC n’étaient plus au beau fixe, ce qui handicapait la poursuite des combats contre les groupes armés qui paralysent l’Est du Congo Démocratique.

RDC : Des partis d’opposition manifestent pour le maintien du calendrier électoral et le départ de Joseph Kabila en 2016

16 septembre, 2015

Rassemblés ce mardi 15 septembre sur la place Sainte-Thérèse de Ndjili dans le sud de Kinshasa, les opposants congolais ont exigé le maintien du calendrier électoral et appelé au départ en 2016 de Joseph Kabila.

La détermination des congolais contre la loi électorale en discussion au sénat cause des morts civiles à Kinshasa

20 janvier, 2015

Après le parlement où la loi électorale à été votée samedi 17 janvier 2015 par une large majorité des députés, c’était autour du Sénat ce lundi 19 janvier de se pencher sur le texte tant contesté. Au cours de cette instance, les manifestants qui n’ont plus visiblement confiance en leurs représentants, ont été vivement matés par les forces de l’ordre. Les chiffres sur le nombre de victimes reste malheureusement discutés entre le régime en place et les partis d’opposition.

Si la réclamation reste possible en République Démocratique du Congo aujourd’hui, elle le reste pour certains aspects et pour d’autres pas. Les manifestants venus dire leur désaccord ce lundi 19 janvier 2015 alors que les sénateurs se penchaient sur la nouvelle loi électorale très controversée, l’auront appris à leur dépend.  Craignant le vote au sénat après celui du parlement, les congolais sont sortis dans la rue pour stopper le vote de cette loi qui vise à permettre à Joseph Kabila de se maintenir infiniment après la fin de son mandat l’année 2016 à venir.

Pour calmer ces manifestants, la police qui visiblement avait ordre d’ouvrir le feu, à tiré à balle réelle sur la foule, faisant un minimum de quatre morts selon Lambert Mende, porte-parole de ce gouvernement congolais. L’homme parle de quatre morts donc deux policiers et deux civils qui se livraient au pillage. Les partis d’opposition sous l’égide de Vital Kamerhe, le chef de file, évoquent quant à eux un nombre de 13 morts, tous tombés sous les balles d’une police fortement obéissante. Ils affirment être ne possession des enregistrements de ces scènes de violence.  Cette thèse de l’opposition a reçu le soutien de Paul Nsapu, le secrétaire général de FIDH section Afrique, lequel parle de 14 morts et incrimine directement le régime de Kabila. « Le personnel soignant nous a informés, chiffres à l’appui, et nous avons des images, des photos sont là (…) Le régime a tué. Le régime a déployé un dispositif vraiment disproportionné » a-t-il déclaré.

A l’issue de ces crimes que le régime Kabila tente de dissimuler le nombre en interdisant l’accès à la morgue aux journalistes et à toute organisation susceptible de rapporter la vérité, la police a procédé à l’interpellation d’une quinzaine de manifestants. La loi quant à elle, reste encore dans les discussions au sénat et risque certainement d’être votée si ces manifestants s’arrêtent à ce round de ce combat si indispensable pour l’avenir de la nation congolaise. AFPmag. 

 

RDC: La nouvelle loi électorale pourrait être revue dans l’intérêt de tous.

23 janvier, 2015

Plongé dans une situation chaotique depuis lundi dernier, le Congo RDC est de nouveau en paix ce vendredi 23 janvier 2015. En fait le Sénat congolais, prenant en compte les réclamations citoyennes, a renvoyé le texte de loi controversé au niveau de la  commission administrative pour Révision. On pense donc que l’organisation de l’élection présidentielle dans le nouveau texte sera séparée du recensement.

Cette fois-ci encore, il aura fallu la voix du peuple lui-même pour ramener les parlementaires de leurs errements. Depuis lundi dernier, c’est tout le peuple congolais qui avait investi la rue pour exiger aux parlementaires de revoir la nouvelle loi électorale qui allait être votée par le Sénat après l’assemblée nationale le samedi 17 janvier. La loi en question imposait que le recensement soit fait avant de procéder à l’élection présidentielle de 2016. Les manifestants, face à cette condition sine qua non, soupçonnaient Joseph Kabila de vouloir se maintenir au pouvoir indéfiniment en retardant toujours le recensement.

