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Onésiphore NEMBE

Onésiphore NEMBE

Directeur de publication

Un navire de fret chinois naviguant sous pavillon hong-kongais et transportant 64 000 tonnes de céréales américaines à destination de la Chine est entré en collision avec un tanker iranien en mer orientale de Chine. Depuis le navire est en flamme et fait craindre un accident écologique.

Loin de la « vie », privés d’une réelle considération de la société, marginalisés par la politique d’intégration en cours, ces migrants des environs de la gare routière de Kamra sont pourtant bourrés de talents. Prince Malatsi, l’acrobate international, l’a découvert. Depuis ce sud-africain s’est engagé avec son groupe, Les messagers des messages, à donner un avenir meilleur à une dizaine de migrants pris au piège de leurs belles illusions d’antan.

Des stades de football à la présidence de la République du Liberia, George Weah a écrit une nouvelle page de l’histoire du continent africain, donnant à croire que tout est possible à cœur vaillant.

La fourrière de Rabat vient de mettre en liquidation quelques 2 500 véhicules. Cette vente qui va concerner notamment 1900 vélomoteurs et 600 automobiles, devrait rapporter dans les 4 millions de dirhams.

Plus de six ans après l’autorisation de mettre en vente les véhicules retenus à la fourrière de Rabat, le Conseil de la ville va procéder désormais à la liquidation. Objectif : désengorger l’espace et améliorer ensuite le fonctionnement.

L’ordre a été donné à la suite du rapport commandé par le conseil de la ville, lequel a mis en évidence l’existence de dysfonctionnements dans la gestion de la fourrière municipale. D’après le rapport les archives n’existent pas, sans compter le gardiennage très peu rassurant. Autant de raisons qui ont poussé les administrateurs à envisager la création d’une société de développement locale. Ladite société se changera de gérer la fourrière.

Cette vente survient quelques semaines après que le souverain du Royaume chérifien a signé 26 conventions de partenariats pour l’implantation des d’usines de sous-traitants des groupes français, PSA Peugeot Citroën et Renault. Afrique Progrès Magazine

Oublié dans la liste des priorités d’investissement en Afrique, le secteur touristique est pourtant très rentable comme en témoigne les chiffres recueillis par votre magazine dans un rapport de la Banque Mondiale.

Avec plus de 258 millions d’emplois recensés dans le monde, soit 8,8% des emplois au niveau mondial, le tourisme engrange 6 billions de dollars par an, ce qui représente 9,1% du PIB mondial. De l’argent qui ne profite pas à l’Afrique au sud du Sahara, qui a enregistré 36 milliards de dollars l’année 2010, soit 2,8% de son PIB. Courant 2013 le conseil mondial du voyage et du tourisme estimait que le secteur touristique « pourrait créer 3,8 millions d’emplois (dont 2,4 millions d’emplois indirects) en Afrique subsaharienne au cours des 10 prochaines ». Hélas, le secteur tarde à décoller. En cause : de nombreux défis à surmonter.

La dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs pays au sud du Sahara dont le Kenya, l’un des pays les plus avancés dans le développement de l’industrie touristique. Dans ce pays de la côte Est africaine, le recul des chiffres d’arrivées des touristes est alarmant. C’est aussi le cas dans la région du Sahel où l’implantation de plusieurs groupes terroristes a causé un recul des arrivées, amenant les touristes à se tourner vers de nouvelles destinations plus sécurisées. A cet obstacle il convient d’ajouter la forte criminalité dans certains pays, les visas obligatoires, la bureaucratie, le défaut de soins de santé à la hauteur des exigences internationales.

Nonobstant le manque criant de moyens dans de nombreux pays subsaharien, une stratégie de développement du secteur touristique fait défaut. Certains pays disposant de zones littorales sur des centaines de kilomètres, cas du Cameroun, pourtant cet atout naturel n’est pas valorisé. Les experts de la Banque mondiale indique cependant que le développement du secteur touristique comporte celui de plusieurs secteurs à la fois. « Le tourisme peut également stimuler le développement de petites entreprises dans les secteurs associés que sont la production et les services » souligne le rapport. De ce fait la mobilisation de tous les acteurs, privés, publics et mêmes internationaux est d’un grand apport pour l’émergence d’une industrie touristique rentable

D’après le rapport de la banque mondiale « le principal avantage du tourisme est que les dépenses des touristes ont un effet catalyseur sur l’ensemble de l’économie, notamment sur la production et la création d’emplois. La construction de lieux d’hébergement et de services touristiques crée des emplois dans le bâtiment ».  Sauf que dans de nombreux pays le développement de l’infrastructure hôtelière n’est pas à l’ordre du jour. Seulement 390 000 chambres d’hôtels ont été recensées en 2013 et donc la plupart sont en dehors des normes internationales.

In fine les arrivées de touristes ont connu une augmentation notable par rapport aux chiffres d’il y’a 20 ans. Toutefois des efforts considérables doivent être mis dans le développement de l’industrie touristique africaine ; un fait que les projets de finances ne permettent pas de préconiser. Afrique Progrès Magazine

 

 

Sous la direction d’Abdoul Aziz Wane, une équipe du FMI vient d’achever une mission de deux semaines [du 5-20 décembre] au Congo Brazzaville. A la suite de cette période qui a permis aux experts du fonds monétaire international de prendre note de la situation économique du pays, des consignes préalables à tout soutien financier du FMI ont été données.

