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Onésiphore NEMBE

Onésiphore NEMBE

Directeur de publication

Dans ses échanges avec la Turquie au cours de l’année 2017 passée, l’Egypte a présenté une balance commerciale, certes déficitaire, mais les améliorations sont palpables et dénotent le retour de l’embellie après de longues années d’un grave déficit.

Dans une Afrique où les décharges sauvages rappellent une situation révolue en Europe depuis le début des années 70, tout est à faire concernant la gestion des déchets, tant dans les milieux urbains que dans les milieux ruraux. Les pouvoirs publics en charge de cette question sont conscients quant aux exigences pressantes, entre autres, celui de migrer vers des décharges contrôlées, avec à la clé une organisation autour de la question des déchets : Déchets ménagers, déchets industriels et même du recyclage.

Pour prévenir les périodes d’étiage, pendant lesquelles la production énergétique nationale du Malawi connait une chute abyssale de 150 MW, ce pays d’Afrique australe est engagé avec le voisin Mozambicain, la banque allemande de développement (KFW) et l’Union Européenne, dans un projet de construction d’une ligne d’interconnexion.

La dynamique de mise en place des infrastructures structurantes se poursuit en Afrique. Avec moins d’enthousiasme en 2015 par rapport à l’année 2016. C’est ce qui ressort de l’étude faite par Laurence Van Prooijen, la Directrice Partenariat Public-Privé au Cabinet Deloitte, et qui s’intitule, « le paysage changeant des infrastructures en Afrique »

Près de cinquante ans après la création du Centre National de Développement des Energies Renouvelables (CDER), l’Algérie se lance dans un impressionnant programme de développement de la filière des énergies renouvelables. Alger entend construire des infrastructures énergétiques solaire et éolienne d’une capacité de 22 000 MW d’ici 2030.

Le drame du défaut d’énergie électrique en Afrique se mesure en milliards de dollars perdus.  Des milliers d’emplois n’ont jamais vu le jour, d’autres, hélas, n’ont pas survécu à un approvisionnement non récurent en énergie. Si l’on fait le cumul pour tous les pays africains, plusieurs points du PIB se perdent ainsi. En tête de ces pertes au niveau des Etats ; le Nigeria. Ce pays est connu pour son niveau de déficit très fort ; plus de 4000 MW. La première économie africaine tourne grâce aux générateurs de secours, en attendant l’entrée en production de nombreuses centrales [thermiques, pour la plupart] dans plusieurs de ses Etats fédérés.

Les négociations en vue de la mise en place de la zone de libre-échange continentale (ZLEC) sont allées au-delà du délai annoncé initialement. Attendue pour fin 2017, l’accord a été différé à une date inconnue en raison de l’avancement lent de ce chantier colossal. Les discussions ont achoppé sur certaines questions tarifaires a-t-on appris. Tous les acteurs étatiques le savent pourtant : l’intérêt de la naissance de ce marché se chiffre en milliards de dollars. Il s’agit là d’un vaste marché d’au moins un milliard de consommateurs. La ZLEC est de ce fait la plus grande zone d’échange jamais imaginée en Afrique. Alors que le continent africain reste au plus bas de l’échelle en termes d’échanges intercontinentaux, 17%, l’arrivée de la zone de libre-échange continentale va donner un coup d’accélérateur au commerce entre Etats.

Le barrage Grande Renaissance a dépassé un niveau de réalisation de 65%. Son entrée en fonction prévue en 2019 pose un problème d’approvisionnement en eau potable au voisin égyptien. Depuis, les deux pays auxquels il faut ajouter le Soudan, entre autres pays traversé par les eaux du Nil, tente une résolution diplomatique de la mésentente.

Le gouvernement guinéen a validé le 28 décembre dernier un méga projet d’investissement de 2,89 milliards de dollars dans son secteur de la bauxite. Porté par la société chinoise TBEA Group, ce projet consiste à la production d’aluminium, à la construction d’un port ainsi qu’à la mise en place de deux centrales d’énergie d’une capacité cumulée de 375 Mégawatts (MW).

Né le 21 janvier 1954, à Banfora, une ville située dans le sud-ouest du Burkina Faso, Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche 18 février 2018. A 64 ans, le cinéaste burkinabé nous quitte suite à une longue maladie. Son héritage, lui, reste pour la postérité.  Cette figure emblématique du cinéma africain, laisse un à son actif une quarantaine de films.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

                                                                                             

Casablanca, le 1er février 2018

 

 

Conférence Annuelle du Capital Investissement : mercredi 14 février 2018

 

Un navire de fret chinois naviguant sous pavillon hong-kongais et transportant 64 000 tonnes de céréales américaines à destination de la Chine est entré en collision avec un tanker iranien en mer orientale de Chine. Depuis le navire est en flamme et fait craindre un accident écologique.

Loin de la « vie », privés d’une réelle considération de la société, marginalisés par la politique d’intégration en cours, ces migrants des environs de la gare routière de Kamra sont pourtant bourrés de talents. Prince Malatsi, l’acrobate international, l’a découvert. Depuis ce sud-africain s’est engagé avec son groupe, Les messagers des messages, à donner un avenir meilleur à une dizaine de migrants pris au piège de leurs belles illusions d’antan.

Des stades de football à la présidence de la République du Liberia, George Weah a écrit une nouvelle page de l’histoire du continent africain, donnant à croire que tout est possible à cœur vaillant.

La fourrière de Rabat vient de mettre en liquidation quelques 2 500 véhicules. Cette vente qui va concerner notamment 1900 vélomoteurs et 600 automobiles, devrait rapporter dans les 4 millions de dirhams.