Après les vagues de manifestations qui ont causé 11 morts selon le gouvernement et 40 selon les opposants et le FIDH, le Sénat a finalement renvoyé le projet de loi très controversé au niveau de la commission administrative pour qu’il soit révisé. L’annonce de ce renvoi du texte a été faite par Léon Kengo, le président du Sénat. «La Commission Politique administrative et juridique n’a pas terminé l’examen de ce texte. C’est pourquoi, nous demandons à cette commission de terminer son travail aujourd’hui pour que demain matin nous puissions siéger et voter cette loi. Donnez-nous le temps de faire un bon travail pour l’intérêt de tout notre peuple» a-t-il déclaré au palais du peuple ce jeudi 22 janvier 2015. On pense donc que la nouvelle loi électorale ne sera pas conditionnée par la tenue préalable d’un recensement national.  

Prise au niveau du sénat, cette décision de revoir le texte reste sujette à la confirmation du parlement. L’on se demande donc si ce parlement Congolais qui a voté à 337 voix pour, 8 voix contre et 24 abstentions serait prêt à revenir sur ce projet de loi. Mais avec la rencontre entre Léon Kengo, Aubin Minaku, tous deux respectivement  présidents du sénat et du parlement, et les ambassadeurs de l’Union Européenne, des nations Unies et des Etats-Unis, on reste bien confiant sur la nouvelle orientation de cette loi électorale. AFPmag.

 

Congo RDC: l’alinéa controversé de la nouvelle loi électorale vient d’être retiré.

25 janvier, 2015

La rue a chahuté quelques jours, des vies ont été sacrifiées au nom de ce que le peuple congolais estime juste aujourd’hui, la diplomatie étrangère s’est invitée à la querelle nationale pour proposer au régime ses solutions, finalement la RDC est de nouveau calme et l’alinéa 3 de la nouvelle loi électorale a été retiré du texte.

Retour sur les actes majeurs qui ont conduit à ce retrait

La rue qui vainquit des dictatures, au Congo Démocratique, ce samedi 24 janvier 2015, vient de plier des parlementaires fortement acquis à la cause présidentielle pourtant. Tout avait commencé le samedi 17 janvier. Le parlement avait voté la nouvelle loi électorale contre l’opposition du peuple et des partis d’opposition qui soupçonnaient alors une manigance de Joseph Kabila pour se maintenir au pouvoir après le 19 décembre 2016. Lundi, 19 janvier 2015, alors que le Sénat allait se pencher sur le texte, pour sûrement l’approuver après le parlement, la rue avait grondé. Ce jour, selon les autorités quatre personnes étaient mortes ; des chiffres que le FIDH et l’opposition rejetaient, précisant que onze individus ont été tués. Vers la fin de la semaine, le bilan des morts avait pris des proportions inquiétantes. Finalement quelques diplomates de l’union européenne, de l’ONU et des Etats-Unis, avaient rencontré tour à tour, Joseph Kabila et les présidents des deux chambres.

Des représentants forcés de retirer l’alinéa controversé.

On ne peut pas dire que ces parlementaires congolais aient eu une certaine envie de retirer l’alinéa 3. Après un vote au parlement de 337 voix pour, 8 voix contre et 24 abstentions, tout est clair qu’ils validaient tous cette stipulation pour laquelle le peuple dans la rue se tuait à dire non. Les négociations ont été intenses au palais du peuple ce samedi. Entre la réécriture de l’alinéa controversé de cette nouvelle loi électorale et son retrait, la commission sénatoriale et la commission des députés ont tablé longtemps. Ce n’est que vers le soir qu’Aubin Minaku, a annoncé le retrait de l’alinéa 3. Le président du parlement déclare avoir entendu la voix du peuple et décidé de satisfaire sa demande. « Telle était la demande de certains, ceux qui ont réellement revendiqué sur le plan démocratique. Nous avons répondu à leurs attentes afin qu’il y ait sérénité. C’est ce que nous avions voulu dès le départ au niveau de l’Assemblée nationale. Nous avons répondu à leurs attentes parce que dès le départ, il n’était nullement question de contourner la Constitution » a-t-il affirmé. Donc le recensement ne sera plus une condition préalable aux élections présidentielles de 2016.

