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Considéré comme le dernier bastion de la secte islamiste, Malam Fatori, ville nigériane tombée entre les mains des islamistes de Boko Haram en Novembre dernier, vient d’être reprise par la force multinationale. Cette reprise a fait des centaines de morts dans le camp islamiste et neuf soldats tchadiens ont perdu la vie au cours d’une embuscade dans les alentours de la ville.

Des centaines de combattants de Boko Haram tués, 9 soldats tchadiens morts dans une embuscade islamiste non loin de Malam Fatori alors que leur colonne, spécialisé dans le ratissage, parcourait les environs de la ville en feu ; voici le bilan donné par les forces armées tchadiennes quand le dernier bastion islamiste vient de tomber. Les islamistes s’étaient rendus maître de cette ville en novembre dernier.

Après Gambaru, Baga, ou Damasak, Malam Fatori était selon les experts, le dernier bastion des islamistes dans le Nord-Est du Nigeria. Sa reprise par la force multinationale vient de dessiner la fin de la campagne contre Boko Haram. On rappelle que cette force multinationale a arraché chaque jour une victoire au prix d’une forte détermination. Se frayant à chaque fois une route au milieu des combattants de Boko Haram, elle a remis l’ordre dans plusieurs villes et localités en seulement deux mois.

L’arrivée d’un nouveau chef d’Etat à la tête du Nigeria et sa détermination à ramener la paix dans cette région Nord-Est du pays sont un gage suffisant pour faire croire à l’extinction prochaine de Boko Haram. Mais Muhamadu Buhari n’a encore fait une aucune déclaration sur la tactique qu’il voudrait adopter pour l’effacement total de la secte, ni sur la présence des forces armées des pays voisins sur son territoire. Du coup on se demande aujourd’hui quel est l’avenir de cette force multinationale si la guerre contre Boko Haram devait continuer ? AFPmag.

 [Attention: cet article contient des images choquantes, âmes sensibles s'abstenir]

Une étudiante blessée dans l'attaque menée par les islamistes somaliens shebab contre l'Université de Garissa, dans l'est du Kenya
Une étudiante blessée dans l'attaque menée par les islamistes somaliens shebab contre l'Université de Garissa, dans l'est du Kenya, le 2 avril 2015

 

Cette fois les rumeurs sur l’attaque du campus universitaire de Garissa ont été vraies. Un commando de quatre islamistes se revendiquant des Shebab a pris d’assaut le campus très tôt ce jeudi matin, tuant 147 personnes. On parle de 79 blessés dont 9 dans un état critique, ce qui pourrait alourdir le bilan dans les heures qui viennent.

Depuis plusieurs jours la rumeur sur une attaque du campus universitaire de Garissa, situé à 150 kilomètres des frontières somaliennes circulait. Finalement ce sont quatre hommes armés qui ont pris d’assaut ce jeudi 2 avril, le campus où, 815 étudiants sont inscrits. Les quatre hommes armés, se sont introduits dans le bâtiment avant peu avant 6 heures (heure locale). Après l’assassinat des deux gardes ils ont pénétré dans l’enceinte de l’université, tirant sur tout ce qui bouge.

D’après les résultats des présidentielles tenues au Nigeria le samedi 28 mars, Goodluck Jonathan, chef d’Etat sortant et candidat à sa propre succession doit quitter le fauteuil présidentiel pour le céder au Général Muhammadu Buhari. Le chef d’Etat sortant en se rendant à cette élection était abandonné des leaders du PDP, diminué dans l’estime du peuple qui subit avec la chute des cours du pétrole un recul de l’activité économique, et l’autre handicap majeur à sa réélection est la nébuleuse islamiste, Boko Haram.

Gagner une élection présidentielle au Nigeria ou partout ailleurs est aussi un concours de circonstances. Et lorsque tout est mis en ordre pour que vous perdiez, comme Goodluck Jonathan, chef d’Etat sortant et candidat à sa propre succession, hélas, vous perdez. Alors que les résultats provisoires de cette présidentielle nigériane donnent une avance considérable à Muhammadu Buhari, un flash back permet de revoir les raisons qui ont pu perdre Goodluck Jonathan.

 

Une fillette nigériane se tient devant des soldats du Niger et du Tchad dans la ville de Damasak, qui vient d'être reprise à Boko Haram.
Une fillette nigériane se tient devant des soldats du Niger et du Tchad dans la ville de Damasak, reprise à Boko Haram.

 

3 janvier 2015, le monde entier a l’œil rivé sur le Nigeria où, à en croire les médias, jusqu’à 2 000 individus à Baga auraient été victimes du plus pire massacre de l’histoire de Boko Haram. 2 000 morts ou un peu moins, tant ces chiffres sont gonflés, tant le deuil est grand. Désormais la détermination à neutraliser la secte touchait les autres pays du lac Tchad après le Cameroun en combat depuis plus de huit mois. Alors que le Nigeria vient de passer ce samedi 28 mars ses présidentielles sans graves dégâts sur le plan sécuritaire, il est clair aujourd’hui que Boko Haram a perdu sa puissance de destruction de ce début d’année.

Deux heurts dans le pays, 7 morts au total, voici le bilan de Boko Haram alors que le Nigeria tenait ses présidentielles ce 28 mars 2015. Pourtant avec les exactions de Baga où les médias parlaient de 2 000 morts en janvier dernier, on craignait le pire ; et cela d’autant plus que Abubakar Shekau avait fait le serment de plonger cette élection dans le chaos. A Gombe ce samedi matin, deux hommes armés ont ouvert le feu sur des électeurs faisant cinq morts. Dans le même Etat, deux autres localités ont été visées par des tirs attribués aux islamistes de Boko Haram. Là-bas on déplore deux morts.  

 

A un jour de l’élection présidentielle au Nigeria, l’armée est plus que jamais déterminée à tenir en respect les islamistes de Boko Haram. Avions de chasse, chars d’assaut, fusils mitrailleuses, tout est bon pour reprendre la ville de Gwoza, tenue par la secte depuis plusieurs mois.

Située à une centaine de kilomètres à l'est de Chibok dans le Sud de l'Etat de Borno, la ville de Gwoza où l’armée nigériane mène une campagne sans relâche contre Boko Haram depuis une semaine, comptait plus de 200 000 habitants avant sa prise par la secte. Depuis une semaine l’armée nigériane mène une offensive d’envergure contre les positions de la secte dans cette ville. Certaines sources avancent que les localités de Limankara et de Pulka dans la périphérie de Gwoza, tenues depuis neuf mois par Boko Haram ont été libérées. Ces informations seraient vraies à en croire les forces armées Camerounaises qui se trouvent à quelques lieues  de cette ville située près de sa base militaire de Kolofata.

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