Réunis à Rabat le 18 décembre dernier dans le cadre de la journée internationale des migrants, les militants ont appelé les autorités marocaines à accélérer le processus de refonte de la loi 02/03 pour une entrée effective dans la nouvelle politique migratoire édictée par le souverain le 9 septembre 2013.

L’époque de l’Afrique spectateur du développement du monde est résolument passée. Depuis peu on observe la montée d’une jeunesse engagée dans la quatrième révolution. Cédric Atangana, le fondateur du WeCashUp, un mode de paiement mobile universelle pour l’Afrique et exporté aujourd’hui dans d’autres continents, est l’un d’entre eux. Afrique Progrès Magazine est allé à sa rencontre le 29 septembre dernier lors de son passage au Forum AITEX dans la ville de Casablanca. Objectif : réécrire les différentes étapes de ce parcours qui rappelle les success story de la Silicon Valley.

Le 6 décembre dernier on assistait à Rabat au vernissage de l’exposition de vidéos prises avec des migrants au cours de deux ateliers co-organisés par plusieurs institutions, dont l’université de Keele et l’université d’Edinburg. Ces morceaux d’images sont un plaidoyer pour la reconsidération des migrants au Maroc, cela même si le traitement apporté à la vingtaine de participants à cet atelier dénote la poursuite de l’exploitation des migrants.

Entre les espoirs des migrants au lendemain du lancement historique de l’intégration, le 1er janvier 2015, et les déclarations des autorités marocaines, qu’en est-il en vérité trois ans après le démarrage de ce processus qui se voulait historique ? L’équipe d’Afrique Progrès Magazine est allée sur le terrain constater la situation des artistes étrangers régularisés : elle s’avère désastreuse et ne laisse point augurer d’une intégration dans un avenir proche.

Réunis ce mardi 21 novembre à Rabat, experts et universitaires ont débattu sur les principaux défis de la transformation structurelle ainsi que des avantages liés à la réalisation de ce chantier prioritaire dans les multiples agendas, notamment, les agendas 2030 et 2063.

Dépendant de l’énergie électrique du voisin nigérian, le Niger et le Benin viennent de verser la somme de 64 millions de dollars pour s’acquitter de leur dette d’approvisionnement. C’est la deuxième fois en six mois que les deux pays s’exécutent.

Face au défi de nourrir ses populations, l’Afrique semble bien incapable de réussir cet exploit. Le riz, importé en quantité industrielle, reste le principal aliment dans l’assiette d’une bonne quantité des populations du continent. Les engagements pris à Maputo en Mozambique, lesquels invitent l’ensemble des pays africains à mettre 10% de leur budget dans la production agricole restent lettre morte. Dans tout ceci le retour de nombreux pays auprès des bailleurs de fonds internationaux, fait qui présente l’incidence logique du retour des mesures d’ajustement structurels, ne prévient pas d’un changement de paradigme dans l’agriculture africaine. Tout semble alors perdu ou presque. Pourtant comme un cri, les appels à une meilleure prise en compte du secteur agricole se multiplient. Après Akinwumi Adesina, le nouveau patron de la BAD qui a mis une enveloppe importante dans le financement du secteur agricole, 24 milliards de dollars, Charlotte LIBOG, fondatrice de la plateforme « Afrique Grenier du Monde (AGM) » s’est exprimée dans une interview donnée au Magazine Afrique Progrès en marge du Forum AITEX qui s’est achevé dans la capitale économique marocaine le 29 septembre dernier.

Le marasme économique de ces deux dernières années faisant, l’Afrique subsaharienne va connaître une croissance 2,4% en cette année 2017. Il s’agit là d’une hausse considérable par rapport à l’année 2016 où le continent avait fait un bond de 1,3% dans un contexte de chute des prix des différentes matières premières. L’annonce a été faite récemment par les experts de la Banque Mondiale qui revoient à la baisse les prévisions faites courant avril dernier. 

Prévue pour décembre 2019, la méga raffinerie d’Aliko Dangote pourrait être achevée plus tôt, en raison de la pression des autorités gouvernementales nigérianes qui voient dans ce projet une opportunité pour le pays de diminuer sa dépendance des produits raffinés importés et de mettre la main sur un paquet de milliards de dollars grâce à l’exportation des produits de ce mégaprojet.

Engagé dans la construction à Lagos de la plus grande raffinerie de pétrole en Afrique, Aliko Dangote vient de s’accorder avec les autorités de l’Etat de Kano, dans le nord du Nigeria, pour la construction d’une centrale à gaz de 540MW de capacité.

Réunis depuis le lundi 18 septembre à l’université international de Rabat sur une invitation de Cités et Gouvernements locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), plusieurs centaines d’experts venus de cinquante-cinq pays, dont quarante-cinq pays africains, débattent sur la question des ressources humaines dans les collectivités territoriales.

Alors que le continent africain est resté jusqu’à présent lié au principe de liberté des ménages de faire le nombre d’enfants qu’ils veulent, la proposition des parlementaires de la Cedeao de réduire à trois le nombre d’enfants par femme, pourrait changer la donne. Une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron qui décriait la natalité africaine au début du mois de juillet. Triste !

Série : Ces artistes étrangers qui évoluent au Maroc

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Pour régler les points de discorde nés au terme de la réélection du président Ali Bongo Ondimba, le Gabon a choisi la voie du dialogue national. Cet échange où de nombreux acteurs étaient autour de la table, a rendu ses conclusions il y a quelques jours. Jirelle Mengue Obiang, militante de première heure du président Ali Bongo Ondimba, fait le point concernant ce dialogue national qui vient de s’achever.

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