Victoire du peuple

Revenant sur ce retrait de l’article controversé, Vital Kamerhe, chef de file des mouvements d’opposition, déclare « C’est la victoire du peuple. Aujourd’hui, en élaguant cet alinéa 3 de cet article controversé, nous rentrons dans la Constitution. C’est une très bonne chose. Donc nous n’avons plus de risque de glissement. Parce que notre combat était d’éviter de connecter le recensement sur l’élection présidentielle essentiellement. Joseph Kabila en est à son deuxième et dernier mandat qui s’achève le 19 décembre 2016 à minuit. Je l’encourage, et je le félicite d’avance, pour qu’il entre dans l’histoire comme un ex-président de la République en vie. C’est le pays qui a gagné, c’est la République qui en sort agrandie. » AFPmag

 

RDC : Calendrier électoral au point : Kabila à la porte ?

13 février, 2015

 

Les prochaines élections parlementaires et présidentielles se tiendront au Congo RDC le 27 novembre 2016, mais toujours aucune vraie déclaration officielle sur Kabila qui termine bientôt son deuxième mandat à la tête de l’Etat. Kabila sera-t-il candidat à sa propre succession aux prochaines présidentielles ?

 

Les élections sont prévues le 27 novembre 2016.

Avec les mouvements que le Congo RDC a connus ces semaines passées, l’exigence d’un calendrier électoral avait été formulée par la société civile, l’opposition et même la communauté internationale. Ceci vient d’être effectif, la prochaine élection double du pays se tiendra le 27 novembre 2016, soit presque exactement cinq ans après la réélection de Joseph Kabila. L’annonce de ce calendrier a été faite par  la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ce jeudi 12 février, en présence de la société civile et des diplomates étrangers.

 

Kabila et son équipe laisse croire qu’il ne briguera pas un troisième mandat.

A l’issue de cette annonce, la question de la candidature de Joseph Kabila qui brigue un deuxième mandat à la tête de l’Etat et qui ne devrait plus aspirer à un troisième mandat, eu égards aux dispositions constitutionnelles, est remontée. Kabila sera-t-il candidat à sa propre succession en 2016 ? Au sujet de sa candidature pour un troisième mandat, un fait contraire à la constitution, le chef d’Etat que Lambert Mende, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement congolais, dit « assailli par cette question », répond toujours : « je respecterai scrupuleusement la constitution ». Mais la parole du chef d’Etat n’a pas souvent suffi à cette population congolaise de plus en plus exigeante vis-à-vis de ses dirigeants peu scrupuleux. D’autres comme Lambert Mende, ont laissé croire que Joseph Kabila quittera la tête de l’Etat à la fin de ce mandat. Au plateau de France 24 le 26 janvier dernier, le ministre de la communication s’était insurgé contre « les adversaires politiques de Joseph Kabila » qui pensent que l’homme ne respectera pas la constitution. Mais en considérant l’arrivée quelque peu mitigée de Joseph Kabila à la tête de l’Etat cet inoubliable 16 janvier 2001, peut-on prendre sa parole pour argent comptant ?

 

Une population congolaise qui ne se laisse plus faire

Ces derniers mois on a noté une forte mobilisation du peuple congolais et sa détermination face à certaines orientations de l’avenir national a été forte. Le retrait de l’alinéa 3 du fameux article 8 de la loi nouvelle loi électorale est aujourd’hui un trophée pour cette population longtemps tenu en respect par ses dirigeants.  Kabila se présentera-t-il aux élections de 2016 dont on vient de donner le calendrier : rien de précis, la seule chose qu’on sait est que cette élection malgré les « contraintes » financières évoquées par la CENI, devra se tenir sous l’impulsion de ce peuple qui semble décidé à faire prévaloir désormais son intérêt. AFPmag.

