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Ousmane Guiro
Ousmane Guiro

 

L’ex-directeur général des douanes Ousmane Guiro (sous le règne de Blaise Compaoré) entre 2007 et 2011, est condamné à une peine d’emprisonnement de 2 ans avec sursis.

En plus d’une amende de 10 millions de FCFA à payer, les biens de cet ancien patron des douanes burkinabé seront confisqués outre les devises étrangères.

Des enfants ivoiriens rentrent chez eux dans un convoi du HCR vers Danane en Côte d'Ivoire.
Des enfants ivoiriens rentrent chez eux dans un convoi du HCR vers Danane en Côte d'Ivoire.

 

Quelques mois après la chute de la fièvre Ebola dans certains pays de la sous région ouest africaine, les réfugiés ivoiriens peuvent poursuivre leur retour au bercail. Plus de 300 000 Ivoiriens avaient pris le chemin de l’exil après la crise post-électorale de l’année 2010. Alors qu’ils sont encore quelques 50 000 aujourd’hui à vivre dans les camps de réfugiés au Libéria voisin, Mohammed Touré, représentant du HCR en Côte d'Ivoire, confirme le retour des volontaires dans les prochains mois.

Avec le réveil de l’épidémie Ebola en novembre 2013, le voyage retour des réfugiés ivoiriens avait été suspendu. Pourtant dans les camps où séjournaient ces ivoiriens, aucun cas n’a été répertorié à ce jour. A 150 000 au lendemain de la crise ivoirienne, ils ne sont plus aujourd’hui que 50 000 réfugiés à vivre au Libéria.  Et lui, Mohammed Touré, vient d’annoncer le retour des volontaires. A quelques mois des présidentielles d’octobre prochain, le représentant du HCR en Côte d'Ivoire assure vouloir « accélérer le rapatriement ».  Cette position entérine les déclarations de Kassim Diagne, représentant du Haut Commissariat des Nations Unies (HCR) au Liberia.  « Nous croyons que les conditions sont favorables à la reprise du rapatriement volontaire » déclarait-il récemment encore.

Des secouristes prennent un charge une victime de l'explosion de grenades dans un marché de Bujumbura au Burundi
Des secouristes prennent un charge une victime d'une explosion de grenades dans un marché de Bujumbura au Burundi

 

Au Burundi où la rue n’est plus en mouvement contre un troisième mandat de Pierre Nkurunziza, c’est la tactique qui a changé. Explosions de grenades çà et là, un vrai scénario d’une guérilla urbaine.

Le train des manifestations contre un troisième mandat de Pierre Nkurunziza s’étant arrêté, place à une nouvelle tactique de combat pour forcer le chef d’Etat qui en est à son deuxième mandat à quitter la tête du pays. Après Bujumbura où une grenade a explosé vendredi soir, de nouvelles explosions ont touché l’intérieur du pays, comme si les auteurs de ces explosions essayaient de mettre tout le pays en boule.

Le président nigérian Muhammadu Buhari, au milieu des chefs des services de sécurité du pays, le 02 juin 2015 à Abuja, Nigeria.
Le président nigérian Muhammadu Buhari, au milieu des chefs des services de sécurité du pays, le 02 juin 2015 à Abuja, Nigeria.

En décidant de délocaliser le commandement des opérations contre Boko Haram, d’Abuja vers Maiduguri, ville proche du fief islamiste, Muhammadu Buhari voulait lancer un combat perpétuel contre la secte. Chose curieuse, Boko Haram a multiplié depuis lors les exactions dans cette ville de Maiduguri. Un nouvel attentat a secoué la ville ce lundi 22 juin.

Depuis l’arrivée de Muhammadu Buhari au pouvoir l’Etat de Borno est devenue la cible privilégiée des islamistes de Boko Haram. Ce lundi 22 juin, Maiduguri a été visé par un double attentat. Vers 15 heures, heure locale, un marché très fréquenté de la ville a été frappé. Certaines sources évoquent dix morts, d’autres vingt, tandis que l’Etat s’est gardé de communiquer sur ce sujet.

Le général rwandais Karenzi Karake est un ancien commandant adjoint des casques bleus au Darfour (Minuad). Photo prise en 2008 au Soudan.
Le général rwandais Karenzi Karake est un ancien commandant adjoint des casques bleus au Darfour (Minuad). Photo prise en 2008 au Soudan.

 

Après l’arrestation samedi dernier du général Emmanuel Karenzi Karake, chef des services de renseignement du Rwanda, par la police britannique en vertu d’un mandat d’arrêt émis par l’Espagne depuis l’année 2008, Kigali demande les explications à Londres au sujet de cette étonnante arrestation.

Pour des crimes contre l’humanité commis en RDC et au Rwanda pendant et après le génocide de l’année 1994, Emmanuel Karenzi Karake, chef des services de renseignement rwandais a été arrêté samedi dernier à Londres en Angleterre. Le mandat d’arrêt le visant avait été émis en 2008 à l’issue d’une information judiciaire ouverte pour crimes contre l’humanité. L’homme est aussi accusé pour l’assassinat de trois membres espagnols d’une association humanitaire.

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