Plus de six ans après l’autorisation de mettre en vente les véhicules retenus à la fourrière de Rabat, le Conseil de la ville va procéder désormais à la liquidation. Objectif : désengorger l’espace et améliorer ensuite le fonctionnement.

L’ordre a été donné à la suite du rapport commandé par le conseil de la ville, lequel a mis en évidence l’existence de dysfonctionnements dans la gestion de la fourrière municipale. D’après le rapport les archives n’existent pas, sans compter le gardiennage très peu rassurant. Autant de raisons qui ont poussé les administrateurs à envisager la création d’une société de développement locale. Ladite société se changera de gérer la fourrière.

Cette vente survient quelques semaines après que le souverain du Royaume chérifien a signé 26 conventions de partenariats pour l’implantation des d’usines de sous-traitants des groupes français, PSA Peugeot Citroën et Renault. Afrique Progrès Magazine

Oublié dans la liste des priorités d’investissement en Afrique, le secteur touristique est pourtant très rentable comme en témoigne les chiffres recueillis par votre magazine dans un rapport de la Banque Mondiale.

Avec plus de 258 millions d’emplois recensés dans le monde, soit 8,8% des emplois au niveau mondial, le tourisme engrange 6 billions de dollars par an, ce qui représente 9,1% du PIB mondial. De l’argent qui ne profite pas à l’Afrique au sud du Sahara, qui a enregistré 36 milliards de dollars l’année 2010, soit 2,8% de son PIB. Courant 2013 le conseil mondial du voyage et du tourisme estimait que le secteur touristique « pourrait créer 3,8 millions d’emplois (dont 2,4 millions d’emplois indirects) en Afrique subsaharienne au cours des 10 prochaines ». Hélas, le secteur tarde à décoller. En cause : de nombreux défis à surmonter.

La dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs pays au sud du Sahara dont le Kenya, l’un des pays les plus avancés dans le développement de l’industrie touristique. Dans ce pays de la côte Est africaine, le recul des chiffres d’arrivées des touristes est alarmant. C’est aussi le cas dans la région du Sahel où l’implantation de plusieurs groupes terroristes a causé un recul des arrivées, amenant les touristes à se tourner vers de nouvelles destinations plus sécurisées. A cet obstacle il convient d’ajouter la forte criminalité dans certains pays, les visas obligatoires, la bureaucratie, le défaut de soins de santé à la hauteur des exigences internationales.

Nonobstant le manque criant de moyens dans de nombreux pays subsaharien, une stratégie de développement du secteur touristique fait défaut. Certains pays disposant de zones littorales sur des centaines de kilomètres, cas du Cameroun, pourtant cet atout naturel n’est pas valorisé. Les experts de la Banque mondiale indique cependant que le développement du secteur touristique comporte celui de plusieurs secteurs à la fois. « Le tourisme peut également stimuler le développement de petites entreprises dans les secteurs associés que sont la production et les services » souligne le rapport. De ce fait la mobilisation de tous les acteurs, privés, publics et mêmes internationaux est d’un grand apport pour l’émergence d’une industrie touristique rentable

D’après le rapport de la banque mondiale « le principal avantage du tourisme est que les dépenses des touristes ont un effet catalyseur sur l’ensemble de l’économie, notamment sur la production et la création d’emplois. La construction de lieux d’hébergement et de services touristiques crée des emplois dans le bâtiment ».  Sauf que dans de nombreux pays le développement de l’infrastructure hôtelière n’est pas à l’ordre du jour. Seulement 390 000 chambres d’hôtels ont été recensées en 2013 et donc la plupart sont en dehors des normes internationales.

In fine les arrivées de touristes ont connu une augmentation notable par rapport aux chiffres d’il y’a 20 ans. Toutefois des efforts considérables doivent être mis dans le développement de l’industrie touristique africaine ; un fait que les projets de finances ne permettent pas de préconiser. Afrique Progrès Magazine

 

 

Sous la direction d’Abdoul Aziz Wane, une équipe du FMI vient d’achever une mission de deux semaines [du 5-20 décembre] au Congo Brazzaville. A la suite de cette période qui a permis aux experts du fonds monétaire international de prendre note de la situation économique du pays, des consignes préalables à tout soutien financier du FMI ont été données.

Réunis à Rabat le 18 décembre dernier dans le cadre de la journée internationale des migrants, les militants ont appelé les autorités marocaines à accélérer le processus de refonte de la loi 02/03 pour une entrée effective dans la nouvelle politique migratoire édictée par le souverain le 9 septembre 2013.

L’époque de l’Afrique spectateur du développement du monde est résolument passée. Depuis peu on observe la montée d’une jeunesse engagée dans la quatrième révolution. Cédric Atangana, le fondateur du WeCashUp, un mode de paiement mobile universelle pour l’Afrique et exporté aujourd’hui dans d’autres continents, est l’un d’entre eux. Afrique Progrès Magazine est allé à sa rencontre le 29 septembre dernier lors de son passage au Forum AITEX dans la ville de Casablanca. Objectif : réécrire les différentes étapes de ce parcours qui rappelle les success story de la Silicon Valley.

Le 6 décembre dernier on assistait à Rabat au vernissage de l’exposition de vidéos prises avec des migrants au cours de deux ateliers co-organisés par plusieurs institutions, dont l’université de Keele et l’université d’Edinburg. Ces morceaux d’images sont un plaidoyer pour la reconsidération des migrants au Maroc, cela même si le traitement apporté à la vingtaine de participants à cet atelier dénote la poursuite de l’exploitation des migrants.

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