 

RDC: Ban Ki-Moon recommande le retrait de 2 000 casques bleus.

07 janvier, 2015

Alors que les forces de l’ONU présentes au Congo RDC ont lancé le 5 janvier dernier un assaut contre les rebelles qui minent depuis toujours la région Est du pays, Ban ki-Moon, a recommandé ce mardi 6 janvier le retrait dare dare de 2 000 casques bleus.

C’est une recommandation plutôt étrange que le secrétaire général des nations unies vient de donner ce mardi 6 décembre 2015. Deux jours après le lancement de l’assaut par les forces armées congolaises et les forces onusiennes de la Monusco, contre les rebelles du FNL et du FDLR, Ban ki-Moon, recommande la réduction de 2 000 casques bleus. Cette réduction des effectifs de 10% aurait été demandée en avril 2014, mais tout ce temps passé, le secrétaire général n’avait pas estimé nécessaire de réduire les troupes. A ce qu’il parait, c’est toute la stratégie de sortie des forces onusiennes du Congo RDC qui est en étude. On souligne qu’entre décembre 2013 et août 2014, la Monusco a redéployé toutes ses troupes à l’est du pays, en vue de mettre un terme à la menace des groupes rebelles dans cette région du pays.

 

L’idée de réduire les troupes fait donc suite à toute une stratégie mise en place progressivement. Une raison a été évoquée pour justifier ce départ de 2 000 hommes : les contraintes budgétaires. L’ONU dépenserait pour ses 22 000 hommes de la RDC, un milliard et demi de dollars par an. Et cette somme, elle ne supporterait plus de la dépenser, même pour sauver ces vies exposées à l’Est du Congo. On rappelle que plus de quarante groupes armés sont encore présents dans l’Est du Congo, et que la victoire il y a un an sur le M23 est loin d’avoir éteint la flamme de la discorde.

 

Les partis d’opposition et la société civile ont réagi dès l’annonce de cette nouvelle. Ils pensent tous que la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée ces trois derniers mois, et que le moment est mal choisi pour un retrait des troupes de la Monusco.  Pour certains, le désarmement de tous les groupes armés qui existent dans cette région devait avoir lieu avant le retrait de la Monusco de la RDC. Hélas pour ces congolais, la recommandation a été faite et il faudra bien s’y faire. AFPmag.

 

Kinshasa et Kampala ne s’entendront peut-être jamais sur cette question.

23 mars, 2015

Après la guerre d’occupation menée par les troupes rwandaises et ougandaises sur le territoire de la RDC, le Congo avait demandé de Kampala des réparations comprises entre 6 et 10 milliards de dollars pour le pillage de ses matières premières. Comble d’ironie, Kampala, à l’issue de la dernière réunion qui s’est tenue en république sud-africaine, se dit prêt à verser 37 millions d’euros.

C’est une situation difficile qui se profile pour Kampala et le voisin congolais. Au sujet du différend né de l’occupation par l’Ouganda des terres du Congo RDC, Kinshasa qui dénonçait un pillage des matières premières dans la zone investie par les forces d’occupation, avait demandé des réparations comprises entre 6 et 10 milliards d’euros selon le quotidien congolais Le Potentiel. Après d’intenses négociations, les autorités congolaises se disaient prêtes à accepter 2 milliards d’euros. Pourtant lors de la dernière réunion qui s’est tenue en Afrique du Sud, les négociateurs ougandais se disaient prêts à verser en compensation une somme maximale de 37 millions d’euros ; une proposition qui est loin de mettre un terme au différend.

On se souvient encore que cette nation ougandaise, pendant la période d’occupation de la région minière de l’Est du Congo, soutenait le mouvement de libération du Congo (MLC) tandis que le voisin rwandais, non encore inquiété au sujet de ce dossier, soutenait la rébellion du rassemblement pour la démocratie (RCD). AFPmag.

Cliquez ici pour voir l’arrêt de la Cour Internationale de Justice de La Haye - Affaire RDC v. Ouganda